jeudi 6 mars 2014

En Suisse Le Jour du Judaïsme ce 16 Mars

Ce 16 Mars sera célébré en Suisse Le Jour du Judaïsme 

Depuis trois ans, les évêques suisses ont instauré le Jour du Judaïsme le 2ème dimanche de carême. Cette année le 16 mars. Voici ce qu’en dit l’ Abbé Alain René Arbez :

"Cette année encore, au nom de notre Unité Pastorale et comme membre de la Commission nationale judéo-catholique de la Conférence des Evêques suisses, j’aurai la joie de présider à St Antoine la célébration œcuménique de cette journée riche de signification, accompagné par le Pasteur Bernard Buunk, coéquipier de plus de 20 ans dans le dialogue judéo-chrétien genevois. La chorale élargie aidera l’assemblée à reprendre les chants de la messe que je chanterai en hébreu, et un petit groupe choral juif animé par Sophie Ellen Frank, ainsi qu’un violoniste, accompagnera la célébration.

Le christianisme est issu du judaïsme et il est bon de retrouver aujourd’hui la sève hébraïque qui irrigue notre théologie et notre liturgie. Savoir d’où l’on vient aide à préciser où l’on va. Cette célébration ouverte à tous rassemblera, comme l’an passé, catholiques, protestants, et juifs.

Comme vous le savez, le pape François est ami avec le rabbin Abraham Skorka, avec qui il a coécrit un ouvrage de spiritualité. Le Saint Père rappelle ceci : "En tant que chrétiens, nous ne pouvons pas considérer le judaïsme comme une religion étrangère, ni même classer les juifs parmi ceux qui sont appelés à laisser les idoles pour se convertir au vrai Dieu".

Notre évêque Mgr Charles Morerod ajoute : "Le Dies Judaïcus » est l’occasion pour les catholiques suisses de nouer ou développer des relations personnelles et communautaires avec les juifs. J’espère que beaucoup sauront en profiter !"


Z.T

dimanche 2 mars 2014

A propos du "narrative" palestinien

A propos du "narrative" palestinien

Le négociateur-en chef des Palestiniens, Saeb Erekat arabe d’origine saoudienne [de la région d’Huwaitat] a fait  dernièrement à Munich une conférence  affirmant que lui-même et ses ancêtres cananéens vivaient à Jéricho, il y a 9.000 ans, avant même l’arrivée de Joshua (Josué)  Bin Noun et des Enfants d’Israël

….Mais voilà comme on le sait, avant de quitter la maison de Rahab (la prostituée), les deux espions envoyés par Josué et qu'elle avait aidés, lui demandent d'attacher un cordon de fil écarlate à la fenêtre par laquelle elle les a fait descendre – (Josué 2:17).
De cette manière, pour avoir aidé le peuple juif, elle sera épargnée lors de l'attaque de la ville. Rahab et sa famille seront ainsi les seuls habitants de Jéricho à ne pas être tués.

Certains plaisantins n'ont pu s'empêcher de faire remarquer, qu’ainsi Saeb Erekat serait soit un menteur soit "fils de putain"…Saeb Erekat s’est depuis repris et a confirmé qu’il était effectivement d’origine saoudienne.

Z.T.

vendredi 28 février 2014

Le ridicule de "La Semaine de l'apartheid israelien",

Comme chacun le sait, la "Semaine de l'apartheid israélien", qui fête en 2104 ses dix ans est organisée en général autour des campus universitaires animés par des pro palestiniens .
Les événements de cette "Semaine contre l'apartheid israélien" 2014,  ont commencé ce mois ci sur les campus au Royaume-Uni et en Amérique du Nord et vont se poursuivre dans d'autres régions du monde lors des prochaines semaines.
Ci bas des faits à diffuser pour illustrer le ridicule monstre de parler "d’apartheid israélien" .        Z.T.
 

jeudi 20 février 2014

Jerusalem a de tout temps ete juive


Estimation de la population de Jérusalem en 1845 par le Dr SCHULTZE, le Consul de Prusse
 
Juifs
7.120
Musulmans
5.000
Chrétiens
3.390
Soldats turcs
   800
Européens
  100
Population totale
16.410
  
Estimation de la population en 1868 par l’Almanach de Jérusalem 

Juifs
9.000
Musulmans
5.000
Chrétiens
4.000
Population totale
18.000
21 synagogues, 11 mosquées,
21 couvents

Et cela remonte à  bien avant et même d’une manière plus convaincante.       
Dans "PALESTINA - Voyage en Palestine", une œuvre en Latin de 1695 de Hadrian Reland, géographe, philologue et prof. de philo. hollandais, l’un des 1ers orientalistes, pratiquant hébreu, arabe et grec anciens, l'auteur mentionne :

"A Jérusalem, plus de 5000 habitants, quasi-tous Juifs, les autres, Chrétiens et à peine quelques familles musulmanes isolées, d’ouvriers temporaires".

