jeudi 17 janvier 2013
Le rôle que devrait assumer l’Occident dans le conflit palestino-israélien
Le rôle que devrait assumer l’Occident dans le conflit palestino-israélien
Le ministre de l'Autorité palestinienne chargé des Affaires religieuses, Mahmoud Al-Habbas, a déclaré ces jour-ci, à l'agence de presse officielle palestinienne Wafa : " Les récentes déclarations du Premier ministre israélien sur la propriété du mur occidental ne sont rien de plus qu'un non sens et une tentative de manipulation historique; ces déclaration n'ont aucun fondement historique, religieux ou juridique ». Pour Mahmoud Al-Habbas, aussi bien Jérusalem, que le mur occidental relèvent "du seul droit des Palestiniens".
Ce genre de déclaration niant le lien historique du peuple juif avec Jérusalem et la Terre d’Israël en général est repris sans cesse par les dirigeants palestiniens, le Président Mahmoud Abbas en tête.
Qu'il s'agisse des tentatives bien connues de réécrire l’histoire pour éradiquer les sites historiques et religieux juifs en territoires palestiniens, ou de ce type de déclarations, tout démontre, qu'au-delà des affirmations de principe à destination de l'opinion publique internationale, les Palestiniens et leurs responsables politiques n'ont encore pas accepté et reconnu ni Israël en tant qu’Etat du peuple juif, ni son lien historique avec cette Terre d’Israël, la Palestine.
Il s’agit là indiscutablement d’une rhétorique qui ne peut permettre des véritables négociations de paix qui puissent aboutir à la coexistence pacifique de deux Etats, l’un juif et l’autre palestinien.
C’est là que le Monde occidental, porteur de la tradition judéo-chrétienne, pourrait réellement contribuer à faciliter un acheminement vers la paix en veillant à rejeter, ouvertement, sans ambages et en toute occasion, la tentative arabe de dénier le lien historique d’Israël avec la Terre d’Israël et en veillant à faire à chaque occasion, des mises au point historiques appropriées et détaillées.
Il lui suffirait par exemple de souligner à chaque fois que les Musulmans parlent de "l’esplanade des mosquées" affirmant que le Temple juif n’a jamais existé et qu’il s’agit d’un mythe, que le lieu en question est pour le Monde occidental Judéo-chrétien tout entier, (et non seulement "pour les Juifs"), "Le Mont du Temple " et ceci en citant en référence le Nouveau Testament (Matthieu 21-23 ou 24-1, Jean 10-23, etc.,) où le lieu en question est mentionné bel et bien comme "le Temple".
Il pourrait également citer l'historien romain Flavius Joseph qui en 70 racontant la destruction du Temple juif de Jérusalem par Rome, écrit ".. Les Romains se retournent alors vers les vaincus et incendies les maisons où les juifs ont fui, brûlant toute âme vivante à l'intérieur".
Ou encore attirer l’attention sur la signification du bas-relief de l’Arc de Titus à Rome.
Le Monde occidentale pourrait aussi rappeler les témoignages de tous les archéologues, historiens et écrivains qui ont visité notre région dans le passé lointain et y ont tous mentionné une présence juive majoritaire.
Hadrian Reland,par exemple , géographe et philologue hollandais , a écrit en 1696 "PALESTINA - Voyage en Palestine", un témoignage qui contredit l’idée d’une Palestine musulmane, mentionnant ,entre autres, qu’à Jérusalem il y avait plus de 5000 habitants, presque tous Juifs, les autres Chrétiens. Reland y évoque à peine quelques familles musulmanes isolées, d’ouvriers temporaires.
Pour les grands hommes du XIXème siècle, comme Lamartine ou Chateaubriand, qui ont visité la Palestine, "...la Nation Palestinienne était d’abord et essentiellement la Nation Juive".Ils ont tous exprimé leur admiration pour l'attachement du peuple juif à son héritage ancestral.
Le secrétaire d'Etat américain William Seward, sous la Présidence d'Abraham Lincoln, pour sa part, écrivait en 1871, alors qu'il se trouvait à Jérusalem : "…Les juifs sont 8000 , majoritaires dans tous les quartiers de la ville".
