vendredi 25 avril 2014

L'accord AP Hamas et le "scenario Erekat"

L’accord AP Hamas semble bien être la mise en place du scénario proposé par Saeb Erekat dans son document confidentiel sur lequel j'ai attiré votre attention dernièrement (voir ci-joint).

En échange de la promesse de l’AP de ne faire aucune concession à Israël et d’arriver à la création d’un Etat palestinien avec seulement l’aide onusienne,  le Hamas a accepté sans doute d’exhiber un semblant d’union nationale pour renforcer  le statut d’Abbas dans l’arène internationale.

Cela le Hamas l’a fait probablement sans renoncer à son objectif déclaré de mettre fin à l’existence d’Israël… mais d’y  mettre seulement à ce stade une « bémol », l’AP expliquant que c’est également son objectif entre autres par l’application de la décision onusienne sur le « Droit du retour » des réfugiés palestiniens…Mais chaque chose en son temps !

Les Palestiniens estiment sans doute que la vague actuelle d’antisémitisme et d’anti-israélisme de par le Monde pourrait être un contexte propice à ce « scénario Saeb Erekat »….Mais tout ceci sans compter avec les réactions probables  d’Israël et le réveil possible de l’Occident de sa torpeur et de son aveuglement.

Z.T.   
 

dimanche 20 avril 2014

Révélation d'un document palestinien confidentiel.

Révélation d'un document palestinien confidentiel.

Un document palestinien confidentiel vient d’être dévoilé par le JCPA-CAPE.
Sous la plume de Jonathan D. Halevi on peut lire que dans ce document,  le négociateur palestinien Saeb Erekat examine tous les enjeux du processus de paix avec Israël. Au fil de ce texte de 65 pages, écrit en mars 2014, il recommande de prendre des mesures afin d’aboutir à une reconnaissance  onusienne internationale  de la souveraineté palestinienne totale sur les territoires limités par les frontières d’avant juin 1967.

Certaines de ses recommandations ont depuis été mises en œuvre par le Président de l’AP, Mahmoud Abbas, notamment par sa demande d’adhésion palestinienne à certains organismes de l’ONU et aux Conventions de Genève.

Dans ce document confidentiel, Erekat s’oppose absolument à la proposition israélienne de maintenir, dans l’accord final, les blocs d’implantations à l’intérieur des frontières d’Israël. Il suggère par ailleurs de créer des commissions bilatérales avec la Russie, l’Union européenne et l’ONU,pour favoriser l’Initiative de paix arabe,ainsi que pour intensifier la « lutte populaire pacifique »  contre les colonies de peuplement et contre le Mur de sécurité.

Les dernières initiatives d’Abbas reflètent bien cette nouvelle stratégie d’Erekat consistant à utiliser la voie diplomatique pour obtenir une reconnaissance internationale et créer un Etat palestinien souverain dans les lignes d’avant juin 1967,et cela sans pour autant faire des concession sur les questions fondamentales du conflit, en particulier sur celle du « droit au retour ».

Abbas a fait le choix politique de prendre ces mesures, qui vont à l’encontre de la position des Etats-Unis et d’Israël,estimant peu probables des pressions ou d’éventuelles sanctions. Il pense utiliser l’arène diplomatique et juridique pour exercer des pressions diplomatiques et économiques sur Israël et aboutir à son retrait unilatéral de la Cisjordanie à l'exemple de son désengagement de la bande de Gaza en 2005.

Dans son document, Erekat explique que « la politique des Israéliens est dangereuse car elle vise à créer une réalité sur le terrain qui laisserait l’Autorité palestinienne sans aucun pouvoir et empêcherait à jamais l’établissement d’un Etat palestinien souverain et indépendant ».

Dans ce contexte, et tout en « négociant » parallèlement avec Tzipi Livni, Erekat suggère de prendre des mesures concrètes pour punir et isoler Israël sur l’arène internationale. Il appelle également le Hamas et le Djihad islamique à la réconciliation et les encourage à rejoindre le gouvernement palestinien et ses nouvelles démarches contre l’Etat juif.

 Il apparaît donc, comme nous l’avons indiqué dans nos remarques du 8 mars dernier, que la crise actuelle avec les Palestiniens a été planifiée intentionnellement, bien avant la décision du gouvernement israélien  de ne pas libérer le quatrième contingent de terroristes palestiniens.