Z.T.



Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret)
www.zvitenney.info
 

dimanche 16 février 2014

"Boycotter Israël": menace vaine ou effective ?



Dans le cadre de l’étude de cette question, j’ai été sollicité  de faire un rapport  de mes activités pour essayer de neutraliser le boycott arabe contre Israël alors que j’étais en poste diplomatique à Paris entre 1974 et 1979.
En effet  j’avais, à l’époque, œuvré à convaincre des personnalités politiques et juridiques du besoin d’une législation en France qui neutraliserait le boycott arabe contre Israël. Il en a résulté en fin de compte, grâce au concours professionnel du Prof. D. Ruzié et de feu Maître J.L. Bismuth ainsi qu’au support de nombreux membres de l’A. N. et du Sénat, une première loi "anti-boycott" datant du 7 juin 1977.      

Selon cette loi, le boycott est ,depuis, considéré comme un acte discriminatoire de type économique ( Article 225-1 du Code Pénal) et est sanctionné selon les dispositions de l’ Article 225-2 du Code Pénal prévoyant :  
 « La discrimination définie à l’article 225-1 commise à l’égard d’une personne physique ou morale, est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45.000 € d’amende lorsqu’elle consiste :
1° A refuser la fourniture d’un bien ou d’un service,
2° A entraver l’exercice normal d’une activité économique quelconque…
Lorsque le refus discriminatoire prévu au 1° est commis dans un lieu accueillant du public ou aux fins d’en interdire l’accès, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75.000 € d’amende »
 Cette loi avait eu comme premier résultat d’empêcher  la Coface (Compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur) de garantir les exportateurs qui, se soumettaient au boycott arabe visant Israël qui interdisait de commercer avec lui ou d’utiliser des technologies israéliennes, ou encore pour la raison que  des juifs siègent dans leur conseil d’administration.

Raymond Barre, alors premier ministre, voulant annuler cette loi,  signa au Journal officiel une directive  ôtant toute efficacité à ces dispositions. Selon lui l’objectif fondamental  de réduction du déficit commercial français avec les pays du Moyen-Orient devait primer sur tous les autres principes. L’économie française  devait avoir priorité sur  la liberté économique d’Israël.
Il  se vit alors attaqué par des organisations juives, par la Ligue des droits de l’homme, ainsi que par le Mouvement pour la liberté du commerce.
Mais Raymond Barre ne voulait pas en démordre et l’affaire fut déférée au Conseil d’Etat, lequel annula en avril 1980 "l’avis Barre" pour illégalité, notamment parce qu’il violait le principe de non discrimination dans le commerce inscrit à l’article 7 du Traité de Rome.

Depuis, l’appel au boycott, quelque soit son support, devint en France, une infraction également au regard de l’article 24 al.8 de la loi du 30 décembre 2004 qui avait  modifié la loi du 29 juillet 1881 (elle même découlant de celle du 7 juin 1977 citée plus haut). Le boycott d’Israël et de sa production y tombe donc sous le coup de toute cette Législation.
Cela a permis aux tribunaux de condamner tous les appels au boycott y compris la diffusion de films sur Internet, des affichettes ou du port de vêtement avec inscription,"Boycott Israël".

Cette législation a été surtout mise à l’épreuve concrètement, depuis 2003 alors que commençait à s’étendre cette fameuse campagne BDS (Boycott, Désinvestissements, Sanctions) contre Israël  et a permis entre autres de rendre les jugements suivants :

- L’affaire la plus célèbre et la plus importante est celle du Maire de Seclin, Jean-Claude Willem, qui avait décidé de boycotter les produits alimentaires israéliens des cantines de sa ville, pour protester contre la politique du gouvernement d’Ariel Sharon envers les Palestiniens, en invoquant sa liberté d’expression.
Le Tribunal Correctionnel lui avait donné raison mais la Cour d’Appel et la Cour de Cassation ont fait valoir qu’il s’agissait d’une discrimination selon les articles de lois anti boycott précités :
Mécontent de cette décision, M. Willem a saisi la Cour Européenne des Droits de l’Homme, qui le 16 juillet 2009, a rendu un arrêt de principe  confirmant la discrimination illégale du comportement du Maire :

- En 2007, le premier arrêt concernant une entreprise commerciale israélienne victime de boycott en France a été rendu en confirmant l’illégalité de la discrimination :

- Le premier procès concernant une activiste, personne physique qui participait à une action de boycott dans un supermarché a eu lieu le 10 février 2010, au cours duquel Mme Arnaud militante de la Ligue des Droits de l’Homme, a été reconnue coupable de discrimination.

- Le 12 novembre 2010, le premier procès concernant la diffusion de vidéos sur Internet d’actions de boycott dans des supermarchés a eu lieu à Créteil. Le jugement mentionnant leur illégalité  a été  rendu le 7 janvier 2011.

