Sans négociations avec Israël,il ne peut exister un Etat palestinien.
Le journal Le Monde donne, dans son numéro daté du 24 août, la parole à Jean-Claude Lefort, ancien député communiste français, reconverti, depuis 2009, en président de l’Association France-Palestine solidarité (AFPS), qui déclare que "ceux qui se refusent à indiquer clairement qu’ils voteront pour l’admission de l’Etat palestinien à l’ONU.... sont des irresponsables eu égard aux devoirs impérieux que leur confère la Charte des Nations unies, et cela vaut spécialement pour les membres permanents du Conseil de sécurité".
Ci bas en réaction,quelques remarques tirées du récent article sur le sujet de David Ruzié, spécialiste de droit international.
L’opération, qui se prépare aux Nations Unies, fin septembre, lors de la prochaine ouverture de l’Assemblée générale des Nations Unies, a donc semble-t-il, changé de nature. Initialement il n’était question que de demander à l’Assemblée générale la reconnaissance d’un « Etat de Palestine », reconnaissance qui déjà exprimée isolément, par une centaine d’Etats, non seulement n’aurait aucune incidence juridique, mais qu’elle ne relevait pas de la compétence de ladite Assemblée. Il semblerait a presnt que le camp palestinien et ses soutiens, sur la scène internationale, envisage d’aller plus loin et de demander l’admission de l’ "Etat de Palestine" comme 194ème Etat de l’Organisation mondiale.
Dans ce contexte il est opportun de souligner qu’en droit international, l’existence d’un Etat est subordonnée à trois éléments matériels fondamentaux : un territoire, une population et des pouvoirs publics.
Certes on ne peut, sans doute, plus contester l’existence d’un « peuple palestinien », même si cette notion n’est apparue qu’il y a quelques décennies, car il apparaît à l’évidence qu’il existe une population qui déclare vouloir se constituer en une entité étatique.
L’existence de pouvoirs publics est déjà plus problématique, en raison, de la rivalité entre le Hamas, qui exerce son pouvoir sur une partie du futur Etat en question (la Bande de Gaza) et le Fatah, élément de base de l’Autorité palestinienne, qui prétend exercer son autorité en « Cisjordanie ».`
Mais, en tout état de cause, il manque toujours un élément essentiel à ce futur Etat : des frontières, délimitant son territoire, l’aire d’exercice des compétences des pouvoirs publics.
Il ne suffit pas de répéter à l’envi, même dans certaines capitales amies d’Israël, qu’il existe les « frontières d’avant 1967 », car celles-ci n’ont jamais existé.
La « Ligne verte », que les troupes israéliennes ont dû franchir en juin 1967 dans l’exercice du droit de légitime défense de l’Etat d’Israël (en butte à l’intervention de la Jordanie aux côtés de l’Egypte et de la Syrie), n’a jamais constitué qu’une ligne de cessez-le-feu, ainsi qu’elle est présentée dans l’accord d’armistice israélo-jordanien de 1949 et s’est toujours vu refuser, précisément par la partie arabe, la qualité de frontière….Et il n’appartient pas aux Nations Unies de définir de telles frontières.
Il est donc clair que même si les EU n’opposaient pas leur veto, une décision de l’ONU de ratifier l’admission d’un Etat palestinien en son sein, n’aurait aucune légalité en regard du droit international. car sans négociations avec Israël, pour fixer ses frontières ,il ne peut exister un Etat palestinien.
samedi 27 août 2011
samedi 20 août 2011
Le Quai d’Orsay boycotterait le Tramway de Jérusalem construit par la France ?
On apprend de source "JSS News" qu’Alain Juppé aurait interdit à ses diplomates d’assister à l’inauguration du Tramway de Jérusalem. Un diplomate au Quai d’Orsay avoue sa gêne face à cette décision et ajoute ne pas la comprendre : “c’est la France qui a construit ce tramway ! C’est un moyen de transport écologique qui va relier les quartiers de la périphérie au centre ville… Peu importe que les quartiers soient à majorité juive ou musulmane".
Un autre fonctionnaire du Quai d’Orsay ajoute : “..c’est immoral. On ne peut pas vouloir une paix juste au Proche-Orient et un tramway qui ne desservirait pas tout le monde ! Demandez aux Arabes de Jérusalem ce qu’ils pensent du tramway ! Aucun n’est contre ! C’est une révolution positive et non discriminatoire! ”
C’est bien là l’absurde de cette décision au cas où elle venait à être confirmé , Paris qui a tout fait pour gagner les appels d’offres pour sa construction, dénoncerait aujourd’hui le fait que ce Tramway israélien traverse les quartiers arabes. “C’est vu comme une sorte de colonialisme” explique un fonctionnaire du ministère francais des affaires étrangères.
Peut-être aurait-il mieux valu que ce tramway ne desserve que les quartiers juifs, en créant ainsi un apartheid dans l’accès aux services municipaux à Jérusalem ?
Rappelons que la construction du Tramway de Jérusalem a commencé en avril 2006. La ligne 1 et ses 23 stations relieront le Mont Herzl à Pisgat Ze’ev, le plus grand quartier juif de l’est de Jérusalem.
Plusieurs organisations anti-israéliennes, qui militent pour que Jérusalem Est soit interdite aux Juifs, ont fait pression sur Alstom et Veolia ,les deux compagnies françaises qui ont construit le Tramway, pour qu’elles ne s’impliquent pas dans ce projet. On a également assisté aux efforts soutenus dans ce sens par la Ligue Arabe qui a menacé “de boycotter” ces compagnies si elles ne se retiraient pas du projet.
Rappelons surtout qu’en février 2007, l’AFPS (L’Association France Palestine Solidarité) a fait assigner les Sociétés Veolia et Alstom devant le Tribunal de Grande Instance de Nanterre afin d’obtenir l’annulation du contrat signé par ces sociétés avec le gouvernement d’Israël. En mai 2011 la Cour de Nanterre a rejeté la plainte de l'AFPS.