Il s’agit maintenant pour Abbas de continuer à aller dans la ligne suggérée  par le document confidentiel d’Erekat tout en prétendant mener des pourparlers avec Israël sous les auspices des Américains, cela ,bien évidemment, dans le seul but  d’obtenir une nouvelle libération de prisonniers palestiniens.

Reste à savoir si les Américains tomberont dans ce piège et fermeront les yeux sur ce double jeu palestinien.   

Z.T.


 

mercredi 16 avril 2014

L’aide européenne aux Palestiniens sévèrement critiquée


 L’aide européenne aux Palestiniens sévèrement critiquée
 
Depuis l'accord d'Oslo de 1994, qui a créé l'Autorité palestinienne, l'UE a proposé une aide financière généreuse à celle-ci pour l’aider à faire avancer une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens et à bâtir des institutions palestiniennes qui assureraient la stabilité dans la région, tout en favorisant la liberté, la démocratie et la primauté du droit. 

Mais il n’en est absolument rien de tout cela…. Les législateurs européens ayant le devoir de veiller à ce que les fonds européens ne soient pas détournés de l'objectif  pour lequel ils sont destinés, un rapport a été publié dernièrement par la Cour des comptes européenne . Ce rapport critique  a révélé de très graves  dysfonctionnements dans la gestion de l'aide financière de l'UE à l'A P,  et a appelé à une refonte sérieuse du mécanisme de ce financement.
Il critique en gros l'absence de conditions à l'aide de l'UE à l'AP, en effet cette dernière est le seul organisme qui reçoit des fonds de l'UE, indépendamment de son bilan sur les droits de l’homme ou de ses performances économiques

La Cour des comptes a révélé entre autres que, depuis 2007, un nombre considérable de  fonctionnaires palestiniens à Gaza ont reçu des salaires  financés par l'aide de l'UE sans avoir  travaillé nulle part et cela seulement  en raison de considérations politiques. La Cour se demande comment l'UE ose financer  les salaires de Palestiniens qui ne travaillent pas  alors que des millions de citoyens européens sont au chômage.

En outre l'aide financière de l'UE a permis à l’AP  de payer des salaires aux prisonniers palestiniens condamnés pour terrorisme, ces salaires étant jusqu'à cinq fois plus élevés que le salaire moyen en Cisjordanie.

Qui plus est, le rapport constate que l'argent de l'UE destiné à l'investissement public est détourné systématiquement  vers des comptes bancaires privés palestiniens. C’est d’ailleurs cette réputation de l’AP perçue comme corrompue par le peuple palestinien qui  pousse au soutien grandissant au Hamas extremiste qui lui s’oppose ouvertement à l’existence même d’Israël.  

Ce rapport de la Cour des comptes européenne est donc pour les législateurs européens,  un signal d'alarme sur la nécessité d'un contrôle plus strict de la façon dont le financement de l'UE à l'AP est donné. La séance plénière du Parlement européen a donc adopté une résolution appelant à une plus grande transparence dans l'aide européenne à l'AP.
 Il s’agirait d’imposer des critères de référence et des conditions claires que l'AP aurait à respecter afin de recevoir des fonds supplémentaires de l'EU. Ceux-ci devraient inclure l'amélioration de la situation des droits de l’homme, la répression de la corruption et la suppression des subventions aux terroristes palestiniens condamnés.

"En ces temps difficiles, Bruxelles ne devrait pas tolérer l'abus flagrant de l'argent des contribuables de l’UE", conclut le rapport.

Z.T.

jeudi 10 avril 2014

L’échec des négociations conduites par Kerry

L’échec des négociations conduites par Kerry :un scénario prévu d’avance  

Il y a plus d’un mois déjà, les Palestiniens annonçaient qu’ils refuseraient la prolongation des négociations au-delà de la période de neuf mois qu’avait fixé Kerry, autrement dit après la fin avril. Il était déjà clair qu’ils étaient à la cherche du moindre prétexte pour faire échouées ces négociations afin de pouvoir de nouveau s’adresser aux instances  onusiennes.

