samedi 29 juin 2013

Les Juifs aux yeux de l'Islam : source du Conflit

 

Voir ci bas une vidéo qui ne laisse aucun doute sur la véracité de ce que Eric Marty a dit du conflit palestino-israélien dans son livre “Bref séjour à Jérusalem”.
Il y définit ce refus de l'existence d'Israël en ces termes : "L'un des scénarios - et pas le moindre -de la guerre que livrent les Palestiniens aux Israéliens a pour noyau métaphysique l'effacement absolu de l'être juif en tant qu'insupportable rival parce que dépositaire de l'origine."  

D’ailleurs le fameux prédicateur égyptien Hassan Muhammad, l’affirmait également à sa façon dans un de ses récents discours, avouant : ”Le conflit entre nous et les Juifs - comme je l'ai dit maintes et maintes fois et continuerai à le souligner... Le conflit entre nous et les Juifs ne porte pas sur la terre ou les frontières. C’est un conflit relatif à la foi et d’ordre existentiel ".

Il semble donc, pour ce qui est du conflit palestino-israélien, que ce n'est  ni la "solution de deux Etats", ni tout autre compromis qui pourrait changer cet état d'esprit sans la capacité d'Israël de forcer les Palestiniens au réalisme à l'exemple de celui adopté par l'Egypte et la Jordanie. 

Ceci d’autant plus que ce réalisme pourrait même être conforté religieusement  par ce que dit le Coran sur les enfants d’Israël,  dans certains de ses versets que les Islamistes préfèrent passé sous silence.
En effet le Coran parle des enfants d’Israël et de  leur retour dans leur pays des quatre coins de la terre, comme il est écrit dans Al-Isra, verset 104 : " Et après lui, Nous dîmes aux Enfants d'Israël : Habitez la Terre. Puis, lorsque viendra la promesse (de la vie) dernière, Nous vous ferons venir en foule ".

Les enfants d'Israël sont donc mentionnés dans le Coran comme les héritiers de la Terre Sainte qui est – selon tous les commentateurs musulmans – Jérusalem et  le pays autour d'elle.

En effet, et bien qu’on en parle pas souvent, dans le Coran les enfants d'Israël y sont mentionnés de nombreuses fois comme étant le Peuple élu, comme il est écrit entre autres dans Al-Baqarah, verset 47 : " Ô Enfants d’Israël, rappelez-vous Mon bienfait dont Je vous ai comblés, (Rappelez-vous) que Je vous ai préférés à tous les peuples (de l'époque.) ".

Il n’est donc pas complètement  impossible qu’un Islam réaliste puisse vivre en paix et en harmonie avec Israël….Encore faudrait-il que ce réalisme soit la conséquence d’une force de dissuasion d’Israël claire et incontestable.   

Z.T.

 

vendredi 21 juin 2013

le "peuple palestinien" a été inventé après 1967

Google  livre des preuves que le "Peuple palestinien" a été inventé après 1967

"Google Ngram" est un outil de recherche de mots, parmi les livres imprimés et publiés, et renvoie le nombre de fois où les mots clefs, auxquels vous vous intéressez, ont été mentionnés chaque année. Il recherche cela au sein de 5.2 millions de livres numérisés par Google.

Ainsi, lorsque vous recherchez "Palestinian people" et "Palestinian state" dans ce Google Ngram, vous obtenez un graphique qui vous indique depuis quand ces mots ont existé et été imprimés dans des livres :

Et que découvrons nous ? Rien moins que la confirmation que le "Peuple palestinien" a été inventé dans le milieu des années 60, et qu’il n’est jamais mentionné par aucun auteur au monde, avant cette date.