.
Face à ces menaces, Veolia avait mentionné qu’elle avait consulté la population arabe des quartiers de Jérusalem, et qu’elle avait constaté leur approbation. Elle avait également déclaré que si un tribunal français ou une juridiction internationale reconnue venait à conclure que le projet de Tramway de Jérusalem ou que l’accord conclu par « Veolia Transport » est illégal, elle se plierait à toute décision irrévocable en la matière...Ce qui, comme mentionné plus haut, n’a pas été le cas.
Vendredi dernier, le Tramway a commencé à fonctionner, couronnant le succès une coopération française pour le bien-être de la population de Jérusalem, juive et arabe.
On verra lors de l’inauguration officielle qui aura lieu dans quelques semaines si la Diplomatie française boycottera vraiment l’événement, auquel cas elle exhiberait une position pour le moins aberrante !
Z.T.
Un autre fonctionnaire du Quai d’Orsay ajoute : “..c’est immoral. On ne peut pas vouloir une paix juste au Proche-Orient et un tramway qui ne desservirait pas tout le monde ! Demandez aux Arabes de Jérusalem ce qu’ils pensent du tramway ! Aucun n’est contre ! C’est une révolution positive et non discriminatoire! ”
C’est bien là l’absurde de cette décision au cas où elle venait à être confirmé , Paris qui a tout fait pour gagner les appels d’offres pour sa construction, dénoncerait aujourd’hui le fait que ce Tramway israélien traverse les quartiers arabes. “C’est vu comme une sorte de colonialisme” explique un fonctionnaire du ministère francais des affaires étrangères.
Peut-être aurait-il mieux valu que ce tramway ne desserve que les quartiers juifs, en créant ainsi un apartheid dans l’accès aux services municipaux à Jérusalem ?
Rappelons que la construction du Tramway de Jérusalem a commencé en avril 2006. La ligne 1 et ses 23 stations relieront le Mont Herzl à Pisgat Ze’ev, le plus grand quartier juif de l’est de Jérusalem.
Plusieurs organisations anti-israéliennes, qui militent pour que Jérusalem Est soit interdite aux Juifs, ont fait pression sur Alstom et Veolia ,les deux compagnies françaises qui ont construit le Tramway, pour qu’elles ne s’impliquent pas dans ce projet. On a également assisté aux efforts soutenus dans ce sens par la Ligue Arabe qui a menacé “de boycotter” ces compagnies si elles ne se retiraient pas du projet.
Rappelons surtout qu’en février 2007, l’AFPS (L’Association France Palestine Solidarité) a fait assigner les Sociétés Veolia et Alstom devant le Tribunal de Grande Instance de Nanterre afin d’obtenir l’annulation du contrat signé par ces sociétés avec le gouvernement d’Israël. En mai 2011 la Cour de Nanterre a rejeté la plainte de l'AFPS.
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Face à ces menaces, Veolia avait mentionné qu’elle avait consulté la population arabe des quartiers de Jérusalem, et qu’elle avait constaté leur approbation. Elle avait également déclaré que si un tribunal français ou une juridiction internationale reconnue venait à conclure que le projet de Tramway de Jérusalem ou que l’accord conclu par « Veolia Transport » est illégal, elle se plierait à toute décision irrévocable en la matière...Ce qui, comme mentionné plus haut, n’a pas été le cas.
Vendredi dernier, le Tramway a commencé à fonctionner, couronnant le succès une coopération française pour le bien-être de la population de Jérusalem, juive et arabe.
On verra lors de l’inauguration officielle qui aura lieu dans quelques semaines si la Diplomatie française boycottera vraiment l’événement, auquel cas elle exhiberait une position pour le moins aberrante !
Z.T.
Le Tramway de Jérusalem construit par la France boycotté par le Quai d’Orsay.
Le Tramway de Jérusalem construit par la France boycotté par le Quai d’Orsay.
On apprend de source "JSS News" qu’Alain Juppé aurait interdit à ses diplomates d’assister à l’inauguration du Tramway de Jérusalem. Un diplomate au Quai d’Orsay avoue sa gêne face à cette décision et ajoute ne pas la comprendre : “c’est la France qui a construit ce tramway ! C’est un moyen de transport écologique qui va relier les quartiers de la périphérie au centre ville… Peu importe que les quartiers soient à majorité juive ou musulmane".
Un autre fonctionnaire du Quai d’Orsay ajoute : “..c’est immoral. On ne peut pas vouloir une paix juste au Proche-Orient et un tramway qui ne desservirait pas tout le monde ! Demandez aux Arabes de Jérusalem ce qu’ils pensent du tramway ! Aucun n’est contre ! C’est une révolution positive et non discriminatoire! ”
C’est bien là l’absurde de cette décision si elle était confirmée. Paris qui a tout fait pour gagner les appels d’offres pour sa construction, dénoncerait aujourd’hui le fait que ce Tramway israélien traverse les quartiers arabes. “C’est vu comme une sorte de colonialisme” explique un fonctionnaire du ministère francais des affaires étrangères.
Peut-être aurait-il mieux valu que ce tramway ne desserve que les quartiers juifs, en créant ainsi un apartheid dans l’accès aux services municipaux à Jérusalem ?
Rappelons que la construction du Tramway de Jérusalem a commencé en avril 2006. La ligne 1 et ses 23 stations relieront le Mont Herzl à Pisgat Ze’ev, le plus grand quartier juif de l’est de Jérusalem.
Plusieurs organisations anti-israéliennes, qui militent pour que Jérusalem Est soit interdite aux Juifs, ont fait pression sur Alstom et Veolia ,les deux compagnies françaises qui ont construit le Tramway, pour qu’elles ne s’impliquent pas dans ce projet. On a également assisté aux efforts soutenus dans ce sens par la Ligue Arabe qui a menacé “de boycotter” ces compagnies si elles ne se retiraient pas du projet.