En effet dans mes remarques du 8 mars dernier à ce sujet, j’avais souligné que  leur préférence est, de toute évidence, de créer, en se tournant vers l'ONU et ses institutions,"un Etat reconnu par les instances onusienne sous occupation israélienne" .C'était là les propres termes du négociateur  
palestinien, Saeb Erekat dans une déclaration en février dernier,  prévoyant la possibilité que les négociations de paix échouent. .

Mahmoud Abbas en a fait de même en déclarant :"Si l’accord-cadre n’apporte pas de solutions aux problèmes de base, je ne prolongerai pas les négociations, je me tournerai vers les organisations internationales pour faire avancer notre cause".

Depuis la reconnaissance en novembre 2012 d’un "Etat palestinien" comme membre observateur de l’ONU et la liesse pro Abbas qu’elle a suscitée, ce scénario  semblait  incontestablement être celui que les Palestiniens préfèrent et pour lequel ils oeuvraient avec constance.

En effet de leur point de vu un accord de paix avec Israël devrait forcément impliquer certaines concessions de leur part qui seraient fortement critiquées non seulement par le Hamas mais aussi par de nombreuses couches de la population palestinienne. Abbas perdrait alors ce statut de "Père de l’Etat" qu’il lui avait été octroyé après la sus dite résolution de l’ONU, et par là même,  toute légitimité de représenter  les Palestiniens dans leur ensemble.

C’est là une analyse évidente de la véritable position des Palestiniens. Elle semble cependant avoir échappée à Kerry. Delà sa réaction pour le moins bizarre quand il s’est avérer, ces derniers jours, que les négociations étaient en crise .Dans son rapport au Sénat il a pointé du doigt Israël comme étant la cause de cette situation, mentionnant son refus de libérer un dernier contingent de prisonniers palestiniens comme convenu, aggravé par le « Pouf » déclanché par l’annonce de la mise en chantier de la construction de nouvelles habitations à Jérusalem (dans le quartier de Guilo) !
Il est navrant de constater avec quelle facilité les Palestiniens ont réussi à le "mener en bateau" .

Rappelons que la libération  de prisonniers palestiniens était conditionnée à l’accord palestinien de participer aux négociations… or ils ont refusé de les prolonger. Quant à la construction de nouvelles habitations à Jérusalem elle n’a rien à voir avec les conditions établies pour la reprise des négociations.

Z.T.       
 
Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret)
www.zvitenney.info
 

samedi 5 avril 2014

L'incitation à la haine du Juif dans l'éducation palestinienne.

L'incitation à la haine du Juif dans l'éducation palestinienne.

Une étude récente du "Centre de recherche politique du Proche-Orient" montre que les nouveaux manuels scolaires palestiniens incitent toujours autant à la haine du juif. Cent cinquante nouveaux manuels scolaires de l’Autorité palestinienne utilisés par l’ONU, délégitiment toujours autant Israël et continuent d’inciter à utiliser la violence contre les Juifs et Israël.

Les représentants des Nations Unies, qui gère deux cent cinquante écoles dans la bande de Gaza et cent  en Judée et Samarie, affirment pour leur part qu’il n’y a pas d’incitation à la haine et à la violence dans les manuels scolaires de l’Autorité palestinienne  utilisés dans les écoles de l’ONU.
Et pourtant dans ces manuels scolaires, les enquêteurs ont trouvé de nombreux appels à la délégitimation, à la diabolisation et à la lutte violente contre Israël. Les Juifs n’y ont aucun droit sur la terre d’Israël, y compris pour ce qui est des lieux saints juifs. Les juifs ne sont pas considérés comme des résidents légitimes du pays. Le nom "Israël" n’apparaît pratiquement jamais mais il est en permanence remplacé par le mot "Palestine" et les zones à l’intérieur d’Israël avant la guerre de 1967 sont décrites exclusivement comme palestinienne.
Le Centre de recherche politique du Proche-Orient a envoyé une lettre à l’UNRWA pour lui demander de corriger les lacunes, notamment les cartes afin de tracer les frontières actuelles et marquer le territoire à l’intérieur des frontières d’avant 1967 comme étant "Israël" avec ses villes juives, ses lieux saints Juifs,et de mentionner les millions de Juifs qui y vivent .Le Centre demande également de supprimer les passages qui diabolisent Israël ou les Juifs ainsi que l’appel à "la lutte par la violence comme  solution au problème palestinien".
Faut-il s’étonner qu’avec de tels manuels scolaires, aucune négociation pour l’établissement d’une cohabitation pacifique dans notre région ne puisse, aboutir ?

