Il est opportun de rappeler à l’occasion de la célébration du « Yom Yérushalaim » que la contestation arabo-islamique qui réclame une portion de Jérusalem et la Palestine est en contradiction avec ce qu’enseigne le Livre saint du Coran qui prescrit que "Jérusalem et la Palestine sont la seule propriété des enfants d’Israël".
Les constructions sur le mont du Temple du Dôme du Rocher et de la mosquée al-Aksa furent l’oeuvre de la dynastie illégitime des Omeyyades de Damas qu'a combattu Muhammad ibn al-Hanafiyah (638-700) ,le fils du 4eme khalife musulman, Ali ben Abi Talab.
Ce même Muhammad ibn al-Hanafiyah qui s'est distingué pour sa piété, sa droiture, son courage et son efficacité en temps de guerre a d’ailleurs affirmé sans ambages que "le prophète Muhammad n'est pas monté au ciel depuis la mosquée du Dôme (sur l'esplanade du Temple), que c'est là une fausse affirmation".
Une lecture de la sainte histoire ferait connaître aux Musulmans, la vraie foi et la vérité historique, sans les manipulations destinées à des ignorants fanatisés par des personnages qui se servent d’Allah au lieu de le servir.
Z.T.
jeudi 2 juin 2011
lundi 25 avril 2011
Statut d'un Etat palestinien proclamé unilatéralement.
Statut d'un Etat palestinien proclamé unilatéralement.
L’initiative palestinienne de faire voter en septembre prochain par l’Assemblée générale de l’ONU la reconnaissance d’un Etat palestinien dont les frontières seraient les lignes de cessez-le-feu qui prévalaient avant la guerre des six jours de juin 1967, suscite un certain nombre de remarques qu'il convient de souligner.
Bien qu’une telle décision puisse avoir un impact sur l’opinion publique internationale et embarrasser sans nul doute Israël, elle ne pourrait avoir aucune valeur juridique et serait manifestement défectueuse à plusieurs égards.
En premier lieu l’Assemblée générale de l’ONU n’a aucune compétence en la matière. Seul le Conseil de sécurité dispose d’un pouvoir de décision de cet ordre et celui-ci ne risque pas de prendre une telle résolution car elle serait très probablement contrée par un veto américain.
(L’exception qui confirme cette règle a été certes le plan de partage décidé en 1947 par l’Assemblée générale, mais cela parce que la puissance mandataire, la Grande-Bretagne, avait laissé le soin à cette dernière de décider du sort du territoire de la Palestine qui lui avait été confié.)
Une telle reconnaissance serait de toute façon illégale par l’absence de frontières de cet Etat ainsi proclamé car la ligne de cessez-le-feu de 1949 entre Israël et la Jordanie (dite Ligne verte de 1967) n’a pas valeur de frontière. Le contenu de l'accord d’armistice de 1949 ainsi que les déclarations des Jordaniens aux Nations Unies en la matière le confirme clairement.
De plus selon la juridiction internationale, une telle déclaration d’indépendance unilatérale constituerait une violation flagrante des Accords d’Oslo qui spécifiaient «que toute solution du conflit palestino- israélien devrait être le fruit de négociations entre Israël et l’Autorité palestinienne ». Cela, sur base de la résolution 242 du Conseil de sécurité de l’ONU universellement considérée comme la pierre angulaire d’un règlement juste, viable et complet de ce conflit.
Rappelons que cette résolution 242 prévoit le retrait israélien from territories, autrement dit de certains territoires occupés et non pas de tous les territoires occupés lors du conflit de 1967. Cette formulation officielle ainsi voulue est le résultat de plusieurs mois de négociations diplomatiques intensives. Rappelons à ce sujet que les soviétiques avaient échoué dans leur tentative d’utiliser un vocabulaire qui implique un retrait total.
Il n’y a donc dans cette résolution 242, adoptée à l’unanimité par le Conseil de Sécurité des Nations Unies, aucune ambiguïté concernant le fait que dans le cadre d’un accord, le retrait israélien de Judée- Samarie ne se doit pas d’être total.
Bien que risquant de se trouver dans une situation peu commode dans l’arène internationale, Israël possède donc néanmoins, me semble-t-il, assez d’atouts juridiques et diplomatiques pour essayer de neutraliser cette initiative que l’autorité palestinienne voudrait prendre a l’ONU en septembre prochain. Cela si de plus, les Pays occidentaux avaient l’honnêteté de reconnaître enfin que les négociations de paix ont été bloquées dernièrement par la seule faute des Palestiniens.
Z.T.
Dr Zvi TenneyAmbassador of Israel (ret)www.zvitenney.info
L’initiative palestinienne de faire voter en septembre prochain par l’Assemblée générale de l’ONU la reconnaissance d’un Etat palestinien dont les frontières seraient les lignes de cessez-le-feu qui prévalaient avant la guerre des six jours de juin 1967, suscite un certain nombre de remarques qu'il convient de souligner.
Bien qu’une telle décision puisse avoir un impact sur l’opinion publique internationale et embarrasser sans nul doute Israël, elle ne pourrait avoir aucune valeur juridique et serait manifestement défectueuse à plusieurs égards.
En premier lieu l’Assemblée générale de l’ONU n’a aucune compétence en la matière. Seul le Conseil de sécurité dispose d’un pouvoir de décision de cet ordre et celui-ci ne risque pas de prendre une telle résolution car elle serait très probablement contrée par un veto américain.