Rappelons surtout qu’en février 2007, l’AFPS (L’Association France Palestine Solidarité) a fait assigner les Sociétés Veolia et Alstom devant le Tribunal de Grande Instance de Nanterre afin d’obtenir l’annulation du contrat signé par ces sociétés avec le gouvernement d’Israël. En mai 2011 la Cour de Nanterre a rejeté la plainte de l'AFPS.
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Face à ces menaces, Veolia avait mentionné qu’elle avait consulté la population arabe des quartiers de Jérusalem, et qu’elle avait constaté leur approbation. Elle avait également déclaré que si un tribunal français ou une juridiction internationale reconnue venait à conclure que le projet de Tramway de Jérusalem ou que l’accord conclu par « Veolia Transport » est illégal, elle se plierait à toute décision irrévocable en la matière...Ce qui, comme mentionné plus haut, n’a pas été le cas.
Alors Vendredi dérnier , le Tramway a enfin commencé à fonctionner, couronnant le succès d’une coopération française ,tout à fait légale, pour le bien-être de la population de Jérusalem, juive et arabe, la Diplomatie française, elle, exhiberait ,si cette decision s'averait confirmée, une position pour le moins aberrante !
Z.T.
Dr Zvi Tenney Ambassador of Israel (ret)
On apprend de source "JSS News" qu’Alain Juppé aurait interdit à ses diplomates d’assister à l’inauguration du Tramway de Jérusalem. Un diplomate au Quai d’Orsay avoue sa gêne face à cette décision et ajoute ne pas la comprendre : “c’est la France qui a construit ce tramway ! C’est un moyen de transport écologique qui va relier les quartiers de la périphérie au centre ville… Peu importe que les quartiers soient à majorité juive ou musulmane".
Un autre fonctionnaire du Quai d’Orsay ajoute : “..c’est immoral. On ne peut pas vouloir une paix juste au Proche-Orient et un tramway qui ne desservirait pas tout le monde ! Demandez aux Arabes de Jérusalem ce qu’ils pensent du tramway ! Aucun n’est contre ! C’est une révolution positive et non discriminatoire! ”
C’est bien là l’absurde de cette décision si elle était confirmée. Paris qui a tout fait pour gagner les appels d’offres pour sa construction, dénoncerait aujourd’hui le fait que ce Tramway israélien traverse les quartiers arabes. “C’est vu comme une sorte de colonialisme” explique un fonctionnaire du ministère francais des affaires étrangères.
Peut-être aurait-il mieux valu que ce tramway ne desserve que les quartiers juifs, en créant ainsi un apartheid dans l’accès aux services municipaux à Jérusalem ?
Rappelons que la construction du Tramway de Jérusalem a commencé en avril 2006. La ligne 1 et ses 23 stations relieront le Mont Herzl à Pisgat Ze’ev, le plus grand quartier juif de l’est de Jérusalem.
Plusieurs organisations anti-israéliennes, qui militent pour que Jérusalem Est soit interdite aux Juifs, ont fait pression sur Alstom et Veolia ,les deux compagnies françaises qui ont construit le Tramway, pour qu’elles ne s’impliquent pas dans ce projet. On a également assisté aux efforts soutenus dans ce sens par la Ligue Arabe qui a menacé “de boycotter” ces compagnies si elles ne se retiraient pas du projet.
Rappelons surtout qu’en février 2007, l’AFPS (L’Association France Palestine Solidarité) a fait assigner les Sociétés Veolia et Alstom devant le Tribunal de Grande Instance de Nanterre afin d’obtenir l’annulation du contrat signé par ces sociétés avec le gouvernement d’Israël. En mai 2011 la Cour de Nanterre a rejeté la plainte de l'AFPS.
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Face à ces menaces, Veolia avait mentionné qu’elle avait consulté la population arabe des quartiers de Jérusalem, et qu’elle avait constaté leur approbation. Elle avait également déclaré que si un tribunal français ou une juridiction internationale reconnue venait à conclure que le projet de Tramway de Jérusalem ou que l’accord conclu par « Veolia Transport » est illégal, elle se plierait à toute décision irrévocable en la matière...Ce qui, comme mentionné plus haut, n’a pas été le cas.
Alors Vendredi dérnier , le Tramway a enfin commencé à fonctionner, couronnant le succès d’une coopération française ,tout à fait légale, pour le bien-être de la population de Jérusalem, juive et arabe, la Diplomatie française, elle, exhiberait ,si cette decision s'averait confirmée, une position pour le moins aberrante !
Z.T.
Dr Zvi Tenney Ambassador of Israel (ret)
lundi 15 août 2011
L’économie israélienne face à la turbulence financière en Amérique
L’économie israélienne face à la turbulence financière en Amérique
L’abaissement de la note des EU par S&P (de AAA à AA+) le 8 Août dernier a entraîné bien évidemment l'abaissement de la note des futurs emprunts israéliens sur le marché mondial garantis par les Américaine. Mais cela ne peut porter que sur un montant limité à 3,8 milliards de dollars qu’Israël n’a pas l’intention d’exploiter, ne lui étant pas nécessaire .Même si on décidait de le faire cela devrait se traduire par un modeste surcoût d’intérêts de quelques 10 millions de dollars.
Le sombre tableau économique mondial mérite donc, á mon avis, d’être nuancé pour ce qui concerne Israël. Nous disposons de réserves monétaires record de 77,9 milliards de dollars, de quoi couvrir très largement notre dette publique.
L'économie israélienne est en outre en excellente santé avec un croissance prévue de 5% cette année, un chômage au plus bas depuis plus de 20 ans et des perspectives optimistes pour l’avenir avec un taux croissant d’Orthodoxes et d’Arabes venant s’intégrer à la population active.
Ceux sont là des performances qui ont permis depuis trois ans à l'Etat d'Israël de rester avec la mention "stable" dans la catégorie des "A" aussi bien auprès de S&P, que de Fitch et de Moody's.