Pour conclure, s’il désire vraiment contribuer à la paix dans notre région, le Monde occidental, au lieu de répéter ces déclarations condamnant les constructions juives autour de Jérusalem, devrait se mobiliser, avec l’UNESCO en tête, pour veiller à insuffler en permanence ces faits historiques aussi bien aux dirigeants et aux Médias palestiniens qu’au système d’éducation scolaire palestinien .
Z.T.
Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret)
www.zvitenney.info
samedi 5 janvier 2013
Une nouvelle stratégie pour arriver à la Paix
Dr. Max Singer l'un des fondateurs de l'Institut Hudson et associé de recherche principal au Centre BESA ( Begin- Sadate pour les Etudes Stratégiques) a dernièrement publié une étude intitulée « Une nouvelle stratégie pour arriver à la Paix avec les Arabes palestiniens »
Soulignant le refus des palestiniens d’accepter l’existence d’Israël comme Etat juif, cause fondamentale du conflit, il suppose qu’il n’y a aucune chance d’arriver à court terme à une paix entre Palestiniens et Israël.
Les Palestiniens abandonneront leur objectif de détruire Israël que si ils arrivaient à la conclusion qu'ils n’ont aucune chance de pouvoir y arriver.
Il propose donc à la Communauté internationale d’adopter un plan d’action qui agirait à long terme. Ce plan d’action comprendrait les domaines suivants :
- Rejeter ouvertement sans ambages et en toute occasion la tentative arabe de dénier le lien historique d’Israël avec la Terre d’Israël.
- Affirmer haut et fort que l’Occident en toute circonstance ne déniera jamais la légitimité d’Israël.
- Prendre des mesures concrètes pour la réinstallation des « réfugiés » en dehors d’Israël.
- Modifier les programmes d’aide aux Palestiniens de sorte que les apports financiers de l’étranger ne servent pas à soutenir les infrastructures terroristes,l’enseignement de la haine et l’enrichissement personnel des dirigents palestiniens.
- Encourager la libre discussion et la liberté de presse au sein de la société palestinienne.
- Combattre l’Islam radical par un support financier et politique à l’opposition à l’Iran, en encourageant les Saoudiens de mettre fin à leur programme de promouvoir le Wahhabisme de par le Monde et en encourageant les courants modérées au sein du Monde arabe.
- Entamer une discussion pour définir le territoire spécifique nécessaire afin de déterminer un statut d Etat palestinien effectif.
- Aidant l’opinion publique à comprendre qu’il faudra encore des décades pour arriver à la Paix entre Israéliens et Palestiniens et néanmoins agir pour maintenir la confiance à long terme pour cette Paix.
Si le Monde occidental arrivait finalement à capter ce message et à agir en conséquence,on aurait alors une véritable contribution à la Paix dans notre région .
Z.T.
Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret)
www.zvitenney.info
lundi 31 décembre 2012
A l’occasion de Noël les Palestiniens nous rappellent ,une fois de plus, certains "faits historiques".
Voici quelques récentes déclarations à ce sujet recueillies par PMW (Palestinian Media Watch}.
Jibril Rajoub membre du comité central du Fatah :
"Le plus grand Palestinien dans l’histoire depuis Jésus est Yasser Arafat"
[PA TV (Fatah), Nov. 29, 2011]
Dans le quotidien officiel de l’AP :
“Jésus est Palestinien, celui qui s’est sacrifié pour nous ,Yassar Arafat ,est Palestinien, Mahmoud Abbas le messager de la Paix sur Terre est Palestinien…Comme est grande cette Nation de la sainte Trinité ! "
[Al-Hayat Al-Jadida, Nov. 30, 2012]
Le Cheikh Muhammad Hussein, Mufti de Jérusalem et des Territoires palestiniens :
"La Nation Palestinienne est enracinée dans cette Terre depuis les Cananéens et les Jébuséens .La présence arabe – Chrétiens et Islamiques- sur cette Terre a été ininterrompue.
Jésus est un Palestinien par excellence".