Cela donne confirmation objective au fait reconnu par tout historien sérieux et  même  par certains  arabes eux-mêmes. Voici d’ailleurs  pour exemple ce que disait à ce propos Zouheir Mohsen, leader de la Saïka, composante pro syrienne de l’OLP, dans une déclaration au journal néerlandais Trouw en mars 1977 :

" Le peuple palestinien n’existe pas. La création d’un état palestinien n’est qu’un moyen de poursuivre notre lutte contre l’état d’Israël pour notre unité arabe. En réalité, aujourd’hui, il n’y a pas de différence entre Jordaniens, Palestiniens, Syriens et Libanais. C’est uniquement pour des raisons tactiques et politiciennes que nous parlons d’un peuple palestinien, puisque les intérêts nationaux arabes sont mieux servis par l’existence d’un peuple palestinien distinct opposable au Sionisme. Pour des raisons tactiques, la Jordanie, qui est un état souverain avec des frontières délimitées, ne peut pas avoir des prétentions sur Haïfa et Jaffa, Beersheva, ou Jérusalem alors qu’en tant qu’arabe palestinien, j’ai indubitablement le droit de l'affirmer. Mais au moment même où nous recouvrerons nos droits sur l’ensemble de la Palestine, nous n’attendrons pas une minute pour réunir la Palestine à la Jordanie ". 

Cette affirmation , à présent prouvée objectivement par Google, ne devrait-elle pas  enfin remettre en cause un certain nombre de "vérités géopolitiques" qu’on nous rappelle  à longueur de journée au sujet du conflit palestino israélien ?

N’est-il pas souhaitable que ,pour une véritable solution de ce conflit,  l'on remette à l’ordre du jour le fait que les Arabes de  Cisjordanie se considéraient  Jordaniens, avant cet exercice politique de la création artificielle d’un "Peuple palestinien" pour en faire "la cause" du conflit ?

Le Monde occidental qui s’acharne à considérer ce conflit comme “une lutte anticolonialiste du Peuple palestinien contre l’occupation et l’oppression”,  ne doit-il pas prendre enfin conscience de sa véritable raison, à savoir le refus de l’existence même d’Israël et la faire valoir en toute occasion, clairement et sans ambages en mettant tout en œuvre pour la neutraliser ?

Ce serait alors là sans nul doute, une véritable contribution à la paix dans notre région.
N’est-il pas prouvé que poser clairement les données d’un problème est la condition première de s’acheminer correctement vers sa solution ?  

Z.T.








mardi 18 juin 2013

Un Etat palestinien serait en contradiction de la Charte de l’ONU


Un Etat palestinien serait en contradiction de la Charte de l’ONU

Voici quelques remarques  à ce sujet émises dernièrement  par des juristes en droit international qui pourraient surprendre nombreux....Certes cela ne peut changer la perception courante et actuelle du conflit, mais il n’empêche qu’il est intéressant  d'avoir ces remarques en mémoire, surtout quand on pense à la solution de ce conflit en coopération avec la Jordanie.   

L’ONU a dans sa Charte la résolution 80  qui lorsqu’elle a été votée a officieusement été appelée la « clause du peuple juif », car elle conserve intacts tous les droits accordés aux Juifs par le Mandat britannique pour la Palestine, même après l’expiration dudit mandat les 14/ 15 mai 1948.

Cette résolution 80 de la charte de l’ONU a force de traité international car la Charte des Nations Unies dans son entier est un traité international. Appliquée à la Palestine, elle explique que les droits qui ont été donnés aux Juifs sur la terre d’Israël ne peuvent être modifiés d’aucune façon, sauf si un accord de tutelle entre les États ou parties concernés avait transformé le mandat en tutelle, ou en "territoire sous tutelle".

En vertu du chapitre 12 de la même Charte, l’ONU avait une fenêtre de trois ans pour cela, entre le 24 Octobre 1945 (date où la Charte des Nations Unies est entrée en vigueur) et le 14/15 mai 1948, date où le mandat a expiré, et l’Etat d’Israël a été proclamé.
Comme aucun accord de ce type n’a été passé pendant ces trois ans, les droits donnés aux juifs sous le mandat britannique sur la Palestine ont force exécutoire, et l’ONU se doit de respecter cet article 80 qu’elle n’est d’ailleurs pas autorisée à  modifier.