(L’exception qui confirme cette règle a été certes le plan de partage décidé en 1947 par l’Assemblée générale, mais cela parce que la puissance mandataire, la Grande-Bretagne, avait laissé le soin à cette dernière de décider du sort du territoire de la Palestine qui lui avait été confié.)
Une telle reconnaissance serait de toute façon illégale par l’absence de frontières de cet Etat ainsi proclamé car la ligne de cessez-le-feu de 1949 entre Israël et la Jordanie (dite Ligne verte de 1967) n’a pas valeur de frontière. Le contenu de l'accord d’armistice de 1949 ainsi que les déclarations des Jordaniens aux Nations Unies en la matière le confirme clairement.
De plus selon la juridiction internationale, une telle déclaration d’indépendance unilatérale constituerait une violation flagrante des Accords d’Oslo qui spécifiaient «que toute solution du conflit palestino- israélien devrait être le fruit de négociations entre Israël et l’Autorité palestinienne ». Cela, sur base de la résolution 242 du Conseil de sécurité de l’ONU universellement considérée comme la pierre angulaire d’un règlement juste, viable et complet de ce conflit.
Rappelons que cette résolution 242 prévoit le retrait israélien from territories, autrement dit de certains territoires occupés et non pas de tous les territoires occupés lors du conflit de 1967. Cette formulation officielle ainsi voulue est le résultat de plusieurs mois de négociations diplomatiques intensives. Rappelons à ce sujet que les soviétiques avaient échoué dans leur tentative d’utiliser un vocabulaire qui implique un retrait total.
Il n’y a donc dans cette résolution 242, adoptée à l’unanimité par le Conseil de Sécurité des Nations Unies, aucune ambiguïté concernant le fait que dans le cadre d’un accord, le retrait israélien de Judée- Samarie ne se doit pas d’être total.
Bien que risquant de se trouver dans une situation peu commode dans l’arène internationale, Israël possède donc néanmoins, me semble-t-il, assez d’atouts juridiques et diplomatiques pour essayer de neutraliser cette initiative que l’autorité palestinienne voudrait prendre a l’ONU en septembre prochain. Cela si de plus, les Pays occidentaux avaient l’honnêteté de reconnaître enfin que les négociations de paix ont été bloquées dernièrement par la seule faute des Palestiniens.
Z.T.
Dr Zvi TenneyAmbassador of Israel (ret)www.zvitenney.info
lundi 31 janvier 2011
Jerusalem-Est interdite aux Juifs ?
Jerusalem-Est interdite aux Juifs ? Par le Dr Zvi Tenney
Dans un communiqué de presse du 10 janvier dernier, le Ministère français des affaires étrangères déclare entre autres :
« La France condamne vivement la démolition de l’hôtel Shepherd, à Jérusalem-Est, en vue de la construction d’une nouvelle colonie….
Les colonies, y compris celles de Jérusalem-Est, sont illégales au regard du droit international et constituent un obstacle à la paix…. »
Il faut rappeler que l’hôtel Sheperd, a été construit dans les années 1930 pour le Grand Mufti de Jérusalem, Haj Amin el Husseini ,oncle d’Arafat, allié de Hittler et créateur de la division SS musulmane Handschar.Il a été en effet dernièrement détruit pour la construction de nouveaux logements Ce lieu, situé dans le quartier de Sheikh Jarrah, à Jérusalem-Est, a été acheté en 1985 par le millionnaire américain Irving Moskowitz précisément dans ce but.
En quoi ceci est-il condamnable sur le plan juridique ? Pour ce qui est de l’aspect politique de cette condamnation, on ne peut s’empêcher de faire un certain parallèle entre l’Alsace-Lorraine qui deviendra allemande après la capitulation française de 1870 et Jérusalem-Est de laquelle les Juifs furent chassés à la suite de leur capitulation devant la conquête Jordanienne en 1948 .
La question qu’on est tenté de poser au Quai d’Orsay est la suivante : Pourquoi les constructions de logements par les Français en Alsace-Lorraine après leur retour dans cette région en 1918, (suivi de l’expulsion d’environ 110.000 habitants d’origine allemande), ne sont pas considérés comme des « colonies illégales au regard du droit international » alors qu’il qualifie comme tel ceux construits par les Israéliens à leur retour à Jérusalem-Est depuis 1967 ?
Z.T.
En réaction à mon message ci-dessus, le Juriste international, David Ruzié de Paris me fait remarquer ce qui suit :
« Si sur le plan juridique vous avez parfaitement raison, en revanche, sur le plan politique, toute comparaison avec l’Alsace Lorraine manque de pertinence.
La France a recouvré sa souveraineté sur l’Alsace-Lorraine, tandis que le statut juridique de Jérusalem au regard du droit international reste à définir…..
Même si le projet de « corpus separatum » pour Jérusalem envisagé par la résolution 181 de 1947 peut être considéré comme tombé en désuétude, il n’en est pas de même de l’idée d’un partage (ce qui ne signifie pas 50/50) de la ville. »
Au sujet de ce « statut juridique de Jérusalem », ceux qui comme moi ne sont pas juristes sont en droit de se demander comment les faits suivants peuvent avoir une quelconque influence sur cette question :
1 Depuis la nuit des temps Jérusalem a toujours eu une population majoritairement juive.
Voilà ce qu’affirme par exemple le géographe et orientaliste hollandais Hadriani Relandi dans son ouvrage en latin : « PALESTINA » où il relate sa visite d’étude en Palestine en 1695 : .« C’est un pays quasiment dépeuplé où la population, en majorité juive avec une minorité chrétienne, habitait les villes de Jérusalem, Akko, Safed, Jaffa, Tibériade et Gaza, les Musulmans constituant une infime minorité pour la plupart des bédouins nomades.