[PA TV (Fatah), Nov. 30, 2012]
Le Gouverneur de Ramallah, district Leila Ghannam :
"La peine et la joie palestinienne ne font qu’un. Nous sommes tous en droit d’être fières que Jésus est Palestinien et que la Palestine est le lieu de naissance des religions"
[Al-Hayat Al-Jadida, Dec. 24, 2012]
L’historien palestinien Khalil Shoka :
“La religion chrétienne est née ici (à Bethlehem) . Le Monde entier a les yeux fixés sur cette ville à cause de son rôle historique et traditionnel…à cause, en fin de compte ,du fait que Jésus est un Palestinien"
[PA TV (Fatah), Dec. 16, 2012]
Le quotidien official de l’AP:
“Nous pouvons être fiers, Oh fils de Marie, du fait que vous soyez le premier Palestinien à avoir libéré le genre humain"
[Al-Hayat Al-Jadida, Dec. 25, 2012]
Il est à supposer que les Pays occidentaux qui ont admis les Palestiniens comme membres à l’UNESCO, les ont soutenus dernièrement à l’ONU et s’efforcent de leur mieux à introduire Jérusalem dans le Coran où elle n’est nullement mentionnée, ne feront pas objection quand ces derniers proposeront,pourquoi pas, l’établissement d’une commission à l’UNESCO pour "réviser et mettre à jour l’Ancien et le Nouveau Testament"…..N’est-ce pas une obligation du "politiquement correct" qui les guide pour tout ce qui est pro- palestinien…ou plutôt et surtout, anti-israélien ?
Z.T.
Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret)
www.zvitenney.info
vendredi 28 décembre 2012
A l’occasion de Noël les Palestiniens nous rappellent ,une fois de plus, certains "faits historiques".
A l’occasion de Noël les Palestiniens nous rappellent ,une fois de plus, certains "faits historiques".
Voici quelques récentes déclarations à ce sujet recueillies par PMW (Palestinian Media Watch}.
Jibril Rajoub membre du comité central du Fatah :
"Le plus grand Palestinien dans l’histoire depuis Jésus est Yasser Arafat"
[PA TV (Fatah), Nov. 29, 2011]
Dans le quotidien officiel de l’AP :
“Jésus est Palestinien, celui qui s’est sacrifié pour nous ,Yassar Arafat ,est Palestinien, Mahmoud Abbas le messager de la Paix sur Terre est Palestinien…Comme est grande cette Nation de la sainte Trinité ! "
[Al-Hayat Al-Jadida, Nov. 30, 2012]
Le Cheikh Muhammad Hussein, Mufti de Jérusalem et des Territoires palestiniens :
"La Nation Palestinienne est enracinée dans cette Terre depuis les Cananéens et les Jébuséens .La présence arabe – Chrétiens et Islamiques- sur cette Terre a été ininterrompue.
Jésus est un Palestinien par excellence".
[PA TV (Fatah), Nov. 30, 2012]
Le Gouverneur de Ramallah, district Leila Ghannam :
"La peine et la joie palestinienne ne font qu’un. Nous sommes tous en droit d’être fières que Jésus est Palestinien et que la Palestine est le lieu de naissance des religions"
[Al-Hayat Al-Jadida, Dec. 24, 2012]
L’historien palestinien Khalil Shoka :
“La religion chrétienne est née ici (à Bethlehem) . Le Monde entier a les yeux fixés sur cette ville à cause de son rôle historique et traditionnel…à cause, en fin de compte ,du fait que Jésus est un Palestinien"
[PA TV (Fatah), Dec. 16, 2012]
Le quotidien official de l’AP:
“Nous pouvons être fiers, Oh fils de Marie, du fait que vous soyez le premier Palestinien à avoir libéré le genre humain"
[Al-Hayat Al-Jadida, Dec. 25, 2012]
Il est à supposer que les Pays occidentaux qui ont admis les Palestiniens comme membres à l’UNESCO, les ont soutenus dernièrement à l’ONU et s’efforcent de leur mieux à introduire Jérusalem dans le Coran où elle n’est nullement mentionnée, ne feront pas objection quand ces derniers proposeront,pourquoi pas, l’établissement d’une commission à l’UNESCO pour "réviser et mettre à jour l’Ancien et le Nouveau Testament"…..N’est-ce pas une obligation du "politiquement correct" qui les guide pour tout ce qui est pro- palestinien…ou plutôt et surtout, anti-israélien ?