L’ONU n’a donc aucune possibilité de transférer ou de reconnaître le transfert d’une partie des droits qui ont été donnés au peuple juif sur la Palestine à une entité non juive, en l’occurrence, à l’Autorité palestinienne. Tous les juristes de l’ONU le savent, et buttent sur cette résolution incontournable.

Parmi les plus importants des droits conférés aux Juifs, figurent ceux de l’article 6 du Mandat qui reconnaît aux Juifs le droit "d’immigrer librement sur la terre d’Israël et d’y établir des colonies de peuplement ". Ce droit, comme mentionné plus haut, est totalement protégé par l’article 80 de la Charte des Nations Unies .Il faut rappeler que sous le mandat britannique, toute la Palestine était réservée à l’établissement du foyer national juif et du futur Etat juif indépendant, en confirmation de ce qui avait été décidé lors de la conférence de paix de San Remo en Avril 1920.

Aucune partie de la Palestine concernée par le mandat britannique (soit la Cisjordanie après la création de la Jordanie), n’a été donnée pour la création d’un Etat arabe.
 Les droits des Arabes à l’autodétermination leur ont été accordés ailleurs : en Syrie, en Irak, en Arabie, en Egypte, en Afrique du Nord et en Jordanie (après  l’accord spécial modifiant le dit Mandat). Il a été créé en conséquence  21 Etats arabes sur un immense territoire qui va du golfe Persique à l’océan Atlantique.

Il n’y a donc aucune possibilité de créer un Etat arabe supplémentaire  indépendant en Cisjordanie, territoires de la Palestine mandataire réservée à  l’autodétermination  juive.Créer un tel état sur ces terres attribuées aux juifs serait illégal en vertu de l’article 80 de la Charte des Nations Unies, et outrepasserait l’autorité juridique que l’ONU s’est elle-même donnée…Et cela, en dépit de sa tendance et de sa volonté politique !

Z.T.

dimanche 9 juin 2013

Le fantasme palestinien chanté sur un air à succès

Le fantasme palestinien chanté sur un air à succès  

PMW attire notre attention sur une chanson à succès, "Mon pays  Palestine est beau ”, diffusée actuellement largement y compris par la télévision officielle de l’Autorité Palestinienne.
Cette chanson revient  à rayer Israël de la carte et d’en faire la Palestine avec les villes de Jaffa, Tibériade, Acre, Haïfa, Beit Shean, Safed, Ramleh, la Galilée, le Néguev qui en font partie.
La chanson est devenue un standard de la culture pop palestinienne. Un jeune candidat Palestinien l’a d'ailleurs chanté lors du dernier concours de chansons  "Arab Idol" et elle a été chantée avec ferveur lors des célébrations de l’anniversaire du Fatah.
En voici les paroles :

"Oh, toi l’oiseau qui vole et tournoie
 Par Allah, toi l’oiseau qui voyage, je brûle d’envie
 Mon pays  Palestine est beau
Tournes toi vers Safed et puis vers Tibériade
 et salues la mer d’Acre et Haïfa
 N’oublies pas Nazareth – la forteresse arabe
 et dis à Beit Shean que son peuple va revenir
Vas à Jenine et mènes moi par  sa vallée
 saluant Naplouse, Tulkarem et la terre
Bois l’eau au port de Jaffa
N’oublies pas Ramle et Ramallah

Oh, toi l’oiseau qui vole et tournoie .....
 
…Et en voici une vidéo : 
 
 
 
....Un message de plus et sans équivoque, qui témoigne de la position fondamentale des Palestiniens, y compris de ceux "modérés" du Fatah de Mahmoud Abbas, dans le conflit palestino israélien.
Cela devrait faire réfléchir tous ceux, en Occident comme en Israël,  qui prétendent  que la "solution  de deux Etats" mettrait fin à ce conflit.
....Ne faudrait-il pas au préalable assurer l’abandon de ce fantasme des Palestiniens qui nourrit l’éducation  de leur jeunesse et est ouvertement et largement diffusé par tous leurs Médias et leurs publications officiels?
Ne faudrait-il pas ,pour cela, assurer en premier lieu la neutralisation  du moyen envisage par le Fatah "modéré" de Mahmoud Abbas  pour réaliser ce fantasme , à savoir ,l'exigence du retour de millions de "réfugiés palestiniens" en Israël ?

