jeudi 20 mars 2014

Les Américains ne semblent pas avoir encore saisi l’essence du conflit

Les Américains ne semblent pas avoir encore saisi l’essence du conflit

Le refus de l’Autorité palestinienne de reconnaître Israël comme l’Etat du peuple juif n’est pas une question marginale comme le laissent entendre les Américains (voir la récente déclaration de Kerry à ce sujet).
Il s’agit là de l’essence même du conflit que les Américains semblent complètement ignorer et de laquelle ils ne se préoccupent guère.

Obama a salué le 18/3 dernier  son hôte Abbas comme "quelqu’un qui a toujours renoncé à la violence et constamment cherché une solution diplomatique et pacifique qui permette à deux Etats de vivre côte à côte dans la paix et la sécurité »... Vraiment ?
Les conseillers d’Obama ne lui ont-ils pas rapporté la déclaration d’Abbas le 15/3, quelques jours avant leur entretien, dans laquelle il mentionnait : «… en ce qui me concerne, il n’y a aucune différence entre nos politiques et celles du Hamas », c’est clair non ?

Il semble en effet que les Américains ignorent systématiquement les déclarations, pourtant claires et sans équivoque d’Abbas et des autres dirigeants palestiniens concernant leur véritable intention dans le conflit face aux Israéliens. 

.Voyons un peu certaines de ces récentes déclarations et nous comprendrons pourquoi la reconnaissance de l’A.P qu’Israël est l’Etat du peuple juif  est essentielle pour une paix authentique et pourquoi le président de l’AP  refuse de l’accorder. En voici quelques exemples cités par PMW :  

 -Dans un discours prononcé au Maroc, Abbas définit l’histoire juive à Jérusalem comme un "mythe délirant" et affirme qu’Israël essaie d’inventer de force une histoire juive. (TV officielle de l’AP le 17 Janvier 2014).

-Dans un autre entretien, il décrit l’histoire juive à Jérusalem comme "illusions et légendes" et désigne le Temple juif à Jérusalem comme un "prétendu Temple’", expression que l’AP utilise pour nier qu’il ait jamais existé. ( Al -Hayat Al- Jadida  du 22 Août 2012).

-À de nombreuses occasions quand des vestiges archéologiques avec des symboles juifs et des textes en hébreu ont été découverts, illustrant divers moments de l’histoire juive en Israël , l’Autorité palestinienne s’est toujours empressée de déclarer qu’Israël avait inventé l’histoire, l’avait déformé, voire même avait introduit de manière frauduleuse  ces sois disant vestiges archéologiques  découverts.

-Lorsque par exemple, les archéologues israéliens découvrirent l’année passée des objets en or avec des symboles juifs comme la menorah et le shofar , à 50 mètres du Mur Occidental du Temple  à Jérusalem , l’ancien Premier ministre palestinien, Ahmed Qoreï, en nia immédiatement l’authenticité à la télévision officielle de l’AP : ‘’Je pense que tout cela est un faux,une  falsification de la vérité , c’est tout une tentative de faire valoir des sois disant droits qu’ils n’ont pas…. Ils n’ont rien trouvé du tout". ( TV  palestinienne officielle,le 11 Sept 2013)

Il faut donc comprendre que la reconnaissance d’Israël comme  l’Etat du peuple juif par l’Autorité palestinienne n’est pas une simple formalité. Elle est en fait le fondement d’une politique globale visant à refuser des milliers d’années d’histoire juive en Terre d’Israël, et à nier ainsi le droit d’Israël à exister.

Rappelons qu’avec les accords d’Oslo en 1993 l’OLP certes a reconnu l’existence d’Israël, mais l’Autorité palestinienne fait une claire distinction entre "le constat  qu’Israël existe" et "le droit d’Israël à exister".
D’ailleurs l’ambassadeur de l’Autorité palestinienne en Inde, Adli Sadeq , a expliqué que les Israéliens qui croient que le PA reconnaît le droit d’Israël à exister se font des illusions: ‘’…Ils se trompent, en supposant que le Fatah les accepte et reconnaît le droit de leur État d’exister … Il n’y a pas deux Palestiniens qui soient en désaccord pour constater l’évidence qu’Israël existe. Mais la reconnaissance de son droit à exister, c’est autre chose, bien différent du constat de son existence" ( Al -Hayat Al- Jadida , le 26 Novembre 2011).