C’est vrai que les manifestations « des tentes » auxquelles nous somme témoins aujourd’hui nécessitent certains changements dans la répartitions entre les impôts indirectes (TVA et taxes de toute sorte ) qui influent sur les prix à la consommation et ceux directes sur les hauts revenus ,les gains en bourse etc. Il est également clair qu’il faut s’occuper également de « décentraliser » notre économie pour neutraliser cette tendance de hausse de prix exorbitants à la consommation.
Il faudra, sans doute, aussi prévoir au sein du budget gouvernemental des transferts d’allocations de certains chapitres (qui peuvent le supporter) à d’autres comme l’éducation pour les tous jeunes ou l’accès au logement pour les populations à modeste revenu, et cela évidemment sans dévier de la stricte discipline budgétaire qui caractérise la politique d’Israël depuis de nombreuses années déjà.
Il est superflu de mentionner que cette situation économique relativement stable d’Israël pourrait gravement se détériorer si une récession économique venait à frapper les EU ou l’Europe et par là même à porter atteinte à nos exportations dont l’immense majorité leur est destinée, exportations qui sont le moteur principal de la croissance économique en Israël.
Z.T.
L’abaissement de la note des EU par S&P (de AAA à AA+) le 8 Août dernier a entraîné bien évidemment l'abaissement de la note des futurs emprunts israéliens sur le marché mondial garantis par les Américaine. Mais cela ne peut porter que sur un montant limité à 3,8 milliards de dollars qu’Israël n’a pas l’intention d’exploiter, ne lui étant pas nécessaire .Même si on décidait de le faire cela devrait se traduire par un modeste surcoût d’intérêts de quelques 10 millions de dollars.
Le sombre tableau économique mondial mérite donc, á mon avis, d’être nuancé pour ce qui concerne Israël. Nous disposons de réserves monétaires record de 77,9 milliards de dollars, de quoi couvrir très largement notre dette publique.
L'économie israélienne est en outre en excellente santé avec un croissance prévue de 5% cette année, un chômage au plus bas depuis plus de 20 ans et des perspectives optimistes pour l’avenir avec un taux croissant d’Orthodoxes et d’Arabes venant s’intégrer à la population active.
Ceux sont là des performances qui ont permis depuis trois ans à l'Etat d'Israël de rester avec la mention "stable" dans la catégorie des "A" aussi bien auprès de S&P, que de Fitch et de Moody's.
C’est vrai que les manifestations « des tentes » auxquelles nous somme témoins aujourd’hui nécessitent certains changements dans la répartitions entre les impôts indirectes (TVA et taxes de toute sorte ) qui influent sur les prix à la consommation et ceux directes sur les hauts revenus ,les gains en bourse etc. Il est également clair qu’il faut s’occuper également de « décentraliser » notre économie pour neutraliser cette tendance de hausse de prix exorbitants à la consommation.
Il faudra, sans doute, aussi prévoir au sein du budget gouvernemental des transferts d’allocations de certains chapitres (qui peuvent le supporter) à d’autres comme l’éducation pour les tous jeunes ou l’accès au logement pour les populations à modeste revenu, et cela évidemment sans dévier de la stricte discipline budgétaire qui caractérise la politique d’Israël depuis de nombreuses années déjà.
Il est superflu de mentionner que cette situation économique relativement stable d’Israël pourrait gravement se détériorer si une récession économique venait à frapper les EU ou l’Europe et par là même à porter atteinte à nos exportations dont l’immense majorité leur est destinée, exportations qui sont le moteur principal de la croissance économique en Israël.
Z.T.
vendredi 29 juillet 2011
L’islamisation de la Turquie
L’islamisation de la Turquie semble bien être un développement irréversible.
Le « Parti pour la justice et le développement », AKP (Adalet ve Kalkınma Partisi) au pouvoir en Turquie depuis 2002 a procédé à un glissement progressif du pays vers l’islamisation.
Aujourd’hui, après les dernières élections, il est clair que la République laïque établie par Atatürk en Turquie, appartient au passé.
Certes, l’AKP n’a pas obtenu la majorité des deux tiers au Parlement qui lui aurait permis de modifier la Constitution et de fonder une République islamique, mais elle n’en est pas très loin. Il lui suffira de rallier quelques députés d’autres partis pour parvenir à ses fins.
On peut donc s’attendre à une nouvelle Constitution turque d’ici la fin de l’année et sans doute à une présidentialisation du pouvoir. Il semble déjà que les forces armées qui ont été traditionnellement « Garants de la Constitution laïque » sont aujourd’hui infiltrées par des agents islamiques, et ce n’est sans doute qu’un début.
Il est clair que sous l’impulsion de l’AKP la Turquie a pris ses distances avec le monde occidental pour se rapprocher de plus en plus de ses voisins arabes avec la nette ambition de se mettre à la tête du Moyen Orient et du monde musulman. Plus encore, la Turquie semble vouloir s’aligner sur les forces radicales islamiques se rapprochant ainsi de l’Iran, des Frères musulmans en Egypte, du Hamas à Gaza et du Hizballah au Liban.
Le virement des relations intimes qu’avait Israël avec la Turquie auquel nous sommes témoin n’est donc pas du au comportement d’Israël dans ses relations avec le monde arabe mais bien à cette nouvelle orientation de la politique étrangère turque sous l’impulsion du parti AKP au pouvoir.
Dans ces conditions il va de soit que les orientations islamiques de la politique étrangère de la Turquie vont elles-mêmes évoluées en conséquence. Nombreux sont ceux qui estiment qu’au Proche-Orient se formera bientôt une coalition qui inclurait l’Iran, la Turquie, l’Egypte, Gaza, le Liban, la Syrie, (qu’Asad reste en place,ou qu’il soit remplacé par des proches des Frères musulmans).