…. Jérusalem, compte plus de 5000 habitants, quasi-tous Juifs, les autres, Chrétiens. Relandi y évoque à peine quelques familles musulmanes isolées, d’ouvriers temporaires. »
2. La Société des Nations, source de la légitimité internationale avant la création de l’ONU, décida en avril 1920, de destiner la Palestine (avec évidemment Jérusalem en son centre ) à la création d’un Foyer National Juif “compte tenu des liens historiques du peuple juif avec la Palestine “.
3 Comme l’affirme Ruzié lui même le projet de « corpus separatum » pour Jérusalem envisagé par la résolution 181 de 1947 peut être considéré comme tombé en désuétude.
4.La conquête de Jérusalem-Est par les Jordaniens en 1948 (dans le cadre de l’offensive arabe pour anéantir l’Etat d’Israël qui venait de naître ) n’a été reconnu que par l’Angleterre et le Pakistan ,le reste de la famille des Nations n’octroyant aucune légitimité à cette conquête.
5.A la suite de l’attaque jordanienne à partir ,entre autres,de Jérusalem-Est contre Israël en 1967 ,Israël dans le cadre d’une légitime défense a reconquis Jérusalem-Est et a réunifié les deux parties de Jérusalem en une seule ville qu’elle dirige depuis sous l’autorité d’une Municipalité élue par tous ses habitants juifs et Arabes et dépendant du Ministère israélien de l’intérieur.
Dans ces conditions comment expliquer que les logements construits par les Arabes à Jérusalem-Est et autorisés par la Municipalité de Jérusalem ne sont pas « illégaux au regard du droit international » alors que si ils sont construits par des Juifs, toujours avec l’autorisation de la Municipalité, ils sont « condamnables et illégaux au regard du droit international » ?
Cela ressemble à quoi ?
Z.T.
Dans un communiqué de presse du 10 janvier dernier, le Ministère français des affaires étrangères déclare entre autres :
« La France condamne vivement la démolition de l’hôtel Shepherd, à Jérusalem-Est, en vue de la construction d’une nouvelle colonie….
Les colonies, y compris celles de Jérusalem-Est, sont illégales au regard du droit international et constituent un obstacle à la paix…. »
Il faut rappeler que l’hôtel Sheperd, a été construit dans les années 1930 pour le Grand Mufti de Jérusalem, Haj Amin el Husseini ,oncle d’Arafat, allié de Hittler et créateur de la division SS musulmane Handschar.Il a été en effet dernièrement détruit pour la construction de nouveaux logements Ce lieu, situé dans le quartier de Sheikh Jarrah, à Jérusalem-Est, a été acheté en 1985 par le millionnaire américain Irving Moskowitz précisément dans ce but.
En quoi ceci est-il condamnable sur le plan juridique ? Pour ce qui est de l’aspect politique de cette condamnation, on ne peut s’empêcher de faire un certain parallèle entre l’Alsace-Lorraine qui deviendra allemande après la capitulation française de 1870 et Jérusalem-Est de laquelle les Juifs furent chassés à la suite de leur capitulation devant la conquête Jordanienne en 1948 .
La question qu’on est tenté de poser au Quai d’Orsay est la suivante : Pourquoi les constructions de logements par les Français en Alsace-Lorraine après leur retour dans cette région en 1918, (suivi de l’expulsion d’environ 110.000 habitants d’origine allemande), ne sont pas considérés comme des « colonies illégales au regard du droit international » alors qu’il qualifie comme tel ceux construits par les Israéliens à leur retour à Jérusalem-Est depuis 1967 ?
Z.T.
En réaction à mon message ci-dessus, le Juriste international, David Ruzié de Paris me fait remarquer ce qui suit :
« Si sur le plan juridique vous avez parfaitement raison, en revanche, sur le plan politique, toute comparaison avec l’Alsace Lorraine manque de pertinence.
La France a recouvré sa souveraineté sur l’Alsace-Lorraine, tandis que le statut juridique de Jérusalem au regard du droit international reste à définir…..
Même si le projet de « corpus separatum » pour Jérusalem envisagé par la résolution 181 de 1947 peut être considéré comme tombé en désuétude, il n’en est pas de même de l’idée d’un partage (ce qui ne signifie pas 50/50) de la ville. »
Au sujet de ce « statut juridique de Jérusalem », ceux qui comme moi ne sont pas juristes sont en droit de se demander comment les faits suivants peuvent avoir une quelconque influence sur cette question :
1 Depuis la nuit des temps Jérusalem a toujours eu une population majoritairement juive.
Voilà ce qu’affirme par exemple le géographe et orientaliste hollandais Hadriani Relandi dans son ouvrage en latin : « PALESTINA » où il relate sa visite d’étude en Palestine en 1695 : .« C’est un pays quasiment dépeuplé où la population, en majorité juive avec une minorité chrétienne, habitait les villes de Jérusalem, Akko, Safed, Jaffa, Tibériade et Gaza, les Musulmans constituant une infime minorité pour la plupart des bédouins nomades.
…. Jérusalem, compte plus de 5000 habitants, quasi-tous Juifs, les autres, Chrétiens. Relandi y évoque à peine quelques familles musulmanes isolées, d’ouvriers temporaires. »
2. La Société des Nations, source de la légitimité internationale avant la création de l’ONU, décida en avril 1920, de destiner la Palestine (avec évidemment Jérusalem en son centre ) à la création d’un Foyer National Juif “compte tenu des liens historiques du peuple juif avec la Palestine “.