Les enfants palestiniens sont également sensibilisés à cette distinction entre l’existence de fait d’Israël  et le droit d’exister d’Israël. Comme un manuel scolaire officiel de l’AP l’enseigne : "La guerre de Palestine ,en 1948, s’est terminée par une catastrophe sans précédent dans l’histoire, lorsque les bandes sionistes ont volé la Palestine, et établi le soi-disant Etat d’Israël " .
La TV palestinienne enseigne constamment aux enfants palestiniens que tout Israël est " terre occupée" depuis 1948 et que cette situation n’est que temporaire :" Nous n’oublierons jamais que nous avons une terre qui a été occupée en 1948 et qui nous reviendra un jour " ( TV officielle de l’AP, le 23 Février, 2013) .

La négation d’Abbas et des dirigeants palestiniens de l’histoire juive et le refus de reconnaître Israël comme l’Etat du peuple juif sont donc aussi les fondements idéologiques de l’enseignement scolaire des jeunes Palestiniens

On a donc du mal à comprendre pourquoi les Américains qui se sont attelés à mener d’une manière intensive des négociations pour trouver une solution  au conflit, semblent avoir du mal à saisir sa profonde et réelle raison pourtant énoncée clairement et constamment par les Palestiniens comme l’illustrent les exemples cités plus haut. ! 

On comprend par contre aisément pourquoi Abbas, à son retour de son dernier entretien avec Obama, ait été accueilli par une liesse populaire... comme pour dire : " Bravo ! !On n’a rien cédé…on continue à réussir à les berner quand à nos véritables intentions…et ils vont même faire pression sur Israël pour qu’ils libèrent nos prisonniers !"

Ce n’est guère très flatteur pour les Américains !    

Z.T.

Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret)
www.zvitenney.info
 

Les Américains ne semblent pas avoir encore saisi l’essence du conflit

Les Américains ne semblent pas avoir encore saisi l’essence du conflit

Le refus de l’Autorité palestinienne de reconnaître Israël comme l’Etat du peuple juif n’est pas une question marginale comme le laissent entendre les Américains (voir la récente déclaration de Kerry à ce sujet).
Il s’agit là de l’essence même du conflit que les Américains semblent complètement ignorer et de laquelle ils ne se préoccupent guère.

Obama a salué le 18/3 dernier  son hôte Abbas comme "quelqu’un qui a toujours renoncé à la violence et constamment cherché une solution diplomatique et pacifique qui permette à deux Etats de vivre côte à côte dans la paix et la sécurité »... Vraiment ?
Les conseillers d’Obama ne lui ont-ils pas rapporté la déclaration d’Abbas le 15/3, quelques jours avant leur entretien, dans laquelle il mentionnait : «… en ce qui me concerne, il n’y a aucune différence entre nos politiques et celles du Hamas », c’est clair non ?

Il semble en effet que les Américains ignorent systématiquement les déclarations, pourtant claires et sans équivoque d’Abbas et des autres dirigeants palestiniens concernant leur véritable intention dans le conflit face aux Israéliens. 

.Voyons un peu certaines de ces récentes déclarations et nous comprendrons pourquoi la reconnaissance de l’A.P qu’Israël est l’Etat du peuple juif  est essentielle pour une paix authentique et pourquoi le président de l’AP  refuse de l’accorder. En voici quelques exemples cités par PMW :  

 -Dans un discours prononcé au Maroc, Abbas définit l’histoire juive à Jérusalem comme un "mythe délirant" et affirme qu’Israël essaie d’inventer de force une histoire juive. (TV officielle de l’AP le 17 Janvier 2014).

-Dans un autre entretien, il décrit l’histoire juive à Jérusalem comme "illusions et légendes" et désigne le Temple juif à Jérusalem comme un "prétendu Temple’", expression que l’AP utilise pour nier qu’il ait jamais existé. ( Al -Hayat Al- Jadida  du 22 Août 2012).

-À de nombreuses occasions quand des vestiges archéologiques avec des symboles juifs et des textes en hébreu ont été découverts, illustrant divers moments de l’histoire juive en Israël , l’Autorité palestinienne s’est toujours empressée de déclarer qu’Israël avait inventé l’histoire, l’avait déformé, voire même avait introduit de manière frauduleuse  ces sois disant vestiges archéologiques  découverts.

-Lorsque par exemple, les archéologues israéliens découvrirent l’année passée des objets en or avec des symboles juifs comme la menorah et le shofar , à 50 mètres du Mur Occidental du Temple  à Jérusalem , l’ancien Premier ministre palestinien, Ahmed Qoreï, en nia immédiatement l’authenticité à la télévision officielle de l’AP : ‘’Je pense que tout cela est un faux,une  falsification de la vérité , c’est tout une tentative de faire valoir des sois disant droits qu’ils n’ont pas…. Ils n’ont rien trouvé du tout". ( TV  palestinienne officielle,le 11 Sept 2013)

Il faut donc comprendre que la reconnaissance d’Israël comme  l’Etat du peuple juif par l’Autorité palestinienne n’est pas une simple formalité. Elle est en fait le fondement d’une politique globale visant à refuser des milliers d’années d’histoire juive en Terre d’Israël, et à nier ainsi le droit d’Israël à exister.