Z.T.

Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret)
www.zvitenney.info
 

samedi 29 mars 2014

Les diplomates européens dénoncent la "colonisation" à Jérusalem

Un rapport de Michel Garroté, réd en chef de dreuz.info

 "Je lis ce vendredi 28 mars 2014 à 15h55 sur le site Internet du Figaro  que, je cite, « les diplomates européens en poste à Jérusalem dénoncent, dans leur rapport annuel, l’accélération sans précédent de la colonisation intervenue depuis la reprise du processus de paix, fin juillet dernier, sous le patronage de John Kerry. Entre août 2013 et janvier 2014, les autorités israéliennes ont, selon leur calcul, donné leur feu vert à la construction d’autant de logements à Jérusalem-Est qu’au cours des quatre années précédentes. (…)

 Le rapport des chefs de mission de l’Union européenne, document à usage interne dont le quotidien Haaretz dévoile les grandes lignes, décrit plus généralement les mesures prises par Israël afin de renforcer l’annexion unilatérale et illégale de Jérusalem-Est .

Le Figaro : "Ce rapport, rédigé comme chaque année depuis 2005 par les vingt-huit diplomates européens accrédités auprès de l’Autorité palestinienne, reflète une vision de terrain. (…)
L’Union européenne et ses États membres sont notamment invités à approfondir leur réflexion sur l’étiquetage des produits venant des colonies, ainsi que sur la sensibilisation des acteurs économiques aux risques juridiques induits par leurs activités dans les territoires occupés. Il est aussi conseillé à ces pays de ne plus délivrer de visas aux colons reconnus coupables de violences, envers les Palestiniens, à Jérusalem-Est et en Cisjordanie" (fin de citation).

Je note que ce rapport  –  soi-disant interne et néanmoins publié par un journal gauchiste israélien et repris par Le Figaro, comme par hasard, vendredi à 15h55, juste avant l’entrée dans le chabbat ce qui évite des réactions immédiates  –  je note que ce rapport, écrivais-je, a été rédigé par les vingt-huit diplomates européens accrédités auprès de l’Autorité palestinienne, autrement dit le Fatah et l’OLP.

Je m’étonne que le point de vue israélien sur ces questions ne soit mentionné ni par les vingt-huit diplomates européens accrédités auprès de l’Autorité palestinienne, ni par Le Figaro.

Je suppose et j’espère que dès lundi 31 mars prochain, je serai en mesure de publier les réactions** des Israéliens à ce rapport qui de toute évidence, par les mots qu’il emploie, vise à garantir les relations sûres et paisibles des diplomates européens avec leurs voisins de quartier soumis à la coercition de l’Autorité palestinienne et de ses services spéciaux."      M.G.

** J’espère pour ma part que ces réactions incluront et souligneront le fait suivant que l'on s'obstine à passer sous silence et qu'il faut rappeler en toute occasion :
Au regard du Droit international on ne peut considérer la Judée Samarie et Jérusalem Est comme des "territoires occupés" puisque n'ayant pas étaient conquis à un pays auquel ils appartenaient légalement. 
Ces territoires ont été repris en 1967 par Israël,  lors d'une opération d'auto défense, de l'emprise de la Jordanie dont l'occupation était illégale et non reconnue dans l'arène internationale (sauf par l'Angleterre et le Pakistan).    Z.T.
 
Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret)
www.zvitenney.info
 

jeudi 27 mars 2014

L’appel au boycott d’Israël au regard du Droit international

L’appel au boycott d’Israël au regard du Droit international

Comme on le sait  le Tramway de Jérusalem conçu par les entreprises françaises Veolia et Alstom  a été mis en service en 2011, et traverse la ville jusqu’à Jérusalem Est et les territoires occupés.

L’OLP a à l’époque déposé plainte auprès du tribunal de Grande Instance de Versailles contre Alstom et Véolia, car selon elle, la construction du tramway est illégale. Elle se basait bien sûre le fait que l’ONU, l’UE, de nombreuses ONG et gouvernements considèrent qu’Israël occupe illégalement Jérusalem-Est et " les territoires palestiniens" en Judée Samarie.