3 Comme l’affirme Ruzié lui même le projet de « corpus separatum » pour Jérusalem envisagé par la résolution 181 de 1947 peut être considéré comme tombé en désuétude.
4.La conquête de Jérusalem-Est par les Jordaniens en 1948 (dans le cadre de l’offensive arabe pour anéantir l’Etat d’Israël qui venait de naître ) n’a été reconnu que par l’Angleterre et le Pakistan ,le reste de la famille des Nations n’octroyant aucune légitimité à cette conquête.
5.A la suite de l’attaque jordanienne à partir ,entre autres,de Jérusalem-Est contre Israël en 1967 ,Israël dans le cadre d’une légitime défense a reconquis Jérusalem-Est et a réunifié les deux parties de Jérusalem en une seule ville qu’elle dirige depuis sous l’autorité d’une Municipalité élue par tous ses habitants juifs et Arabes et dépendant du Ministère israélien de l’intérieur.
Dans ces conditions comment expliquer que les logements construits par les Arabes à Jérusalem-Est et autorisés par la Municipalité de Jérusalem ne sont pas « illégaux au regard du droit international » alors que si ils sont construits par des Juifs, toujours avec l’autorisation de la Municipalité, ils sont « condamnables et illégaux au regard du droit international » ?
Cela ressemble à quoi ?
Z.T.
vendredi 17 décembre 2010
Le message du Fatah reste inexorablement "NON"
Ci bas la traduction d'un article édifiant du journaliste palestinien Khaled Abou Toameh sur la position inexorablement négative des Palestiniens vis á vis de toute solution du conflit. L'article a été publié dernièrement dans le Jérusalem Post.
A ce propos il serait tellement utile, afin que les choses soient claires pour tous, que Mme Livny, au lieu d'adopter cette politique politicienne de critiquer systématiquement l'actuel Gouvernement pour son "manque de volonté d'arriver á une solution du conflit", explique clairement au grand public, en Israël comme á l'étranger, pourquoi malgré les concessions importantes faites aux Palestiniens par le Gouvernement ou elle siégeait, il n'a pas été possible de signer un accord de paix.
Il serait également intéressant d'avoir les explications publiques de l'ex Président Clinton sur les raisons de l'échec de ses propres initiatives de paix en 2000 et cela malgré les concessions aux Palestiniens que les Israéliens avaient acceptées de faire sur sa demande et sa "bénédiction".
Peut-on espérer d'arriver un jour à confondre et déchirer enfin le masque d'hypocrisie et de falsification que revêt aujourd'hui la présentation du conflit palestino israélien de par le Monde et dans certains cercles de "bien pensants" en Israël ?
Z.T.
Le message du Fatah reste inexorablement
"Non, Non et Non !"
Par Khaled Abou Toameh, journaliste palestinien
Jérusalem Post - 30/11/10
Le groupe du Fatah' soutenu par l'Occident vient de conclure sa 5ème Convention à Ramallah, avec une série de déclarations qui empêchent en fait le président Mahmoud Abbas de parvenir à un quelconque accord avec Israël comportant des compromis.
Le Conseil Révolutionnaire du Fatah' incluant une centaine d'officiels du parti Fatah' a dit NON à toute proposition ou idée qui aurait pu ouvrir la voie à un quelconque règlement entre Israël et les Palestiniens.
NON à la reconnaissance d'Israël comme un état Juif.
NON à une solution qui installerait un état Palestinien avec des frontières provisoires
NON à un échange de territoires entre Israël et les Palestiniens
NON à la reprise des négociations, sans qu'Israël ne gèle la construction dans les implantations et à Jérusalem est
NON à une entente entre Israël et les Etats-Unis sur l'avenir du processus de paix
NON à la livraison d'armes américaines à Israël
NON à la reconnaissance de l'importance de sens pour les Juifs du Mur Occidental
NON à la nouvelle loi israélienne demandant un référendum avant tout retrait de Jérusalem ou du Golan.
Avec une telle position, on voit mal comment on peut avancer dans les pourparlers de paix, si jamais ils reprennent. En fait, ce que le Fatah' est en train de clamer, c'est qu'Israël doit accepter les demandes palestiniennes à 100%, s'il recherche la paix.
C'est le seul OUI que peut offrir le Fatah'!
Cette déclaration ne surprend guère, car c'était l'attitude constante de ce groupe, même au début d'Oslo en 1993, et le Fatah' a toujours été cohérent dans la définition de sa politique (1) et ses positions n'ont pas changé d'un iota en 2 décennies.
Mais le problème n'est pas le Fatah', le problème c'est l'ignorance permanente et continue des positions du Fatah' par les gouvernements de l'Occident. Les médias internationaux sont également à blâmer, car ils ont ignoré ou minimisé les déclarations de ceux qu'on appelait "modérés de Cisjordanie". Même s'il le voulait, à la lumière de cette déclaration du Fatah', Abbas ne peut faire aucune concession.
Et le message envoyé à tous les Palestiniens, c'est que personne n'a mandat pour parvenir à un accord avec Israël qui ne satisfasse toutes les exigences énoncées. C'est la raison pour laquelle le communiqué a été publié en arabe dans les médias contrôlés par le Fatah', afin d'être sûr que chaque mot du message soit lu et bien compris.
Abbas a soutenu cette déclaration bien sûr, jurant qu'il ne ferait aucun compromis sur aucun des droits Palestiniens. Il serait condamné comme un traitre s'il osait faire une quelconque concession sur tous les sujets sensibles, comme le statut de Jérusalem ou le "droit au retour" des réfugiés. C'est pour la même raison que son prédécesseur, Yasser Arafat, a toujours refusé d'accepter, moins de 100% de ses exigences à Camp David en 2000. Abbas sait que la rue arabe et islamique n'est pas encore prête à accepter une solution incluant des concessions significatives à Israël.