Les conséquences pour Israël sont évidentes : Au fur et à mesure que s’écoulent les jours, se confirme l’idée que les tentatives de «rapprochement » entre la Turquie et Israël n’étaient qu’un acte tactique ponctuel de la part du gouvernement d’Erdogan. Cela s’est avéré clairement lors des déclarations de ce dernier à la clôture d’un congrès palestinien à Istanbul il y a quelques jours. A ses dires : « Les relations avec Israël ne pourront s’améliorer qu’après que ce Pays aura présenté ses excuses pour les victimes qu’il a causées en attaquant le Mavi Marmara ,payé des indemnités et levé le blocus maritime sur Gaza ».
Rappelons que la coopération entre la Turquie et l’Iran a connu un essor considérable ces dernières années sur les plans économique, militaire, commercial énergétique et stratégique. On estime aujourd’hui à 15 milliards de dollars le volume des échanges entre les deux pays.
Ahmet Davutoglu effectue actuellement une tournée dans d’autres pays du Moyen Orient, afin de discuter des développements politiques dans la région et principalement de la situation en Syrie. Dans ce cadre, il s’est déjà rendu en Egypte, en Libye et en Arabie Saoudite.
Lors de la conférence de presse qu’il a accordée à l’issue de cette visite, il a précisé, « que la Syrie était un pays ami, cher à la Turquie et à l’Iran », et « que ces trois pays formaient une seule et même famille ».
Il est donc évident que des excuses de la part d’Israël au sujet des événements du « Mavi Marmara » n'auraient changé en rien la politique anti-israélienne de cette Turquie qui s’achemine de plus en plus vers un régime islamique et autoritaire.
Comme le mentionne le Prof.E. Inbar dans son étude sur le sujet publiée dernièrement par le centre de recherche « Begin-Sadat » (BESA), Israël ne devrait pas hésiter à adopter une politique nettement critique envers le gouvernement d’Erdogan sous peine d’être perçu comme faible et désemparé.
Face à cette situation qui émerge sous nos yeux, seule une dissuasion israélienne dans tous les domaines qui serait nettement perçue par tous ses voisins et en premier lieu par la Turquie, pourrait permettre d’éviter un confit régional d’une gravité sans précèdent.
Parallèlement Israël se doit de continuer d’informer l’opinion publique turque de ses positions car une large partie de ce public ne soutient pas l’AKP et marque de sérieuses réserves quant aux tendances islamistes de son gouvernement. Le capital de sympathie pour Israël qui existe encore au sein cette élite turque laïque intellectuelle et militaire n’est parait-il pas négligeable…Et c’est là une lueur d’espoir pour l’avenir de la région.
Z.T.
Le « Parti pour la justice et le développement », AKP (Adalet ve Kalkınma Partisi) au pouvoir en Turquie depuis 2002 a procédé à un glissement progressif du pays vers l’islamisation.
Aujourd’hui, après les dernières élections, il est clair que la République laïque établie par Atatürk en Turquie, appartient au passé.
Certes, l’AKP n’a pas obtenu la majorité des deux tiers au Parlement qui lui aurait permis de modifier la Constitution et de fonder une République islamique, mais elle n’en est pas très loin. Il lui suffira de rallier quelques députés d’autres partis pour parvenir à ses fins.
On peut donc s’attendre à une nouvelle Constitution turque d’ici la fin de l’année et sans doute à une présidentialisation du pouvoir. Il semble déjà que les forces armées qui ont été traditionnellement « Garants de la Constitution laïque » sont aujourd’hui infiltrées par des agents islamiques, et ce n’est sans doute qu’un début.
Il est clair que sous l’impulsion de l’AKP la Turquie a pris ses distances avec le monde occidental pour se rapprocher de plus en plus de ses voisins arabes avec la nette ambition de se mettre à la tête du Moyen Orient et du monde musulman. Plus encore, la Turquie semble vouloir s’aligner sur les forces radicales islamiques se rapprochant ainsi de l’Iran, des Frères musulmans en Egypte, du Hamas à Gaza et du Hizballah au Liban.
Le virement des relations intimes qu’avait Israël avec la Turquie auquel nous sommes témoin n’est donc pas du au comportement d’Israël dans ses relations avec le monde arabe mais bien à cette nouvelle orientation de la politique étrangère turque sous l’impulsion du parti AKP au pouvoir.
Dans ces conditions il va de soit que les orientations islamiques de la politique étrangère de la Turquie vont elles-mêmes évoluées en conséquence. Nombreux sont ceux qui estiment qu’au Proche-Orient se formera bientôt une coalition qui inclurait l’Iran, la Turquie, l’Egypte, Gaza, le Liban, la Syrie, (qu’Asad reste en place,ou qu’il soit remplacé par des proches des Frères musulmans).
Les conséquences pour Israël sont évidentes : Au fur et à mesure que s’écoulent les jours, se confirme l’idée que les tentatives de «rapprochement » entre la Turquie et Israël n’étaient qu’un acte tactique ponctuel de la part du gouvernement d’Erdogan. Cela s’est avéré clairement lors des déclarations de ce dernier à la clôture d’un congrès palestinien à Istanbul il y a quelques jours. A ses dires : « Les relations avec Israël ne pourront s’améliorer qu’après que ce Pays aura présenté ses excuses pour les victimes qu’il a causées en attaquant le Mavi Marmara ,payé des indemnités et levé le blocus maritime sur Gaza ».
Rappelons que la coopération entre la Turquie et l’Iran a connu un essor considérable ces dernières années sur les plans économique, militaire, commercial énergétique et stratégique. On estime aujourd’hui à 15 milliards de dollars le volume des échanges entre les deux pays.
Ahmet Davutoglu effectue actuellement une tournée dans d’autres pays du Moyen Orient, afin de discuter des développements politiques dans la région et principalement de la situation en Syrie. Dans ce cadre, il s’est déjà rendu en Egypte, en Libye et en Arabie Saoudite.
