samedi 18 mai 2013

Les Britanniques démentent la thèse de l’expulsion massive des Arabes


Les Britanniques démentent la thèse de l’expulsion massive des Arabes de  Palestine en 1948.

Des documents officiels britanniques déclassifiés , datant de la fin du mandat britannique sur la Palestine, et rendus publics  par "The guardian" daté du Jeudi 25 Avril 2013, ont permis d’apporter un éclairage déterminant sur les conditions dans lesquelles les Arabes  ont quitté la Palestine mandataire en 1948.

Dans ces documents, de hauts fonctionnaires britanniques venus en Palestine en 1948, écrivent entre autres:
"Les Arabes de Palestine ont essuyé une série de défaites capitales.
Les victoires des Juifs sur le terrain ont considérablement affecté leur morale et celui-ci est à zéro.
Et à la suite de la conduite peureuse de leurs leaders incompétents, ils ont commencé à fuir par milliers les régions mixtes.
Désormais, il est évident que leur seule chance de revenir sur leurs terres et maisons dépendra des armées régulières arabes ».

Ces hauts fonctionnaires britanniques confirmaient donc, dès le début de 1948, que les Arabes de Palestine dans leur grande majorité, n’avaient pas été chassés de leurs terres par les forces armées juives mais, qu’en l’absence d’un leadership adéquat, ils avaient abandonnés leurs terres dans l’espoir d’y revenir au lendemain d’une grande victoire des armées arabes.

Ces documents britanniques démentent donc en fait la fameuse théorie selon laquelle les Arabes de Palestine ont été expulsés en 1948 par les forces armées israéliennes.Ils confortent par là même 
la véracité de la thèse officielle israélienne selon laquelle la grande majorité des Arabes de Palestine avait fui sur les recommandations du Comité Arabe Suprême pérsuadé qu’au lendemain de l’indépendance israélienne les armées arabes prendraient d’assaut le jeune état juif, ne lui laissant aucune chance de survie.

 Pour autant lorsque les millions d’Arabes descendants de ces "réfugiés"  qui vivent encore dans des camps précaires dans les pays arabes voisins, commémorent la Nakba ( le 15 mai de chaque année), ce n’est pas vers Israël qu’ils doivent diriger leurs griefs mais vers les pays arabes qui ont déclenché la guerre contre Israël, et qui les ont incité à quitter leurs villages pour en faire des "réfugiés", veillant, pour des considérations politiques, qu’ils soient maintenus dans cet état 65 ans durant.

Z.T.

jeudi 16 mai 2013

Le statut juridique du "Mandat pour la Palestine"


Le statut juridique du "Mandat pour la Palestine" est-il encore actuel ?

La revue américaine  "Mythes et réalités", un guide  du conflit arabo israélien a pour slogan: "The truth may not always win, but it is always right ". Dans l’esprit de cette approche son Président  Eli E. Hertz, a dernièrement publié une analyse  détaillée du statut juridique international du "Mandat pour la Palestine" publié par la Société des Nations en 1922 et qui ,à son avis ,reste encore aujourd’hui un document juridiquement contraignant.

L’origine de ce Mandat remonte à la Déclaration Balfour de Novembre 1917.Mais alors que cette Déclaration a simplement exprimé le point de vue de la Grande-Bretagne en faveur de "l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif", le Mandat lui en revanche,  est  un accord multilatéral contraignant qui établit le droit légal des juifs à s’installer n’importe où dans la zone géographique appelée la Palestine comprise entre le Jourdain et la mer méditerranée, une légitimité inchangée en droit international.

Le Mandat n’était pas une décision adoptée à la sauvette par la communauté internationale. L’ensemble de la Société des Nations – 51 pays – l'étayait en déclarant à l’unanimité le  24 Juillet 1922: "... Considérant la reconnaissance accordée au lien historique du peuple juif avec la Palestine et aux motifs de la reconstitution de leur foyer national dans ce pays…."