Les Palestiniens ont 2 pouvoirs qui veulent les 100%: le Fatah' qui dit exiger 100% des territoires conquis en 1967, et le H'amas qui exige 100% de toute la Palestine mandataire, y compris le territoire d'Israël !
C'est triste à dire, il n'y a pas de 3ème groupe prêt au compromis et le communiqué final résonne comme un cri de guerre plutôt qu'une déclaration politique, d'autant qu'il se termine par cette phrase "la Révolution jusqu'à la victoire, jusqu'à la victoire, jusqu'à la victoire !"
Dans cette partie du monde, il est très important d'écouter ce que disent les gens dans leur propre langue – et pas seulement le texte en anglais destiné aux gouvernements occidentaux et aux journalistes.
A ce propos il serait tellement utile, afin que les choses soient claires pour tous, que Mme Livny, au lieu d'adopter cette politique politicienne de critiquer systématiquement l'actuel Gouvernement pour son "manque de volonté d'arriver á une solution du conflit", explique clairement au grand public, en Israël comme á l'étranger, pourquoi malgré les concessions importantes faites aux Palestiniens par le Gouvernement ou elle siégeait, il n'a pas été possible de signer un accord de paix.
Il serait également intéressant d'avoir les explications publiques de l'ex Président Clinton sur les raisons de l'échec de ses propres initiatives de paix en 2000 et cela malgré les concessions aux Palestiniens que les Israéliens avaient acceptées de faire sur sa demande et sa "bénédiction".
Peut-on espérer d'arriver un jour à confondre et déchirer enfin le masque d'hypocrisie et de falsification que revêt aujourd'hui la présentation du conflit palestino israélien de par le Monde et dans certains cercles de "bien pensants" en Israël ?
Z.T.
Le message du Fatah reste inexorablement
"Non, Non et Non !"
Par Khaled Abou Toameh, journaliste palestinien
Jérusalem Post - 30/11/10
Le groupe du Fatah' soutenu par l'Occident vient de conclure sa 5ème Convention à Ramallah, avec une série de déclarations qui empêchent en fait le président Mahmoud Abbas de parvenir à un quelconque accord avec Israël comportant des compromis.
Le Conseil Révolutionnaire du Fatah' incluant une centaine d'officiels du parti Fatah' a dit NON à toute proposition ou idée qui aurait pu ouvrir la voie à un quelconque règlement entre Israël et les Palestiniens.
NON à la reconnaissance d'Israël comme un état Juif.
NON à une solution qui installerait un état Palestinien avec des frontières provisoires
NON à un échange de territoires entre Israël et les Palestiniens
NON à la reprise des négociations, sans qu'Israël ne gèle la construction dans les implantations et à Jérusalem est
NON à une entente entre Israël et les Etats-Unis sur l'avenir du processus de paix
NON à la livraison d'armes américaines à Israël
NON à la reconnaissance de l'importance de sens pour les Juifs du Mur Occidental
NON à la nouvelle loi israélienne demandant un référendum avant tout retrait de Jérusalem ou du Golan.
Avec une telle position, on voit mal comment on peut avancer dans les pourparlers de paix, si jamais ils reprennent. En fait, ce que le Fatah' est en train de clamer, c'est qu'Israël doit accepter les demandes palestiniennes à 100%, s'il recherche la paix.
C'est le seul OUI que peut offrir le Fatah'!
Cette déclaration ne surprend guère, car c'était l'attitude constante de ce groupe, même au début d'Oslo en 1993, et le Fatah' a toujours été cohérent dans la définition de sa politique (1) et ses positions n'ont pas changé d'un iota en 2 décennies.
Mais le problème n'est pas le Fatah', le problème c'est l'ignorance permanente et continue des positions du Fatah' par les gouvernements de l'Occident. Les médias internationaux sont également à blâmer, car ils ont ignoré ou minimisé les déclarations de ceux qu'on appelait "modérés de Cisjordanie". Même s'il le voulait, à la lumière de cette déclaration du Fatah', Abbas ne peut faire aucune concession.
Et le message envoyé à tous les Palestiniens, c'est que personne n'a mandat pour parvenir à un accord avec Israël qui ne satisfasse toutes les exigences énoncées. C'est la raison pour laquelle le communiqué a été publié en arabe dans les médias contrôlés par le Fatah', afin d'être sûr que chaque mot du message soit lu et bien compris.
Abbas a soutenu cette déclaration bien sûr, jurant qu'il ne ferait aucun compromis sur aucun des droits Palestiniens. Il serait condamné comme un traitre s'il osait faire une quelconque concession sur tous les sujets sensibles, comme le statut de Jérusalem ou le "droit au retour" des réfugiés. C'est pour la même raison que son prédécesseur, Yasser Arafat, a toujours refusé d'accepter, moins de 100% de ses exigences à Camp David en 2000. Abbas sait que la rue arabe et islamique n'est pas encore prête à accepter une solution incluant des concessions significatives à Israël.
Les Palestiniens ont 2 pouvoirs qui veulent les 100%: le Fatah' qui dit exiger 100% des territoires conquis en 1967, et le H'amas qui exige 100% de toute la Palestine mandataire, y compris le territoire d'Israël !