Rappelons qu’avec les accords d’Oslo en 1993 l’OLP certes a reconnu l’existence d’Israël, mais l’Autorité palestinienne fait une claire distinction entre "le constat  qu’Israël existe" et "le droit d’Israël à exister".
D’ailleurs l’ambassadeur de l’Autorité palestinienne en Inde, Adli Sadeq , a expliqué que les Israéliens qui croient que le PA reconnaît le droit d’Israël à exister se font des illusions: ‘’…Ils se trompent, en supposant que le Fatah les accepte et reconnaît le droit de leur État d’exister … Il n’y a pas deux Palestiniens qui soient en désaccord pour constater l’évidence qu’Israël existe. Mais la reconnaissance de son droit à exister, c’est autre chose, bien différent du constat de son existence" ( Al -Hayat Al- Jadida , le 26 Novembre 2011).

Les enfants palestiniens sont également sensibilisés à cette distinction entre l’existence de fait d’Israël  et le droit d’exister d’Israël. Comme un manuel scolaire officiel de l’AP l’enseigne : "La guerre de Palestine ,en 1948, s’est terminée par une catastrophe sans précédent dans l’histoire, lorsque les bandes sionistes ont volé la Palestine, et établi le soi-disant Etat d’Israël " .
La TV palestinienne enseigne constamment aux enfants palestiniens que tout Israël est " terre occupée" depuis 1948 et que cette situation n’est que temporaire :" Nous n’oublierons jamais que nous avons une terre qui a été occupée en 1948 et qui nous reviendra un jour " ( TV officielle de l’AP, le 23 Février, 2013) .

La négation d’Abbas et des dirigeants palestiniens de l’histoire juive et le refus de reconnaître Israël comme l’Etat du peuple juif sont donc aussi les fondements idéologiques de l’enseignement scolaire des jeunes Palestiniens

On a donc du mal à comprendre pourquoi les Américains qui se sont attelés à mener d’une manière intensive des négociations pour trouver une solution  au conflit, semblent avoir du mal à saisir sa profonde et réelle raison pourtant énoncée clairement et constamment par les Palestiniens comme l’illustrent les exemples cités plus haut. ! 

On comprend par contre aisément pourquoi Abbas, à son retour de son dernier entretien avec Obama, ait été accueilli par une liesse populaire... comme pour dire : "On n’a rien cédé…on continue à réussir à les berner quand à nos véritables intentions…et ils vont même faire pression sur Israël pour qu’ils libèrent nos prisonniers !"

Ce n’est guère très flatteur pour les Américains !    

Z.T.

Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret)

 

samedi 15 mars 2014

Témoignage d’un Musulman sur le délabrement de la mosquée Al-Aqsa

Témoignage d’un Musulman sur le délabrement de la mosquée Al-Aqsa *

En pénétrant sous le dôme de la mosquée Al-Aqsa, le visiteur constate immédiatement le triste état des lieux : aucun entretien, murs sales, plafonds couverts de poussière, des chaises en mauvais état, y compris celle de l’imam, les équipements d’incendie jetés au hasard et des tas de grabat  dans les coins.
Les membres du personnel, interrogés sur l’état lamentable de la mosquée, acceptèrent de répondre, sous  couvert de l’anonymat, aux questions de l’écrivain et académicien jordano-palestinien Mudar Zahran en visite dérnièrement sur le lieu.
Ce dernier en conclut que contrairement à la  propagande palestinienne, il faut bien dire que les Juifs ne sont pour rien dans cette détérioration de la mosquée Al-Aqsa. Ceux sont les Arabes et les Musulmans  qui en sont responsables.
.
Et d’ajouter :"En tant que musulman pratiquant, je fus très attristé d’apprendre que les responsables d’Al-Aqsa étaient plus intéressés par leur bien être personnel et les dons, que par l’entretien de la mosquée.Ce qui suscita en moi la question: Al Aqsa est-elle un site sacré islamique ou un moyen de récolter des dons en essayant de susciter de la sympathie auprès des Musulmans de par le monde. La mosquée est-elle juste une poule aux œufs d’or pour ses directeurs" ?
 Le caractère "sacré" de la mosquée s’éclipse donc devant les millions de dollars qui pleuvent pour son sois disant "entretien" et qui sont empochés personnellement  par ses dirigeants