Le Mandat distingue clairement entre les droits politiques se référant à l’autodétermination juive  en tant que constitution politique naissante  et les droits civils et religieux, se référant aux garanties des libertés individuelles égales pour les résidents non-juifs en tant qu’individus. 
Pas une seule fois les Arabes ne sont mentionnés en tant que peuple dans le Mandat pour la Palestine. Nulle part dans le document il n’y est octroyé de droits politiques aux Arabes.

L’article 5 du Mandat stipule clairement que "Le mandataire [Grande-Bretagne] aura la responsabilité de veiller à ce qu’aucun territoire de Palestine ne soit cédé ou loué, ou en quelque  façon  placé sous le contrôle du Gouvernement d’une puissance étrangère". Le territoire de la Palestine a été exclusivement affecté au Foyer national juif.

L’article 6 stipule que  "l’administration de la Palestine, tout en s’assurant que les droits et la position des autres couches de la population ne sont pas lésés, devra faciliter l’immigration juive dans des conditions appropriées  et devra encourager, en coopération avec l’Agence juive visée à l’article 4, l’installation des Juifs sur la terre, y compris les terres domaniales et les terres incultes non requises à des fins publiques".
 Cet article précise donc que les implantations  juives sont, non seulement permises, mais sont en fait encouragées. Les colonies de peuplements  juives en Judée et Samarie  seraient par conséquent parfaitement légales.

Il faut rappeler que le Mandat a par la suite été légitimé et confirmé  par l’article 80 de la Charte des Nations Unies qui  reconnaît la validité permanente des droits accordés à tous les Etats ou peuples, ou des instruments internationaux déjà existants, y compris ceux adoptés par la Société des Nations. La Cour Internationale de Justice a d’ailleurs, de manière constante, reconnue la survivance de ce Mandat après la disparition de la Société des Nations.

Le droit politique à l’autodétermination en tant qu’administration politique pour les Arabes, a été  garanti par la Société des Nations, dans quatre autres Mandats: le Liban, la Syrie, l’Irak et la Transjordanie. La proposition de l’ONU en 1947 de partager la Palestine entre un Etat juif et un Etat arabe a été, comme on le sait, rejeté par les Arabes et est donc nulle et non avenue.

Pour autant toute tentative de nier les droits du peuple juif en Palestine toute entière, et de lui y refuser l’accès et le contrôle reconnus et affirmès officiellement par la Société des Nations, serait  en contradiction au cadre juridique du Mandat, le seul définissant officiellement encore aujourd’hui, le statut de la Palestine.
Aussi longtemps que les Nations Unies ignoreront  et refuseront  ces obligations, une paix véritable entre Israël et ses voisins arabes restera probablement aléatoire .

Je suppose qu’en faisant cette analyse Eli E. Hertz  ne s’est fait aucune illusion que cela pourrait changer en quelque chose l’atmosphère et les positions liées au conflit….Mais il fallait dire cette vérité... Et c’est une bonne chose de faite !

Z.T.

samedi 11 mai 2013

Le "partenaire modéré" recommandé par l'Occident

Le "partenaire modéré" recommandé par l’Occident pour établir la paix dans notre région.

Lors d’une récente interview sur la chaîne de télévision libanaise indépendante Al-Mayadeen, Jibril Rajoub, ministre adjoint du comité central du Fatah a justifié le "jeu des négociations" avec Israël comme étant la seule ligne de conduite à suivre pour l’instant .Expliquant  que les Palestiniens ne disposaient pas encore d’une force militaire pour faire autrement ….et d’ajouter : "Je vous jure que si nous avions une arme nucléaire, nous l’aurions utilisée ce matin même !"

Voila donc la véritable position de ce haut responsable de la très "modérée" Autorité Palestinienne, membre du gouvernement de Mahmoud Abbas, ce "partenaire fiable" recommandé à Israël  par tous les Pays occidentaux pour négocier la paix.

Ce n’est d’ailleurs pas le seul à avoir au fond, cette position .Un autre haut responsable de l’AP, tout aussi "modéré", Sultan Abu Al-Einein, membre du Comité central du Fatah, ayant rang de ministre, n’a pas hésité à exprimer publiquement ces jours derniers son soutien et son admiration au meurtrier Salam Al-Zaghal qui a poignardé à mort Evyatar Borovsky alors qu’il attendait le bus… suscitant les applaudissements  de la foule.