Lors de la conférence de presse qu’il a accordée à l’issue de cette visite, il a précisé, « que la Syrie était un pays ami, cher à la Turquie et à l’Iran », et « que ces trois pays formaient une seule et même famille ».
Il est donc évident que des excuses de la part d’Israël au sujet des événements du « Mavi Marmara » n'auraient changé en rien la politique anti-israélienne de cette Turquie qui s’achemine de plus en plus vers un régime islamique et autoritaire.
Comme le mentionne le Prof.E. Inbar dans son étude sur le sujet publiée dernièrement par le centre de recherche « Begin-Sadat » (BESA), Israël ne devrait pas hésiter à adopter une politique nettement critique envers le gouvernement d’Erdogan sous peine d’être perçu comme faible et désemparé.
Face à cette situation qui émerge sous nos yeux, seule une dissuasion israélienne dans tous les domaines qui serait nettement perçue par tous ses voisins et en premier lieu par la Turquie, pourrait permettre d’éviter un confit régional d’une gravité sans précèdent.
Parallèlement Israël se doit de continuer d’informer l’opinion publique turque de ses positions car une large partie de ce public ne soutient pas l’AKP et marque de sérieuses réserves quant aux tendances islamistes de son gouvernement. Le capital de sympathie pour Israël qui existe encore au sein cette élite turque laïque intellectuelle et militaire n’est parait-il pas négligeable…Et c’est là une lueur d’espoir pour l’avenir de la région.
Z.T.
samedi 16 juillet 2011
Un echec de plus de tentative de solution du conflit
Une fois de plus le Quartet ne réussit pas à amorcer une solution au conflit
Réuni le onze juillet dernier à Washington dans l’objectif de trouver un terrain d’entente pour relancer de nouvelles négociations entre les Israéliens et les Palestiniens, le Quartet s’est séparé sans qu’un communiqué ne soit publié en raison de l'écart entre les parties.
Saëb Arekat,chargé des négociations pour l’Autorité palestinienne ,s’empressa de déclarer à l’AFP qu’ « Il n'existe aucune autre option pour quiconque que de soutenir la démarche palestinienne à l'ONU pour demander l'adhésion à part entière de l'Etat de Palestine sur les frontières de 1967 ….Il est temps pour la communauté internationale de soutenir la tentative palestinienne pour obtenir l'adhésion de l'Etat de Palestine sur les frontières de 1967, parce que cette démarche préserve le processus de paix et le principe de la solution à deux Etats, que ruine Israël ».
Un diplomate occidental pour sa part expliqua ainsi l’échec du Quartet : « Les Palestiniens sont censés obtenir les frontières de 1967 avec des échanges de territoires et les Israéliens voulaient en retour la reconnaissance d’Israël comme la patrie des Juifs, mais il n’y eu aucun accord sur cette question ».
Cela a d’ailleurs été confirmé par le porte-parole de l’Autorité palestinienne, Nabil Shaat, qui a dévoilé que "la Russie a joué un rôle important dans l’absence de publication d’une déclaration du Quartet en empêchant l'adoption d'une résolution appelant les Palestiniens à reconnaître Israël comme un Etat juif en échange de la ratification des frontières de 1967, comme base de négociations".
Il est donc claire que les Palestiniens se disent prêts à adopter « le principe de la solution à deux Etats » mais cela en maintenant fermement leur exigence du retour en Israël de centaines de milliers de « réfugiés palestiniens » misant ainsi sur la disparition à terme d’Israël en tant qu’Etat juif.
Rien de nouveau, c’est encore et toujours ce refus arabe de reconnaître l’existence même d’Israël en tant qu'Etat juif qui fait obstacle à toute solution du conflit. Cela a déjà commencé en 1922, date de la décision de la Société des Nations de créer en Palestine un Foyer Nationale pour le peuple juif “compte tenu des liens historiques du peuple juif avec la Palestine “.Rappelons que l'article 80 de la Charte des Nations unies maintien la validité de cette décision, comme d'ailleurs tous les droits accordés à tous les Etats et les peuples sur la base des documents internationaux existants y compris ceux adoptés par la Société des Nations.
Arrivera-t-on un jour à ce que les grandes puissances et les instances internationales comprennent enfin la cause fondamentale du conflit et agissent en conséquence ?
Z.T.
Dr Zvi Tenney Ambassador of Israel (ret)www.zvitenney.info
Réuni le onze juillet dernier à Washington dans l’objectif de trouver un terrain d’entente pour relancer de nouvelles négociations entre les Israéliens et les Palestiniens, le Quartet s’est séparé sans qu’un communiqué ne soit publié en raison de l'écart entre les parties.
Saëb Arekat,chargé des négociations pour l’Autorité palestinienne ,s’empressa de déclarer à l’AFP qu’ « Il n'existe aucune autre option pour quiconque que de soutenir la démarche palestinienne à l'ONU pour demander l'adhésion à part entière de l'Etat de Palestine sur les frontières de 1967 ….Il est temps pour la communauté internationale de soutenir la tentative palestinienne pour obtenir l'adhésion de l'Etat de Palestine sur les frontières de 1967, parce que cette démarche préserve le processus de paix et le principe de la solution à deux Etats, que ruine Israël ».
Un diplomate occidental pour sa part expliqua ainsi l’échec du Quartet : « Les Palestiniens sont censés obtenir les frontières de 1967 avec des échanges de territoires et les Israéliens voulaient en retour la reconnaissance d’Israël comme la patrie des Juifs, mais il n’y eu aucun accord sur cette question ».
Cela a d’ailleurs été confirmé par le porte-parole de l’Autorité palestinienne, Nabil Shaat, qui a dévoilé que "la Russie a joué un rôle important dans l’absence de publication d’une déclaration du Quartet en empêchant l'adoption d'une résolution appelant les Palestiniens à reconnaître Israël comme un Etat juif en échange de la ratification des frontières de 1967, comme base de négociations".