C'est triste à dire, il n'y a pas de 3ème groupe prêt au compromis et le communiqué final résonne comme un cri de guerre plutôt qu'une déclaration politique, d'autant qu'il se termine par cette phrase "la Révolution jusqu'à la victoire, jusqu'à la victoire, jusqu'à la victoire !"
Dans cette partie du monde, il est très important d'écouter ce que disent les gens dans leur propre langue – et pas seulement le texte en anglais destiné aux gouvernements occidentaux et aux journalistes.
lundi 6 septembre 2010
Le veritable obstacle a une solution du conflit palestino israelien
La Charte nationale palestinienne
Cette Chartre a été adoptée en 1964 (donc avant même l’occupation par Israël en 1967 de la Cisjordanie et la Bande de Gaza) pour servir de Constitution à l'OLP. Elle est couramment appelée « Charte nationale de l'Organisation de libération de la Palestine » ou « Charte de l'OLP » et préconise la conquête d’Israël afin de « libérer la Palestine ».
Après la guerre des Six Jours, son texte a été modifié par la quatrième session du Conseil national palestinien, réuni au Caire du 1er au 17 juillet 1968. Cette charte constitue en fait une véritable déclaration de guerre, car elle définit le but de l'organisation comme étant l'anéantissement de l'État d'Israël par la lutte armée, lui niant toute légitimité d'existence.
Le 21 avril 1996, le 21e Conseil national palestinien précise et renforce les articles de cette Charte nationale palestinienne refusant l'existence de l'État d'Israël. En voici quelques uns pour exemple :
– seuls les Juifs dont la famille était installée avant 1917 seront autorisés à demeurer en Palestine (article 6) ;
– la libération de la Palestine a pour but de « purifier » le pays de toute présence sioniste (article 15) ;
– le partage de la Palestine en 1947 et la création de l'État d'Israël sont des événements nuls et non avenus (article 19).
-les Juifs ne forment ni un peuple, ni une Nation (article 20), contrairement aux Palestiniens dont l'identité est "authentique, essentielle et intrinsèque" (article 4).
Cette Charte nationale palestinienne n'a jamais été abrogée par le Conseil national palestinien, et a même été ratifiée par le Congrès du Fatah tenu à Bethlehem en août 2009.
Elle reflète clairement ce refus de l'existence même d'Israël qui constitue la seule et véritable cause du conflit palestino Israélien.
Ceux dans le Monde occidentale comme en Israël qui considèrent ce conflit comme « une lutte contre l’occupation et la colonisation israélienne » et dont la solution dépend du « gel de la construction dans les colonies » devrait revoir leur copie.
Eric Marty dans son livre « Bref séjour à Jérusalem » a d’ailleurs donné la mesure profonde et idéologique de ce refus en le définissant en ces termes : "L'un des scénarios - et pas le moindre -de la guerre que livrent les Palestiniens aux Israéliens a pour noyau métaphysique l'effacement absolu de l'être juif en tant qu'insupportable rival parce que dépositaire de l'origine."
C’est dire combien ardu semble être le chemin vers une solution pacifique avec les Palestiniens. Il n’est cependant pas démuni de toute ouverture d’espoir, les accords de paix avec la Jordanie et l’Egypte en sont la preuve.
Mais pour cela il faudrait que se créent des circonstances qui conduisent également les Arabes palestiniens à une vision réaliste concernant la présence incontournable d’Israël dans la région.
Malheureusement l’atmosphère que créent actuellement des dirigeants comme Obama et Sarkozy ne contribue en rien à cela et risque de mener non pas à une « solution de deux Etats » mais à une « solution à deux étapes » : le replie d’Israël aux frontières de 1967 sans que les Palestiniens s’apprêtent (comme ils le déclarent ouvertement) à mettre fin au conflit qui ainsi se poursuivra dans de « meilleurs conditions ».
Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret)
Cette Chartre a été adoptée en 1964 (donc avant même l’occupation par Israël en 1967 de la Cisjordanie et la Bande de Gaza) pour servir de Constitution à l'OLP. Elle est couramment appelée « Charte nationale de l'Organisation de libération de la Palestine » ou « Charte de l'OLP » et préconise la conquête d’Israël afin de « libérer la Palestine ».
Après la guerre des Six Jours, son texte a été modifié par la quatrième session du Conseil national palestinien, réuni au Caire du 1er au 17 juillet 1968. Cette charte constitue en fait une véritable déclaration de guerre, car elle définit le but de l'organisation comme étant l'anéantissement de l'État d'Israël par la lutte armée, lui niant toute légitimité d'existence.
Le 21 avril 1996, le 21e Conseil national palestinien précise et renforce les articles de cette Charte nationale palestinienne refusant l'existence de l'État d'Israël. En voici quelques uns pour exemple :
– seuls les Juifs dont la famille était installée avant 1917 seront autorisés à demeurer en Palestine (article 6) ;
– la libération de la Palestine a pour but de « purifier » le pays de toute présence sioniste (article 15) ;
– le partage de la Palestine en 1947 et la création de l'État d'Israël sont des événements nuls et non avenus (article 19).
-les Juifs ne forment ni un peuple, ni une Nation (article 20), contrairement aux Palestiniens dont l'identité est "authentique, essentielle et intrinsèque" (article 4).
Cette Charte nationale palestinienne n'a jamais été abrogée par le Conseil national palestinien, et a même été ratifiée par le Congrès du Fatah tenu à Bethlehem en août 2009.
Elle reflète clairement ce refus de l'existence même d'Israël qui constitue la seule et véritable cause du conflit palestino Israélien.