Il est bien connu que souvent, de hauts responsables de l’AP déclarent que si les Palestiniens privilégent temporairement le jeu des négociations et évitent les confrontations violentes et/ou la guerre avec Israël, c’est parce qu’ils ne sont pas militairement à même de déclencher un conflit armé. Mais qu’ils n’hésiteraient pas à le faire s’ils disposaient de moyens pour cela.

Au fond à l’instar du Hamas, (bien que ,par la force des choses,avec des moyens différents, entre autres démographiques) , l’AP, à la tête d’un peuple inventé il y a une soixantaine d’années, ne veut pas la paix avec Israël .Son objectif est de  prendre possession de toute la Terre d’Israël ,mettant fin à l’existence de l’Etat d’Israël.
Pour étayer ses revendications territoriales, l’AP n’hésite pas à faire du révisionnisme historique et du négationnisme, soutenue entre autres dans ces élucubrations par Al-Qaradawi, haute autorité sunnite, pieusement respectée dans le monde musulman, dont les déclarations profondément antisémites font la joie des ennemis d’Israël.

Mais comment donc l’UE et les Américains peuvent-ils sincèrement croire en la volonté réelle de l’AP de vouloir la paix avec Israël et continuer à accorder leur confiance à M. Abbas et à son gouvernement ?
Il faut vraiment être aveugle et vouloir à tout prix prendre ses désires pour la réalité ! 
Z.T.



jeudi 9 mai 2013

L’UNRWA au service de la propagande palestinienne


L’UNRWA : une institution onusienne au service de la propagande palestinienne

L’UNRWA, l’agence qui a été créée le 8 décembre 1949 pour les réfugiés arabes appelés plus tard "palestiniens" est  la seule agence de l’ONU qui soit consacrée à un groupe spécifique de réfugiés. Tous les autres réfugiés de par le monde relèvent du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) qui reçoit, par réfugié, moins de la moitié du financement que celui reçu par l’UNRWA  pour chaque "réfugié palestinien" comme le définit cette agence d’une manière absurde et illogique.
En effet contrairement au statut de réfugié donné depuis 1945 par l'ONU aux autres populations déplacées au cours de conflits dans le reste du monde, le statut de "réfugiés palestiniens" englobe non seulement l'ensemble des personnes qui résidaient en Palestine mandataire et qui ont quitté leur région  à la suite de la guerre lancée par les pays arabes contre l’Etat d’Israël à sa création (quelques 700 000) mais également leurs descendants. Leur nombre s'est ainsi multiplié par 7 en 65 ans, pour atteindre quelques 5 millions.

Au nom d’un faux droit de victime et de sa réparation finale par le "droit du retour" ,l’UNRWA renforce donc l’objectif palestinien de la destruction  d’Israël. Il est donc impossible de dissocier sa mission humanitaire de sa mission politique .

D’ailleurs déjà  en 1952, le Lt Général Sir Alexander Galloway, personnalité  connue qui était à l’époque le directeur de l’UNRWA en Jordanie, a fait cette déclaration devant un groupe de visiteurs Américains, hommes d’églises qui s’intéressaient au problème des réfugiés arabes à la suite de la guerre israélo arabe de 1948 : 
 "Il est parfaitement clair que les nations arabes ne veulent pas résoudre le problème des réfugiés arabes. Elles veulent le maintenir comme une plaie ouverte, comme un affront  contre les Nations Unies, et comme une arme contre Israël. Les dirigeants arabes se fichent éperdument de savoir si les réfugiés vivent ou meurent".

…Ou dans ses propres termes : "It is perfectly clear than the Arab nations do not want to solve the Arab refugee problem. They want to keep it as an open sore, as an affront against the United Nations and as a weapon against Israel. Arab leaders don’t give a damn whether the refugees live or die”.