Z.T.
Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret)
vendredi 21 décembre 2012
Malgré le vote de l’ONU la "Palestine" est loin de devenir un Etat.
Comme on s’en souvient lors de sa réunion hebdomadaire à Jérusalem le 2 Décembre dernier, le gouvernement a adopté une résolution rejetant complètement la résolution de l’ONU reconnaissant de facto l’autorité palestinienne comme état souverain et indépendant.
Dans son allocution d’ouverture, le premier ministre Netanyahu a déclaré : "Israël ne permettra pas que la Judée et la Samarie deviennent une base à partir de laquelle des missiles terroristes puissent être lancés sur des villes israéliennes. Il n’y aura pas d’état palestinien tant qu’Israël ne sera pas reconnu comme état juif, et qu’il n’y est pas un engagement signé mettant fin au conflit".
Cette résolution adoptée par le conseil des ministres mentionne entre autres : "Le peuple juif a un droit naturel, historique et juridique dans sa patrie avec sa capitale éternelle Jérusalem. L’état d’Israël en tant qu’état du peuple juif a des droits et des revendications en Judée Samarie, territoires qui sont encore en litige . La résolution adoptée par les Nations Unies ne change en rien le statut de ces zones contestées, pas plus qu’elle ne porte atteinte au droit de l’état d’Israël et du peuple juif sur ces zones reconquises par Israël à la suite d’une attaque des pays arabes victorieusement repoussée".
Ceux sont là des conclusions qui ont l’assentiment complet des experts en Droit international qui soulignent que la dernière résolution de l’ONU n’a pas créé un état palestinien et n’a pas non plus accordé un nouveau statut aux Palestiniens. Toutes les résolutions de l’Assemblée générale, et notamment celle-ci ne peuvent déterminer ni dicter au Droit international sa mise en pratique sur le terrain.
Ces experts rappellent que les zones de Gaza et de la Cisjordanie (Judée et Samarie) n’ont jamais été définis et reconnus, sur le plan juridique comme des territoires palestiniens souverains. Ils resteront tels tant qu’Israël et les palestiniens se disputent ces zones en conflit.
Après ce vote ni le statut d’Israël dans les territoires, ni celui des Palestiniens n’a été changé ou modifié. Rappelons à ce propos que les résolutions 242 du Conseil de sécurité des Nations unies (1967) et 338 (1973) ont appelé les parties à œuvrer pour un accord négocié, et Israël et l’OLP ont accepté de régler toutes les questions pertinentes concernant l’avenir de ces zones et leur statut permanent que par la voie de la négociation directe.
La déclaration de dirigeants palestiniens qu’Israël est à présent devenu, du jour au lendemain, "un occupant du territoire sous souveraineté palestinienne" est sans aucun fondement.
.
De plus, et nous l’avons signale dans un dernier courrier,les spécialistes en droit international nous ont fait remarquer que selon la Convention de Montevideo de 1933 sur les droits et devoirs des Etats (reconnue comme part du droit international coutumier), un Etat en tant qu'entité du droit international doit posséder les éléments suivants :
-une population permanente,
-un territoire défini,
-un gouvernement unique et fonctionnel,
-la capacité d'entrer en relation directe avec les autres états.
Il est claire que ces conditions ne sont nullement remplies par cet Etat imaginaire que les Palestiniens ont soumis à la reconnaissance de l’Assemblée de l’ONU qui ne possède ni un gouvernement fonctionnel ni un territoire défini et reconnu et qu’il ne répond donc d’aucune manière aux conditions de la loi internationale.
En effet tant qu’existeront deux entités séparés, le Hamas dominant la bande de Gaza et le Fatah gouvernant en Cisjordanie (Judée et Samarie), tant que les deux « frères » ennemis sont à couteaux tirés militairement et idéologiquement, il est clair qu’aucun honnête observateur ne pourra raisonnablement soutenir la thèse étatique des Palestiniens.
Mahmoud Abbas a donc par cette démarche unilatérale créé tout simplement de faux espoirs qui ne pourront qu’approfondir au sein de la population palestinienne les frustrations et les déceptions.
Seul un climat de confiance mutuelle pourra permettre de reprendre sincèrement la voie des négociations pour s’acheminer enfin vers la paix dans notre région.