Il faut bien constater que dans ce domaine "on n'est pas encore sorti de l'auberge"… Pour preuve, le rejet palestinien des propositions d'un Etat palestinien pratiquement dans les frontière de 1967 aussi bien par  Barak en 2000 que par Olmert en 2008 ...et cela parce qu'elles exigeaient les premières un engagement formel de "la fin du conflit " et les secondes  le retour  de "seulement" 10 000 à 15 000 réfugiés palestiniens en Israël .

...C'est tout dire !


Z.T.


vendredi 7 juin 2013

Israë :carrefour commercial du Proche-Orient


Israël se transforme en carrefour commercial du Proche-Orient

On apprend de sources douanières israéliennes que les combats en Syrie ont contraint les exportateurs de la région à éviter tout transit par ce pays. Désormais, les bateaux en provenance d'Europe ou de Turquie déchargent dans le port de Haiffa  les conteneurs destinés à la Jordanie ou à l'Irak

Chaque jour, des centaines de camions immatriculés en Jordanie ou en Turquie, escortés de voitures de police israéliennes, circulent sur les routes du nord d'Israël,effectuant des allers-retours de 80 km entre Haïfa et un terminal à la frontière jordanienne.
Leur mission : transporter des marchandises jordaniennes, irakiennes et des pays du Golfe, qui sont ensuite acheminées par bateau vers la Turquie, assurant également le trafic en sens inverse.

Pendant les premiers mois de la guerre civile en Syrie, les entreprises de la région ont envisagé une voie de contournement par l'Irak, mais cette alternative a été abandonnée en raison, là aussi, de l'insécurité générale régnant dans ce pays. Le passage par l'Égypte s'est révélé, lui, trop long et trop coûteux.
Les responsables jordaniens et turcs se sont alors discrètement adressés à Israël pour ouvrir un corridor. Après quelques hésitations, en raison de possibles trafics d'armes ou d'infiltrations de commandos islamistes, Israël  a donné son feu vert sous réserve de contrôles de sécurité très stricts.

"Ce système est désormais bien rodé. Si nous continuons au rythme actuel, nous pourrions arriver à 12 000 camions par an", estime un responsable des douanes israéliennes, précisant :"C’est là une opération, très rentable. Les revenus tirés des taxes portuaires, des assurances, de la vente de carburants, pourraient atteindre l'équivalent de 50 millions d'euros par an ". 

Mais, pour les diplomates israéliens, le principal bénéfice est avant tout politique,soulignant : "Nos voisins de la région, y compris des pays qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques avec nous, tels que l'Irak ou l'Arabie saoudite, se rendent compte qu'Israël peut leur être utile,et c'est là pour nous, un constat inappréciable" .

Z.T.

dimanche 26 mai 2013

Olmert :"Les Palestiniens ne veulent pas la paix "


Olmert, si critique envers Natanyahou, avoue : "Les Palestiniens ne veulent pas la paix "

Plus de 4 ans se sont écoulés depuis l’offre de l’ex Premier Ministre Ehud Olmert aux Palestiniens, une offre des plus généreuse, voir aberrante, selon laquelle il offrait une souveraineté partagée sur Jérusalem,  100% de la Judée-Samarie (avec quelques échanges mineurs de territoires)., et le retour en Israël d'un certain nombre de réfugies arabes.

Dans une interview publié ces jours derniers  dans "The Times of Israël" et "The Tower" , Olmert  rappelle cette offre, "la meilleure  qui leur eût  jamais été faite" et qui est restée sans réponse, ironisant :"j’attends encore que Mahmoud Abbas me rappelle !".  Olmert y explique qu’il a entendu les explications des Palestiniens, mais qu’au final, "les Palestiniens et à leur tête Abbas ont eu peur de la paix."