Ce fut la première fois  qu’un tribunal indépendant, non israélien, a été amené à considérer le statut légal des territoires ,dit occupés, au regard du droit international, et cela au delà des innombrables  déclarations politiques des uns et des autres.

Un an après, les conclusions du tribunal de Versailles ont été aussi retentissantes que le silence par lequel elles ont été accueillies dans les médias et les différents cercles politiques : Le tribunal de Versailles a considéré qu’Israël dans l’affaire traitée, est dans son droit et que la construction du Tramway est légale. Il a ainsi repoussé le raisonnement des Palestiniens et a affirmé que l’occupation israélienne ne viole aucune loi internationale, précisant que ce droit "ne peut reposer sur la seule appréciation par l’OLP d’une situation politique ou sociale".

Ce fut donc  la première fois qu’un tribunal aura dénoncé les arguments juridiques des palestiniens et de leurs alliés occidentaux  soutenant que l’occupation de la Judée Samarie est illégale

…Et pourtant malgré ce jugement historique, basé sur le Droit international * on assiste à une situation déplorable qui témoigne de l’animosité à l’égard d’Israël ayant semble-t-il,  pour fondement un certain antisémitisme.....En voici quelques illustrations :

 - L’Union européenne continue à demander que les produits fabriqués en Judée Samarie soient marqués por etre boycottées .

- BDS (Boycott Désinvestissement Sanction) continue de dénoncer l’occupation illégale de la Cisjordanie,la Judée Samarie, par Israël,

- De nombreuses universités appellent au boycott d’Israël.

- Des "experts" publient des livres qui critiquent la colonisation.Certain cercles israeliens de gauche en font de meme . 

- L’association britannique des architectes (RIBA) a voté l’exclusion de l’association israélienne des architectes parce qu’ils ne dénoncent pas les constructions illégales en Judée Samarie. ….Et j’en passe.

C’est là un scandale que tout expert en Droit international pourrait aisément qualifié de mensonge et de diffamation ….mais un silence complice et déplorable continue à régner.

Z.T.

* Voir cidessous :

Les implantations israéliennes en Judée Samarie et le droit international

Rappelons que depuis les années 1970, des juristes de haut rang en Israël et à l’étranger ont fait valoir qu’Israël est complètement dans son droit en installant ses citoyens en Judée et Samarie.

 Parmi eux se trouvent le Président de la Cour internationale de Justice à La Haye, le juge Stephen Schwebel, mais aussi le professeur Eliahu Lauterpacht de l’Université de Cambridge et le professeur Eugene Rostow, ancien diacre à l’école de droit de Yale, qui, avec d’autres, ont exprimé leurs analyses juridiques claires en ce qui concerne la juste revendication d’Israël sur la Judée et la Samarie, dans les circonstances historiques et juridiques.

En effet, comme il a été mentionné plus d'une fois, au regard du Droit international on ne peut considérer la Judée Samarie comme des "territoires occupes" puisque n'ayant pas étaient conquis à un pays auquel ils appartenaient légalement. Ces territoires ont été repris en 1967 par Israël,  lors d'une opération d'auto défense, de l'emprise de la Jordanie dont l'occupation était illégale et non reconnue dans l'arène internationale (sauf par l'Angleterre et le Pakistan). 

Des juristes israéliens de haut rang ont d’ailleurs plus d’une fois, rejeté officiellement et sans ambages  ce cliché qu'Israël  était restreint d'agir en Judée Samarie en fonction du droit international qui gère le statut des "territoires occupés" Cela a bien évidemment suscité  des réactions qui, sur le plan de la logique juridique, sont néanmoins restées peu convaincantes. 

On y trouvait certes  mépris, ironie, condescendance et surtout la répétition de l’axiome que « la présence juive en Judée Samarie est illégale », mais pas une seule argumentation sérieuse pour le prouver.

Il ne suffit pas de répéter qu’Israël, par ses « implantations en Judée Samarie  » viole le droit international, encore faut-il être en mesure de citer des dispositions précises pour le prouver…..Et cela n’a jamais été fait.

Z.T.

Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret)
www.zvitenney.info