Ceux dans le Monde occidentale comme en Israël qui considèrent ce conflit comme « une lutte contre l’occupation et la colonisation israélienne » et dont la solution dépend du « gel de la construction dans les colonies » devrait revoir leur copie.
Eric Marty dans son livre « Bref séjour à Jérusalem » a d’ailleurs donné la mesure profonde et idéologique de ce refus en le définissant en ces termes : "L'un des scénarios - et pas le moindre -de la guerre que livrent les Palestiniens aux Israéliens a pour noyau métaphysique l'effacement absolu de l'être juif en tant qu'insupportable rival parce que dépositaire de l'origine."
C’est dire combien ardu semble être le chemin vers une solution pacifique avec les Palestiniens. Il n’est cependant pas démuni de toute ouverture d’espoir, les accords de paix avec la Jordanie et l’Egypte en sont la preuve.
Mais pour cela il faudrait que se créent des circonstances qui conduisent également les Arabes palestiniens à une vision réaliste concernant la présence incontournable d’Israël dans la région.
Malheureusement l’atmosphère que créent actuellement des dirigeants comme Obama et Sarkozy ne contribue en rien à cela et risque de mener non pas à une « solution de deux Etats » mais à une « solution à deux étapes » : le replie d’Israël aux frontières de 1967 sans que les Palestiniens s’apprêtent (comme ils le déclarent ouvertement) à mettre fin au conflit qui ainsi se poursuivra dans de « meilleurs conditions ».
Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret)
samedi 4 septembre 2010
Pourquoi cette fois encore, les négociations de paix risquent d'échouer
Pourquoi cette fois encore, les négociations de paix risquent d'échouer
Après l’échec des pourparlers de paix en 2000, les palestiniens ayant refusé malgré l’offre généreuse du premier Ministre Barak, de signer la reconnaissance de la fin du conflit, on a assisté à l’échec du processus d’Annapolis entamé en 2008, le gouvernement Olmert et les dirigeants de l’OLP n'ayant pas réussi à parvenir à un accord.
Pourtant au dire de Mahmoud Abbas lui-même le Premier ministre Olmert a proposé qu’Israël se retire de 98% de l’ensemble de la Cisjordanie et de la bande de Gaza, .les 2% restant étant compensés par un transfère aux palestiniens d’un territoire israélien équivalent.
Olmert a également proposé un "passage sécurisé" entre Gaza et la Cisjordanie. Il a été également convenu qu’Israël reconnaîtrait en principe le besoin de résoudre le problème des réfugiés, Olmert a accepté que des milliers de réfugiés soient autorisés à revenir en Israël pour des motifs humanitaires.
En ce qui concerne Jérusalem, Olmert a proposé la partition de la ville. Les quartiers habités par les arabes feront partie de la capitale de l’Etat souverain palestinien. Les quartiers juifs seraient maintenus sous la souveraineté israélienne. En plus, il a proposé qu’Israël renonce à sa souveraineté sur le Mont du Temple, le Mont des Oliviers et la Cité de David (le « bassin sacré »). Le rôle d’Israël dans ces zones serait remplacé par un consortium administratif avec la participation de l’Arabie saoudite, la Jordanie, les Etats-Unis, l’OLP et Israël.
Mais cette proposition qu’on ne peut plus généreuse, concernant les frontières, les réfugiés et Jérusalem, a été également rejetée par l’OLP, Mahmoud Abas dans une interview publiée dans le Washington Post du mois de mai 2009 ayant déclaré que « les écarts étaient encore importants ».
Il a veillé à souligner que même après la signature d’un accord de paix il ne pourra confirmer officiellement qu’on avait abouti à la fin du conflit.
L’explication à tout cela est toute simple : La charte de l’OLP, telle qu’elle a été réaffirmée lors du dernier Congrès du Fatah réuni en août 2009, stipule que la lutte armée ne cessera que lorsque l’entité sioniste serait éradiquée et la Palestine libérée. Cette charte refuse donc d’accepter Israël comme Etat-Nation du peuple juif et dans leurs récentes déclarations, les dirigeants du Fatah n’en font d’ailleurs pas secret.
En effet,bien que considérés comme « modérés », les Palestiniens du Fatah, comme tout le reste du monde arabo-musulman, ne peuvent accepter que les Juifs puissent être souverains en « Terre d’Islam » , et qui plus est, en référence à ” des liens historiques à la Palestine “, liens qu’ils dénient purement et simplement .
Ainsi pour eux, il n’y a aucun lien historique entre le peuple juif et le Mont du Temple précisant que l'histoire des deux Temples juifs détruits, n’est que mythologie. Après le discours à Bar Ilan de Netanyahu durant lequel il a précisé que la solution du conflit passait par la reconnaissance de deux Etats, l’un palestinien et l’autre juif, les Palestiniens ont redoubler récemment de déclarations affirmant que le judaïsme n’étant pas une nationalité mais uniquement une religion, l’Etat d’Israël ne peut exister comme Etat-Nation du peuple juif et ils ne peuvent donc le reconnaître comme tel.
Il est clair que dans cette perspective, les Palestiniens cherchent à s’assurer du soutien des dirigeants occidentaux pour que les négociations avec Israël aboutissent au retrait d’Israël aux frontières de 1967 espérant en seconde étape d’obtenir le retour en Israël d’une masse de réfugiés palestiniens qui constitueraient un moyen démographique de libérer toute la Palestine.
La question qui se pose dans toute sa gravité est de savoir pourquoi l’opinion publique en Occident et les milieux pacifistes de gauche en Israël ne prennent pas conscience de cette approche idéologique palestinienne qui a toujours empêcher et empêchera cette fois encore sans doute d’aboutir à une solution de paix véritable.