Il est donc claire que les Palestiniens se disent prêts à adopter « le principe de la solution à deux Etats » mais cela en maintenant fermement leur exigence du retour en Israël de centaines de milliers de « réfugiés palestiniens » misant ainsi sur la disparition à terme d’Israël en tant qu’Etat juif.
Rien de nouveau, c’est encore et toujours ce refus arabe de reconnaître l’existence même d’Israël en tant qu'Etat juif qui fait obstacle à toute solution du conflit. Cela a déjà commencé en 1922, date de la décision de la Société des Nations de créer en Palestine un Foyer Nationale pour le peuple juif “compte tenu des liens historiques du peuple juif avec la Palestine “.Rappelons que l'article 80 de la Charte des Nations unies maintien la validité de cette décision, comme d'ailleurs tous les droits accordés à tous les Etats et les peuples sur la base des documents internationaux existants y compris ceux adoptés par la Société des Nations.
Arrivera-t-on un jour à ce que les grandes puissances et les instances internationales comprennent enfin la cause fondamentale du conflit et agissent en conséquence ?
Z.T.
Dr Zvi Tenney Ambassador of Israel (ret)www.zvitenney.info
lundi 4 juillet 2011
Les faits sur la situation à Gaza que nombreux s’obstinent à ignorer
Les faits sur la situation à Gaza que nombreux s’obstinent à ignorer
-Israël assure le transfert de près de 6000 tonnes de marchandises par jour vers la bande de Gaza. Cela représente 260 camions, qui entrent via le point de passage terrestre de Kerem Shalom.
La quantité de marchandises transférée dépend uniquement des commandes de l’Autorité Palestinienne et peut atteindre jusqu’à 400 camions en une journée (soit 12000 tonnes de marchandises) si l’Autorité Palestinienne le désirait.
- Selon un rapport du mois d’avril 2011 de la Banque Mondiale, l’éducation et la santé à Gaza sont d’un niveau comparable à celui des pays de la région et du monde entier. En outre, les palestiniens bénéficient d’une baisse récente du chômage.
- La Croix Rouge, par la voix de sa directrice adjointe à Gaza, Mathilde Redmatn a affirmé le 21 avril. 2011 qu'il n'y a pas de crise humanitaire dans la bande de Gaza.
Les images et les cours métrages des marchés et des magasins d’alimentation et de vêtements à Gaza publiés dernièrement sont éloquent sur ce point.
- Le correspondant du New York Times, Eithan Brunner est dernièrement entré à Gaza et a pu se rendre compte de la réalité de la vie quotidienne sur place. Dans son reportage, il note que la première chose qui l’a frappée est la présence de nombreuses voitures neuves de luxe. Le prix de l’essence est le tiers du tarif pratiqué en Israël.
Le parc automobile n’est pas la seule preuve que la situation à Gaza n’est pas à plaindre .Il note entre autres que le milliardaire palestinien Monib al Masri vient de construire deux luxueux hôtels à Gaza et ouvre le mois prochain son deuxième centre commercial, dans lequel il a investi plus de deux millions de dollars.
-Depuis sa prise de pouvoir dans la bande de Gaza en 2007, le Hamas a tiré des milliers de roquettes sur les principaux centres de population israéliens, mettant ainsi en danger les vies d’un million d’habitants
- Afin de protéger les citoyens israéliens contre ces attaques de roquettes perpétrées des années durant par le Hamas, Tsahal a donc imposé un blocus maritime sur la bande de Gaza. Cela en raison des tentatives répétées du Hamas de faire passer clandestinement des armes de plus en plus meurtrières vers la bande de Gaza par voie terrestre et maritime. Il est par là même indispensable que l’Armée Israélienne contrôle toutes les marchandises avant de les transférer vers la bande de Gaza.
- D'ailleurs, un accord vient d'être passé par Israël et l'Egypte, pour que les marchandises soient débarquées dans le port égyptien Al-Arish, ou à Ashdod, où elles seront vérifiées pour empêcher tout transport d'armement, puis acheminées par voie terrestre jusqu'à Gaza.
Notons en plus que la frontière entre la bande de Gaza et l’Egypte est désormais en permanence ouverte à Raffah.
-La flottille qui se prépare à accoster à Gaza pour la « libérer » et lui apporter une aide humanitaire est donc en train de créer une histoire qui n’existe pas.
-La Marine Israélienne est résolue à maintenir le blocus maritime sur la bande de Gaza indépendamment des diverses provocations lancées par des organisations internationales qui ont pour but de délégitimer Israël et son droit à protéger ses citoyens des tirs de roquettes du Hamas.
--Selon le droit international, l’imposition de ce blocus maritime est légale car Israël se trouve dans une situation de conflit armé avec l’organisation terroriste du Hamas, l’entité dirigeante de la bande de Gaza. Le Hamas est d’ailleurs reconnu comme étant une organisation terroriste par les Etats-Unis et tous les pays membre de l’Union Européenne.
-Ce blocus maritime imposé sur la bande de Gaza est légal tant qu’Israël ne bloque pas l’accès des ports et des côtes de pays qui ne sont pas impliqués dans le conflit entre Israël et le Hamas. Selon le droit international, Israël doit également continuer à communiquer publiquement sur le blocus maritime auprès des belligérants et des États neutres.
-Selon le droit international, si un blocus maritime est mis en vigueur, aucun navire (civil ou ennemi) ne peut entrer dans la zone concernée. Par conséquent, conformément au droit international, Israël est en droit d’intercepter un navire qui tente de violer le blocus maritime dans les eaux internationales.
-Le simple fait qu’un navire prenne le départ dans l’intention de violer un blocus maritime, indépendamment de la marchandise qu’il transporte, est considéré comme une violation du droit maritime international, selon le Droit des Opérations Maritimes.