Z.T.
Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret)
www.zvitenney.info
Malgré le vote de l’ONU la "Palestine" est loin de devenir un Etat.
Comme on s’en souvient lors de sa réunion hebdomadaire à Jérusalem le 2 Décembre dernier, le gouvernement a adopté une résolution rejetant complètement la résolution de l’ONU reconnaissant de facto l’autorité palestinienne comme état souverain et indépendant.
Dans son allocution d’ouverture, le premier ministre Netanyahu a déclaré : "Israël ne permettra pas que la Judée et la Samarie deviennent une base à partir de laquelle des missiles terroristes puissent être lancés sur des villes israéliennes. Il n’y aura pas d’état palestinien tant qu’Israël ne sera pas reconnu comme état juif, et qu’il n’y est pas un engagement signé mettant fin au conflit".
Cette résolution adoptée par le conseil des ministres mentionne entre autres : "Le peuple juif a un droit naturel, historique et juridique dans sa patrie avec sa capitale éternelle Jérusalem. L’état d’Israël en tant qu’état du peuple juif a des droits et des revendications en Judée Samarie, territoires qui sont encore en litige . La résolution adoptée par les Nations Unies ne change en rien le statut de ces zones contestées, pas plus qu’elle ne porte atteinte au droit de l’état d’Israël et du peuple juif sur ces zones reconquises par Israël à la suite d’une attaque des pays arabes victorieusement repoussée".
Ceux sont là des conclusions qui ont l’assentiment complet des experts en Droit international qui soulignent que la dernière résolution de l’ONU n’a pas créé un état palestinien et n’a pas non plus accordé un nouveau statut aux Palestiniens. Toutes les résolutions de l’Assemblée générale, et notamment celle-ci ne peuvent déterminer ni dicter au Droit international sa mise en pratique sur le terrain.
Ces experts rappellent que les zones de Gaza et de la Cisjordanie (Judée et Samarie) n’ont jamais été définis et reconnus, sur le plan juridique comme des territoires palestiniens souverains. Ils resteront tels tant qu’Israël et les palestiniens se disputent ces zones en conflit.
Après ce vote ni le statut d’Israël dans les territoires, ni celui des Palestiniens n’a été changé ou modifié. Rappelons à ce propos que les résolutions 242 du Conseil de sécurité des Nations unies (1967) et 338 (1973) ont appelé les parties à œuvrer pour un accord négocié, et Israël et l’OLP ont accepté de régler toutes les questions pertinentes concernant l’avenir de ces zones et leur statut permanent que par la voie de la négociation directe.
La déclaration de dirigeants palestiniens qu’Israël est à présent devenu, du jour au lendemain, "un occupant du territoire sous souveraineté palestinienne" est sans aucun fondement.
.
De plus, et nous l’avons signale dans un dernier courrier,les spécialistes en droit international nous ont fait remarquer que selon la Convention de Montevideo de 1933 sur les droits et devoirs des Etats (reconnue comme part du droit international coutumier), un Etat en tant qu'entité du droit international doit posséder les éléments suivants :
-une population permanente,
-un territoire défini,
-un gouvernement unique et fonctionnel,
-la capacité d'entrer en relation directe avec les autres états.
Il est claire que ces conditions ne sont nullement remplies par cet Etat imaginaire que les Palestiniens ont soumis à la reconnaissance de l’Assemblée de l’ONU qui ne possède ni un gouvernement fonctionnel ni un territoire défini et reconnu et qu’il ne répond donc d’aucune manière aux conditions de la loi internationale.
En effet tant qu’existeront deux entités séparés, le Hamas dominant la bande de Gaza et le Fatah gouvernant en Cisjordanie (Judée et Samarie), tant que les deux « frères » ennemis sont à couteaux tirés militairement et idéologiquement, il est clair qu’aucun honnête observateur ne pourra raisonnablement soutenir la thèse étatique des Palestiniens.
Mahmoud Abbas a donc par cette démarche unilatérale créé tout simplement de faux espoirs qui ne pourront qu’approfondir au sein de la population palestinienne les frustrations et les déceptions.
Seul un climat de confiance mutuelle pourra permettre de reprendre sincèrement la voie des négociations pour s’acheminer enfin vers la paix dans notre région.