En attendant que le Monde comprenne enfin la véritable raison du conflit, à savoir le refus arabe de l’existence même d’Israël et agisse en conséquence , la seule chose à faire est d'essayer de d’arriver à un statu quo vivable en Judée-Samarie en contribuant à l’amélioration de la situation économique et sociale des Palestiniens qui y vivent tout en encourageant un renforcement de leur coopération avec la Jordanie.
Quant à la Bande de Gaza il faudrait qu’Israël complète son désengagement et qu’en coopération avec l'UE, ferme complètement sa frontière avec elle de sorte que Gaza soit liée au Monde extérieur par son port maritime et sa frontière avec l'Egypte.
Dr Zvi Tenney Ambassador of Israel (ret)
Après l’échec des pourparlers de paix en 2000, les palestiniens ayant refusé malgré l’offre généreuse du premier Ministre Barak, de signer la reconnaissance de la fin du conflit, on a assisté à l’échec du processus d’Annapolis entamé en 2008, le gouvernement Olmert et les dirigeants de l’OLP n'ayant pas réussi à parvenir à un accord.
Pourtant au dire de Mahmoud Abbas lui-même le Premier ministre Olmert a proposé qu’Israël se retire de 98% de l’ensemble de la Cisjordanie et de la bande de Gaza, .les 2% restant étant compensés par un transfère aux palestiniens d’un territoire israélien équivalent.
Olmert a également proposé un "passage sécurisé" entre Gaza et la Cisjordanie. Il a été également convenu qu’Israël reconnaîtrait en principe le besoin de résoudre le problème des réfugiés, Olmert a accepté que des milliers de réfugiés soient autorisés à revenir en Israël pour des motifs humanitaires.
En ce qui concerne Jérusalem, Olmert a proposé la partition de la ville. Les quartiers habités par les arabes feront partie de la capitale de l’Etat souverain palestinien. Les quartiers juifs seraient maintenus sous la souveraineté israélienne. En plus, il a proposé qu’Israël renonce à sa souveraineté sur le Mont du Temple, le Mont des Oliviers et la Cité de David (le « bassin sacré »). Le rôle d’Israël dans ces zones serait remplacé par un consortium administratif avec la participation de l’Arabie saoudite, la Jordanie, les Etats-Unis, l’OLP et Israël.
Mais cette proposition qu’on ne peut plus généreuse, concernant les frontières, les réfugiés et Jérusalem, a été également rejetée par l’OLP, Mahmoud Abas dans une interview publiée dans le Washington Post du mois de mai 2009 ayant déclaré que « les écarts étaient encore importants ».
Il a veillé à souligner que même après la signature d’un accord de paix il ne pourra confirmer officiellement qu’on avait abouti à la fin du conflit.
L’explication à tout cela est toute simple : La charte de l’OLP, telle qu’elle a été réaffirmée lors du dernier Congrès du Fatah réuni en août 2009, stipule que la lutte armée ne cessera que lorsque l’entité sioniste serait éradiquée et la Palestine libérée. Cette charte refuse donc d’accepter Israël comme Etat-Nation du peuple juif et dans leurs récentes déclarations, les dirigeants du Fatah n’en font d’ailleurs pas secret.
En effet,bien que considérés comme « modérés », les Palestiniens du Fatah, comme tout le reste du monde arabo-musulman, ne peuvent accepter que les Juifs puissent être souverains en « Terre d’Islam » , et qui plus est, en référence à ” des liens historiques à la Palestine “, liens qu’ils dénient purement et simplement .
Ainsi pour eux, il n’y a aucun lien historique entre le peuple juif et le Mont du Temple précisant que l'histoire des deux Temples juifs détruits, n’est que mythologie. Après le discours à Bar Ilan de Netanyahu durant lequel il a précisé que la solution du conflit passait par la reconnaissance de deux Etats, l’un palestinien et l’autre juif, les Palestiniens ont redoubler récemment de déclarations affirmant que le judaïsme n’étant pas une nationalité mais uniquement une religion, l’Etat d’Israël ne peut exister comme Etat-Nation du peuple juif et ils ne peuvent donc le reconnaître comme tel.
Il est clair que dans cette perspective, les Palestiniens cherchent à s’assurer du soutien des dirigeants occidentaux pour que les négociations avec Israël aboutissent au retrait d’Israël aux frontières de 1967 espérant en seconde étape d’obtenir le retour en Israël d’une masse de réfugiés palestiniens qui constitueraient un moyen démographique de libérer toute la Palestine.
La question qui se pose dans toute sa gravité est de savoir pourquoi l’opinion publique en Occident et les milieux pacifistes de gauche en Israël ne prennent pas conscience de cette approche idéologique palestinienne qui a toujours empêcher et empêchera cette fois encore sans doute d’aboutir à une solution de paix véritable.
En attendant que le Monde comprenne enfin la véritable raison du conflit, à savoir le refus arabe de l’existence même d’Israël et agisse en conséquence , la seule chose à faire est d'essayer de d’arriver à un statu quo vivable en Judée-Samarie en contribuant à l’amélioration de la situation économique et sociale des Palestiniens qui y vivent tout en encourageant un renforcement de leur coopération avec la Jordanie.
Quant à la Bande de Gaza il faudrait qu’Israël complète son désengagement et qu’en coopération avec l'UE, ferme complètement sa frontière avec elle de sorte que Gaza soit liée au Monde extérieur par son port maritime et sa frontière avec l'Egypte.
Dr Zvi Tenney Ambassador of Israel (ret)
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