-Étant donné que les organisateurs de la flottille ont déclaré publiquement, leur intention claire de violer le blocus maritime légal imposé par Israël sur la bande de Gaza, Israël est en droit de prendre des mesures opérationnelles dès que la flottille aura appareillé.
-Dès l’instant où la flottille pour Gaza pénétrera dans les eaux internationales, les soldats de la Marine Israélienne vont relayer des avertissements explicites aux capitaines des navires en réaffirmant qu’Israël est en droit d’imposer un blocus maritime sur la bande de Gaza. Si la flottille décide d’ignorer ces avertissements, Tsahal tentera de prendre contrôle des bateaux pacifiquement et si besoin est par l’utilisation de la force comme le permet le droit international..
Z.T.
Dr Zvi TenneyAmbassador of Israel (ret)www.zvitenney.info
-Israël assure le transfert de près de 6000 tonnes de marchandises par jour vers la bande de Gaza. Cela représente 260 camions, qui entrent via le point de passage terrestre de Kerem Shalom.
La quantité de marchandises transférée dépend uniquement des commandes de l’Autorité Palestinienne et peut atteindre jusqu’à 400 camions en une journée (soit 12000 tonnes de marchandises) si l’Autorité Palestinienne le désirait.
- Selon un rapport du mois d’avril 2011 de la Banque Mondiale, l’éducation et la santé à Gaza sont d’un niveau comparable à celui des pays de la région et du monde entier. En outre, les palestiniens bénéficient d’une baisse récente du chômage.
- La Croix Rouge, par la voix de sa directrice adjointe à Gaza, Mathilde Redmatn a affirmé le 21 avril. 2011 qu'il n'y a pas de crise humanitaire dans la bande de Gaza.
Les images et les cours métrages des marchés et des magasins d’alimentation et de vêtements à Gaza publiés dernièrement sont éloquent sur ce point.
- Le correspondant du New York Times, Eithan Brunner est dernièrement entré à Gaza et a pu se rendre compte de la réalité de la vie quotidienne sur place. Dans son reportage, il note que la première chose qui l’a frappée est la présence de nombreuses voitures neuves de luxe. Le prix de l’essence est le tiers du tarif pratiqué en Israël.
Le parc automobile n’est pas la seule preuve que la situation à Gaza n’est pas à plaindre .Il note entre autres que le milliardaire palestinien Monib al Masri vient de construire deux luxueux hôtels à Gaza et ouvre le mois prochain son deuxième centre commercial, dans lequel il a investi plus de deux millions de dollars.
-Depuis sa prise de pouvoir dans la bande de Gaza en 2007, le Hamas a tiré des milliers de roquettes sur les principaux centres de population israéliens, mettant ainsi en danger les vies d’un million d’habitants
- Afin de protéger les citoyens israéliens contre ces attaques de roquettes perpétrées des années durant par le Hamas, Tsahal a donc imposé un blocus maritime sur la bande de Gaza. Cela en raison des tentatives répétées du Hamas de faire passer clandestinement des armes de plus en plus meurtrières vers la bande de Gaza par voie terrestre et maritime. Il est par là même indispensable que l’Armée Israélienne contrôle toutes les marchandises avant de les transférer vers la bande de Gaza.
- D'ailleurs, un accord vient d'être passé par Israël et l'Egypte, pour que les marchandises soient débarquées dans le port égyptien Al-Arish, ou à Ashdod, où elles seront vérifiées pour empêcher tout transport d'armement, puis acheminées par voie terrestre jusqu'à Gaza.
Notons en plus que la frontière entre la bande de Gaza et l’Egypte est désormais en permanence ouverte à Raffah.
-La flottille qui se prépare à accoster à Gaza pour la « libérer » et lui apporter une aide humanitaire est donc en train de créer une histoire qui n’existe pas.
-La Marine Israélienne est résolue à maintenir le blocus maritime sur la bande de Gaza indépendamment des diverses provocations lancées par des organisations internationales qui ont pour but de délégitimer Israël et son droit à protéger ses citoyens des tirs de roquettes du Hamas.
--Selon le droit international, l’imposition de ce blocus maritime est légale car Israël se trouve dans une situation de conflit armé avec l’organisation terroriste du Hamas, l’entité dirigeante de la bande de Gaza. Le Hamas est d’ailleurs reconnu comme étant une organisation terroriste par les Etats-Unis et tous les pays membre de l’Union Européenne.
-Ce blocus maritime imposé sur la bande de Gaza est légal tant qu’Israël ne bloque pas l’accès des ports et des côtes de pays qui ne sont pas impliqués dans le conflit entre Israël et le Hamas. Selon le droit international, Israël doit également continuer à communiquer publiquement sur le blocus maritime auprès des belligérants et des États neutres.
-Selon le droit international, si un blocus maritime est mis en vigueur, aucun navire (civil ou ennemi) ne peut entrer dans la zone concernée. Par conséquent, conformément au droit international, Israël est en droit d’intercepter un navire qui tente de violer le blocus maritime dans les eaux internationales.
-Le simple fait qu’un navire prenne le départ dans l’intention de violer un blocus maritime, indépendamment de la marchandise qu’il transporte, est considéré comme une violation du droit maritime international, selon le Droit des Opérations Maritimes.
-Étant donné que les organisateurs de la flottille ont déclaré publiquement, leur intention claire de violer le blocus maritime légal imposé par Israël sur la bande de Gaza, Israël est en droit de prendre des mesures opérationnelles dès que la flottille aura appareillé.
-Dès l’instant où la flottille pour Gaza pénétrera dans les eaux internationales, les soldats de la Marine Israélienne vont relayer des avertissements explicites aux capitaines des navires en réaffirmant qu’Israël est en droit d’imposer un blocus maritime sur la bande de Gaza. Si la flottille décide d’ignorer ces avertissements, Tsahal tentera de prendre contrôle des bateaux pacifiquement et si besoin est par l’utilisation de la force comme le permet le droit international..
Z.T.
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