De plus du financement internationale annuel de l'UNRWA, ( de l’ordre de 1,7 milliard de dollars en 2012/13), 500 millions sont destinés aux écoles palestiniennes pour l’enseignement primaire et préparatoire ainsi que pour la formation professionnelle et technique……Autrement dit pour inculquer aux enfants palestiniens à travers  leurs manuels scolaires   et leurs professeurs d’école en général djihadistes (du type de Mahmoud Yassine à l’époque), la haine d’Israël qu’il faut "effacer de la carte" et des Juifs "qu’il faut tuer".
Voir sur  la vidéo suivante des précisions détaillées sur  cette horrible éducation financée par cette institution onusienne .


Z.T.

mardi 7 mai 2013

Israel :Nation d'entrepreneirs aux capacites fantastiques

Ci bas des propos plutôt flatteurs sur l’économie israélienne et sur les hommes qui la dirigent.
Venant d’un entrepreneur du calibre de Warren Buffet, ils méritent d’être diffusés….On est, me semble-t-il, en droit d’en tirer une certaine fierté.  


Warren Buffett : "Israël est une Nation d’entrepreneurs aux capacités fantastiques".

Warren Buffet, un des hommes les plus riches du monde qui avait acquis  en 2006, 80% d’Iscar, une entreprise israélienne d’outils de précision pour découper le métal, a  annoncé ces jours derniers qu’il rachète les 20% restants pour environ 2 milliards de dollars.

 Pour  expliquer la raison de sa décision, l’investisseur américain a tenu à saluer chaudement Israël comme étant un endroit idéal pour investir dans les technologies de pointe et les idées. Et de préciser qu’Israël est le meilleur endroit pour investir en raison de son peuple car il n’y a pas d’autre endroit avec des gens de si grande qualité, avec la motivation et les capacités  qu’ont les israéliens.

De mes relations avec Iscar et de ce que je vois ici, je peux dire ,déclare Buffet, qu’Israël a un avenir très positif, son économie ne ralentira jamais, même si il y a un ralentissement de l’économie mondiale.  Israël doit continuer à faire ce qu’il fait :"Vous êtes une Nation d’entrepreneurs avec des capacités fantastiques qui assurent un climat des plus positif pour les investisseurs étrangers".

Z.T.


 

dimanche 28 avril 2013

La présence israélienne en Judée Samarie ne viole pas le Droit International


La présence israélienne en Judée Samarie ne viole pas le Droit International

Le journal Le Monde, a publié, dans son numéro daté du 25 avril un appel, signé par un "collectif", composé d’une vingtaine d’anciens responsables politiques européens. Cet appel considère entre autres que " l’expansion des colonies, y compris à Jérusalem-Est et l’emprise israélienne sur les territoires occupés, en violation du droit international, témoignent d’un déni des droits territoriaux palestiniens".

David Ruzié, Professeur émérite des Universités, spécialiste de Droit International a réagi à cette "affirmation", faisant remarquer entre autres :

" ….Ce n’est pas en martelant à l’envi des contrevérités qu’on en fera des vérités. 
Pour aussi inopportune que puisse apparaître pour certains, dont nous sommes, la politique de développement des constructions dans les Territoires, nous ne cesserons d’affirmer que cette politique ne viole, en l’état actuel de la situation, aucune règle de Droit International.
Par ailleurs, nolens volens, même l’actuel Premier ministre israélien a, depuis quelque temps déjà, admis la légitimité de l’existence de deux Etats.
On aimerait qu’il en soit de même du côté palestinien, ce que l’appel se garde bien d’évoquer.

Or, il est évident que non seulement l’une des fractions palestiniennes, le mouvement terroriste du Hamas conteste formellement le droit à l’existence de l’Etat d’Israël, mais, même, l’autre partie, le Fatah, aboutit à la même attitude, en revendiquant un droit pour des millions de Palestiniens d’envahir l’Etat d’Israël, au nom d’un pseudo droit de retour.