..."Les Palestiniens disaient qu’ils viendraient me rencontrer à la Maison Blanche mais juste quelques jours avant le départ du President Geoges W. Bush de Washington, ils ont annulé le rendez-vous. Ils prétendent que c’est parce que j’étais fini politiquement. Mais en réalité, c’était une excuse.Ils ont eu très peur de la paix, Abbas en a eu peur, Erekat en a eu peur."

"J’étais même prêts à parler de leur souveraineté sur la vieille ville, à diviser Jérusalem" ajoute t-il, fier de lui.
"J’étais prêt à accueillir 5.000 réfugiés durant une période de 5 ans", rappelle-t-il...."Pourquoi 5.000 ? Parce que pendant les négociations, Abbas a dit à Suzan Rice qu’il voulait des colonies avec des centaines de milliers de palestiniens en Israël. Elle lui a alors proposé la même chose pour les israéliens de Judée-Samarie. Il est alors descendu à 5.000…..Mais je vous le dis franchement s’il était prêt à faire la paix, même avec 10 ou 15.000 réfugiés, j’aurais accepté…et il le savait.”

Peut-on espérer qu’à la suite de ces révélations par celui qui se pose en champion du "pacifisme et de la modération", l'opinion publique en Israël s’unisse enfin en un front commun face au conflit, comprenant  que sa véritable cause n'est autre que la négation palestinienne de l'existence même d'Israël ...et qu'aucune prédisposition à des concessions, aussi généreuses soient-elles, ne peut changer cette donnée fondamentale ?

Z.T.


samedi 18 mai 2013

Les Britanniques démentent la thèse de l’expulsion massive des Arabes


Les Britanniques démentent la thèse de l’expulsion massive des Arabes de  Palestine en 1948.

Des documents officiels britanniques déclassifiés , datant de la fin du mandat britannique sur la Palestine, et rendus publics  par "The guardian" daté du Jeudi 25 Avril 2013, ont permis d’apporter un éclairage déterminant sur les conditions dans lesquelles les Arabes  ont quitté la Palestine mandataire en 1948.

Dans ces documents, de hauts fonctionnaires britanniques venus en Palestine en 1948, écrivent entre autres:
"Les Arabes de Palestine ont essuyé une série de défaites capitales.
Les victoires des Juifs sur le terrain ont considérablement affecté leur morale et celui-ci est à zéro.
Et à la suite de la conduite peureuse de leurs leaders incompétents, ils ont commencé à fuir par milliers les régions mixtes.
Désormais, il est évident que leur seule chance de revenir sur leurs terres et maisons dépendra des armées régulières arabes ».

Ces hauts fonctionnaires britanniques confirmaient donc, dès le début de 1948, que les Arabes de Palestine dans leur grande majorité, n’avaient pas été chassés de leurs terres par les forces armées juives mais, qu’en l’absence d’un leadership adéquat, ils avaient abandonnés leurs terres dans l’espoir d’y revenir au lendemain d’une grande victoire des armées arabes.

Ces documents britanniques démentent donc en fait la fameuse théorie selon laquelle les Arabes de Palestine ont été expulsés en 1948 par les forces armées israéliennes.Ils confortent par là même 
la véracité de la thèse officielle israélienne selon laquelle la grande majorité des Arabes de Palestine avait fui sur les recommandations du Comité Arabe Suprême pérsuadé qu’au lendemain de l’indépendance israélienne les armées arabes prendraient d’assaut le jeune état juif, ne lui laissant aucune chance de survie.

 Pour autant lorsque les millions d’Arabes descendants de ces "réfugiés"  qui vivent encore dans des camps précaires dans les pays arabes voisins, commémorent la Nakba ( le 15 mai de chaque année), ce n’est pas vers Israël qu’ils doivent diriger leurs griefs mais vers les pays arabes qui ont déclenché la guerre contre Israël, et qui les ont incité à quitter leurs villages pour en faire des "réfugiés", veillant, pour des considérations politiques, qu’ils soient maintenus dans cet état 65 ans durant.

Z.T.