Z.T.
Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret)
www.zvitenney.info
samedi 8 décembre 2012
La raison
fondamentale du gel des négociations israélo-palestiniennes.
La tendance
aujourd’hui dans les pays occidentaux est d’accuser le gouvernement israélien du
gel des négociations avec les Palestiniens pour arriver à la solution souhaitée
de deux Etats.
Cette tendance est
renforcée ces temps derniers par les attaques dans ce même sens de dirigeants
politiques israéliens d’opposition qui par considérations préélectorales ne
craignent pas, ce faisant, de tomber au
comble du ridicule. N’ont-il pas été eux-mêmes, quand ils étaient au pouvoir,
incapables de faire aboutir ces négociations ?
Certes la propagande
arabe n’a pas eu grand mal à convaincre l’opinion publique occidentale que les
implantations juives étaient et sont la cause principale du conflit .Mais qu’en
est-il vraiment ?
Rappelons qu'en
Juillet 2000 Ehoud Barak, alors premier Ministre, s’était engagé lors de
conversations avec Arafat sous l’égide du Président Clinton, à démanteler ces implantations, acceptant
l'établissement d'un Etat palestinien sur 97 % de la Judée-Samarie et 100 % de
la bande de Gaza…Mais les Palestiniens, comme réaction, déclenchèrent
“l’Intifada al-Aqsa”, une guerre utilisant des bombes humaines explosant dans
les concentrations de population civile en Israël : ils ne pouvaient pas
accepter la seule condition posée en contrepartie par Barak que les Palestiniens
s’engagent à ce que l’accord qu’il proposait "mette fin au
conflit”.
Rappelons également qu’en 2008 Ehud Olmert à son tour proposa de nouveau à Mahmoud Abbas ce même plan de paix incluant même l’abandon de Jérusalem-est avec le mont du Temple et le mur occidental et le transfère en Israël de quelques milliers de réfugiés palestiniens. Mais cette proposition fut également rejetée par l’OLP. Dans une interview publiée dans le Washington Post du mois de mai 2009 Mahmoud Abas expliqua que " les écarts étaient encore trop importants".
Rappelons également qu’en 2008 Ehud Olmert à son tour proposa de nouveau à Mahmoud Abbas ce même plan de paix incluant même l’abandon de Jérusalem-est avec le mont du Temple et le mur occidental et le transfère en Israël de quelques milliers de réfugiés palestiniens. Mais cette proposition fut également rejetée par l’OLP. Dans une interview publiée dans le Washington Post du mois de mai 2009 Mahmoud Abas expliqua que " les écarts étaient encore trop importants".
Une tentative
supplémentaire a été faite ensuite par le Président Obama qui demanda au gouvernement israélien de geler durant
neuf mois toute construction dans les implantations comme condition à la reprise
des négociations…Israël accepta et se soumit à cette condition, mais les
Palestiniens eux ont continué dans leur refus de reprendre les
négociations.
Rappelons enfin la
dernière tentative israélienne de reprendre les négociations quant Natanyahu
dans sa « Déclaration de Bar Ilan »
annonça qu’il était prêt à des négociations qui aboutiraient à l’établissement
de deux Etats, l’un palestinien et l’autre juif….C’en était trop pour les
Palestiniens ! S’engager à ce qu’il y ait un Etat juif alors que leur objectif
fondamental est d’effacer de la région toute entité juive israélienne ? Il n’en
est pas question.
…Et le Monde
occidental dans son aveuglement se refuse obstinément de prendre conscience de
cet état de fait qui est la cause fondamentale du conflit arabo-israélien
qualifié depuis 1967 de palestino israélien.
En voici d’ailleurs,
ci bas, quelques exemples de confirmation de la bouche même de dirigeants
palestiniens de l’OLP, et à leur tête Mahmoud Abbas, considérés par le
Monde occidental comme "modérés et partenaires privilégiés aux négociations de
paix".
N’est-il pas temps que le Monde occidental, tellement intéressé à
l’établissement de la paix dans notre région, sorte de son aveuglement afin de
pouvoir y contribuer réellement ?
Z.T
Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret
Ambassador of Israel (ret
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