De même, il est inadmissible que des personnes ayant occupé des responsabilités politiques importantes, dans leur pays, persistent à se fonder sur une erreur juridique fondamentale : il n’y a jamais eu de  frontières de 1967.
On ne peut, donc, pas revenir sur ce qui n’a jamais existé en tant que  frontière, c’est à dire en tant que délimitation du territoire entre deux entités, mais qui n’a constitué qu’une  ligne de
cessez-le-feu ...."

Faut-il rappeler que pour ce qui est de cette présence israélienne en Judée Samarie, toutes les instances juridiques en Droit International sont de ce même avis ?
La Cour d’appel de Versailles n’a-t-elle pas également conclus dernièrement  que " l’occupation de la Judée Samarie et de Jérusalem Est par Israël ne viole aucune loi internationale et ne peut être considérée comme illégale" ?

 Le Monde occidental et l’Europe en tête, ferait mieux pour la paix dans notre région de s’occuper sérieusement du refus palestinien de l’existence même d’Israël, cause fondamentale du Conflit, au lieu de rabâcher des contres vérités sur la soit disant "illégalité de la présence et des constructions israéliennes en Judée Samarie et à Jérusalem Est ".

Z.T.



mercredi 17 avril 2013

La Cour d’appel de Versailles conclut que l’occupation par Israël n’est pas illégale

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Comme on se souvient, l’OLP avait intenté un procès contre les groupes Alstom et Veolia choisis par Israël pour la construction du Tramway de Jérusalem qui y circule également dans sa partie Est, territoires que revendiquent l’OLP et l’Autorité Palestinienne, (voir ci joint P.M.)
L’OLP considère que l’Etat d’Israël occupe illégalement le territoire palestinien et poursuit donc une colonisation juive illégale par la construction du Tramway qui est ainsi elle-même illicite.
Après un long procès qui vient de se terminer devant la Cour d’appel de Versailles, le mois dernier, les arguments juridiques de l’OLP ont été démontés un après l’autre.

-Sans nier l’occupation, la Cour d’appel rappelle qu’Israël est dans son bon droit car «l’autorité du pouvoir légal ayant passé de fait entre les mains de l’occupant, celui-ci prendra toutes les mesures qui dépendent de lui en vue de rétablir et d’assurer, autant qu’il est possible, l’ordre et la vie publics en respectant, sauf empêchement absolu, les lois en vigueur dans le pays » (article 43 de la 4ème Convention de La Haye de 1907).

-De plus et surtout la Cour d’appel explique pourquoi « l’occupation » de la Judée Samarie par Israël ne viole aucune loi internationale.
L’OLP, pour expliquer que l’occupation est illégale, soutient qu’Israël viole de nombreux articles  de la Convention de Genève, ainsi que ceux  du Règlement annexé à la IVème Convention de La Haye de 1907 et de 1954
Pas du tout ! répond la Cour d’appel de Versailles qui précise que :
   Premièrement, l’ensemble de ces textes internationaux sont des actes signés entre Etats, et que les obligations ou interdictions qu’ils contiennent s’adressent aux Etats. Ni l’Autorité palestinienne, ni l’OLP n’étant des Etats, aucun de ces textes ne s’appliquent à eux.
    Deuxièmement, rappelle encore la Cour, ces textes s’adressent « aux parties contractantes », c’est à dire aux deux parties qui les ont signés – et là encore, ni l’OLP ni l’AP n’ont jamais signé ces documents.

-Le droit humanitaire n’est pas violé non plus affirme la Cour en réaction au fait que l’OLP, a tenté en dernier recours  de se retrancher sur les normes humanitaires. Certes, les Conventions de Genève et la Convention de La Haye sont applicables en droit français, mais  ces conventions ne contiennent que des obligations à la charge des Etats, et  la faculté pour les individus de s’en prévaloir n’était pas évoquée.

-Finalement, dit la Cour, « ces normes internationales conventionnelles  ne donnent pas au  peuple palestinien que l’OLP  représente, le droit de les invoquer devant une juridiction. »

La Cour d’appel condamne donc en conséquence  l’AFPS (Association France Palestine Solidarité) et l’OLP à verser 30 000 euros à Alstom, 30 000 euros à Alstom Transport, et 30
000 euros à Veolia Transport.

Z.T.