Voici par ailleurs à ce propos une anecdote sur l’histoire de Jérusalem du début du XXe siècle, peu connue en Occident, qui démontre l’intérêt  limité des Musulmans pour Jérusalem .
En 1917, devant la progression des troupes britanniques, les dirigeants  turcs de Jérusalem préférèrent abandonner la ville au lieu de la défendre, et l’évacuèrent avant l’arrivée des soldats britanniques.
Ils avaient, toutefois, pris la décision de faire raser la ville sainte après leur départ. Jamel Pasha, le commandant en chef ottoman, donna l’ordre à ses alliés autrichiens de détruire la ville avant que les Britanniques n'y pénètrent. Les Autrichiens pointèrent donc leurs armes sur le Dôme du Rocher avec suffisamment de munitions pour soutenir un bombardement intensif de deux jours.

Mais comme l’a rapporté  le fameux journaliste américano-canadien Pierre van Paasen, si le Dôme existe encore aujourd’hui, c’est grâce à un capitaine d’artillerie juif de l’armée autrichienne, Marek Schwartz, qui au lieu de répondre à l’avancée des troupes britanniques par un barrage de feu contre le Dôme, décida de désobéir aux ordres et rejoignit les lignes britanniques.

...Alors, claironner que Jérusalem est le troisième lieu saint de l’islam est un mensonge colossal qui se confirme et s’illustre encore aujourd’hui par l’état de cette mosquée, conclut Mudar Zahran .

Z.T.

* Tiré du rapport de Rosaly dans Dreuze.Info












samedi 8 mars 2014

Les Palestiniens aspirent à l'échec des négociations

Les Palestiniens aspirent à l'échec des négociations

En effet l'échec des négociations est semble-t-il le scénario préféré des Palestiniens. Ils attendent apparemment avec impatience la fin avril et le constat de cette échec. Ils ont déjà annoncé qu'ils refuseraient la prolongation de ces négociations au delà  de cette date limite qui avait été fixée.

Leur préférence est, de toute évidence, de créer, en se tournant vers l'ONU et ses institutions,"un Etat reconnu par les instances onusienne sous occupation israélienne" .C'est là les propres termes du négociateur  palestinien, Saeb Erekat dans une récente déclaration prévoyant la possibilité que les négociations de paix échouent. .

Mahmoud Abbas également en a  fait de même ces jours-ci en déclarant :"Si l’accord-cadre n’apporte pas de solutions aux problèmes de base, je ne prolongerai pas les négociations, je me tournerai vers les organisations internationales pour faire avancer notre cause".

Ce scénario  semble incontestablement être celui que les Palestiniens préfèrent et pour lequel ils oeuvrent avec constance. De leur point de vu un accord de paix avec Israël devra forcément impliquer certaines concessions de leur part qui seraient fortement critiquées non seulement par le Hamas mais aussi par de nombreuses couches de la population palestinienne. Abbas perdrait ainsi toute légitimité de représenter tous les Palestiniens.

On serait alors loin de la situation qui s’était créer après la reconnaissance en novembre 2012 d’un "Etat palestinien" comme membre observateur de l’ONU.Decision obtenue par Mahmoud Abbas  qui avait engendré une liesse  populaire et le gratifiant du surnom de "Abbou el Doylah" (“Père de l'Etat").

De plus les Palestiniens pourraient alors entreprendre une "offensive diplomatique" contre Israël en faisant voter contre lui en toute occasion, par diverses instances onusiennes, des condamnations de ses "agissements d'occupant".
Ils affirmeraient ainsi leur "patriotisme" en poursuivant leur "lutte sacrée" contre Israël, une lutte que l'Occident  pourrait difficilement critiquer. 

Et cela tout en maintenant les avantages économiques desquels ils jouissent actuellement, continuant à bénéficier de la très généreuse aide financière des pays occidentaux et des possibilités d'emplois importantes que leur offrent les entreprises israéliennes aussi bien en Israël que celles, et surtout,  implantées en Judée Samarie.

Théoriquement ce serait là  pour les Palestiniens la meilleure des situations si l'on prend en considération leur incapacité actuelle d'arriver à leur véritable fin, à savoir, la destruction d’Israël.

 ...Mais tout cela est bien évidemment sans compter avec la réaction israélienne à une telle situation qui ne se fera certainement pas attendre, .      

 Z.T.
 
Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret)
www.zvitenney.info
 

jeudi 6 mars 2014

La communauté juive américaine critiquée pour son soutien à Obama

Il a été  publié hier, 5 mars, une critique de Michèle Bachmann, membre du Parti Républicain suite au soutien de la communauté juive américaine à Obama  aux élections de 2008 et de 2012. Rappelons que 70% des juifs américains avaient voté Obama, à ces dernières élections  présidentielles.            

Michèle Bachmann (qui malgré son nom, n'est pas Juive) est scandalisée du fait que la communauté juive des États-Unis fait passer les intérêts du Président Barack Obama avant ceux  de l’État d’Israël.
" La communauté juive lui a donné ses voix, son soutien, et un support financier" a t-elle confié à Tony Perkins, Président du Think Thank de droite chrétienne "Family Research Center’s", avant d’ajouter : "48 donateurs juifs financent le Président. Ils ont récemment écrit une lettre aux sénateurs démocrates, dans laquelle ils demandaient aux États-Unis de ne pas imposer des sanctions contre l’Iran "..

Elle poursuit: "Ce comportement va à l’encontre des intérêts d’Israël", pour enfin conclure: "Ce qui m’a le plus choqué, c’est de voir des organisations juives, faire passer les ambitions politiques du Président Obama, avant les intérêts d’Israël."

D’après elle, la communauté juive des États-Unis a clairement "trahi" Israël. Il a été également rapporté des extraits de sa conversation  avec Tony Perkins où elle explique en quoi Obama était une menace pour l’État d’Israël. D’après Michele Bachmann, Barack Obama est le premier Président des États-Unis qui ne soutient pas Israël.

Z.T.

En Suisse Le Jour du Judaïsme ce 16 Mars

Ce 16 Mars sera célébré en Suisse Le Jour du Judaïsme 

Depuis trois ans, les évêques suisses ont instauré le Jour du Judaïsme le 2ème dimanche de carême. Cette année le 16 mars. Voici ce qu’en dit l’ Abbé Alain René Arbez :

"Cette année encore, au nom de notre Unité Pastorale et comme membre de la Commission nationale judéo-catholique de la Conférence des Evêques suisses, j’aurai la joie de présider à St Antoine la célébration œcuménique de cette journée riche de signification, accompagné par le Pasteur Bernard Buunk, coéquipier de plus de 20 ans dans le dialogue judéo-chrétien genevois. La chorale élargie aidera l’assemblée à reprendre les chants de la messe que je chanterai en hébreu, et un petit groupe choral juif animé par Sophie Ellen Frank, ainsi qu’un violoniste, accompagnera la célébration.

Le christianisme est issu du judaïsme et il est bon de retrouver aujourd’hui la sève hébraïque qui irrigue notre théologie et notre liturgie. Savoir d’où l’on vient aide à préciser où l’on va. Cette célébration ouverte à tous rassemblera, comme l’an passé, catholiques, protestants, et juifs.

Comme vous le savez, le pape François est ami avec le rabbin Abraham Skorka, avec qui il a coécrit un ouvrage de spiritualité. Le Saint Père rappelle ceci : "En tant que chrétiens, nous ne pouvons pas considérer le judaïsme comme une religion étrangère, ni même classer les juifs parmi ceux qui sont appelés à laisser les idoles pour se convertir au vrai Dieu".

Notre évêque Mgr Charles Morerod ajoute : "Le Dies Judaïcus » est l’occasion pour les catholiques suisses de nouer ou développer des relations personnelles et communautaires avec les juifs. J’espère que beaucoup sauront en profiter !"


Z.T

dimanche 2 mars 2014

A propos du "narrative" palestinien

A propos du "narrative" palestinien

Le négociateur-en chef des Palestiniens, Saeb Erekat arabe d’origine saoudienne [de la région d’Huwaitat] a fait  dernièrement à Munich une conférence  affirmant que lui-même et ses ancêtres cananéens vivaient à Jéricho, il y a 9.000 ans, avant même l’arrivée de Joshua (Josué)  Bin Noun et des Enfants d’Israël

….Mais voilà comme on le sait, avant de quitter la maison de Rahab (la prostituée), les deux espions envoyés par Josué et qu'elle avait aidés, lui demandent d'attacher un cordon de fil écarlate à la fenêtre par laquelle elle les a fait descendre – (Josué 2:17).
De cette manière, pour avoir aidé le peuple juif, elle sera épargnée lors de l'attaque de la ville. Rahab et sa famille seront ainsi les seuls habitants de Jéricho à ne pas être tués.

Certains plaisantins n'ont pu s'empêcher de faire remarquer, qu’ainsi Saeb Erekat serait soit un menteur soit "fils de putain"…Saeb Erekat s’est depuis repris et a confirmé qu’il était effectivement d’origine saoudienne.

Z.T.