- Le 24 janvier 2011 à Perpignan et le 10 février 2011 à Mulhouse, deux importants procès ont eu lieu contre des boycotteurs, dont des responsables locaux de partis politiques,lesquels ont été condamnés pour discrimination illégale.

- Le 17 mars 2011, un procès similaire à celui de Créteil a eu lieu à Bobigny, impliquant en plus le délit de port de T-shirts mentionnant l’inscription « Boycott Israël ». L’un des prévenus était une pro palestinienne, Mme Zemor  qui sera également poursuivie à Paris le 17 juin 2011 pour les mêmes faits.

- Enfin relaxés en première instance, douze militants de la région mulhousienne qui avaient incité des consommateurs à boycotter les produits d’Israël ont été condamnés le 27 novembre 2013.

Il semble donc que cette menace du "boycott d’Israël" qu’on évoque actuellement dans le contexte d’un éventuel échec des pourparlers en cours avec les Palestiniens, semble bien vaine et peu effective.
Cela d’autant plus que nombreux sont les pays qui ne sont pas prêts à renoncer au partenariat avec l’attrayante économique d’Israël et sa technologique de pointe.

Z.T. 
 
 
Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret)
www.zvitenney.info
 

jeudi 30 janvier 2014

Un accord sur les "frontières de 67 "comme première étape"


Un accord  sur les "frontières de 67 "comme première étape"

Le "Palestinian Media Watch" – PMW -, a mis en ligne dernièrement   des extraits de déclarations de Abbas Zarki ,un membre important du Comité Central du Fatah, parti présidé par Mahmoud Abbas, également proche du Président de l’Autorité palestinienne.

Cet ancien représentant de l’OLP au Liban a expliqué à plusieurs reprises qu’accepter des frontières sur les Lignes de 1967 pour un Etat palestinien ne serait qu’une première étape du "projet idéal", à savoir la reconquête de tout le territoire considéré comme palestinien et donc la destruction d’Israël. Alors que des négociations de paix sont en cours il réaffirme cette position, largement diffusée par l’Autorité palestinienne en interne, et n’est pas le seul dirigeant palestinien à le faire, relève "Palestinian Media Watch".

Ce qu’accepteraient ou pas Israël et l’Autorité palestinienne dans le cadre d’un éventuel accord de paix auquel s’est attelé avec détermination le Secrétaire d’Etat John Kerry est l’objet de maintes suppositions et débats. Concernant les frontières d’un futur Etat palestinien les Lignes de 67 sont évoquées, lignes de cessez-le-feu en vigueur entre 1949 et 1967, avec des échanges de territoires pour tenir compte des réalités sur le terrain.

Mais côté palestinien, si les dirigeants jouent le jeu, rejetant fermement telle ou telle proposition ou s’en offusquant, en interne il semble bien que ces futures frontières ne sont considérées que comme une étape de ce qui est appelé "le projet idéal", ou "l’idée de fond", à savoir la reconquête pure et simple de tous les territoires considérés par les Palestiniens comme étant "la Palestine historique" d’avant 48...Pays imaginaire qui aurait été "volé par des gangs de Sionistes" selon la réécriture de l’histoire en vigueur chez les Palestiniens, manuels scolaires y compris.

Cette reconquête passe par un effondrement d’Israël qui, selon les Palestiniens, se produira à coup sûr dans la foulée de la création d’un Etat palestinien approuvée par la communauté internationale. Ce qui, rappelons-le, apportera des bénéfices énormes à cet Etat – et surtout à sa classe dirigeante -, John Kerry s’étant engagé à mettre en place un plan se montant à quatre milliards de dollars...

Rappelons également que ce même Abbas Zarki, expliquait  à la télévision Al-Jazeera, ce qui fut repris par la télévision officielle palestinienne, que "le projet idéal", "l’idée de fond", à savoir la reconquête de tout le territoire considéré comme palestinien,  ne pourrait se faire d’un coup" .Or, dit-il, "si Israël se retire de Jérusalem, si Israël déracine les colonies, 650.000 colons, si Israël démantèle  la barrière  de sécurité , qu’adviendra-t-il d’Israël ? Ça en sera fini d’Israël".
"Ne vous en faîtes pas" déclarait le dirigeant palestinien, ajoutant : "nous sommes unis pour la première fois. Même ceux qui sont  extrémistes parmi nous, le Hamas, ou les forces combattantes, veulent un Etat dans les frontières de 67. Ensuite on aura notre mot à dire parce que l’idée de fond ne peut être mise en place d’un seul coup, mais par étapes".

PMW souligne que ce dirigeant palestinien n’est pas le seul à tenir ce langage. Ainsi, un autre personnage important, le ministre des Affaires religieuses de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Al-Habbash, déclarait  dernièrement  au cours d’un sermon prononcé notamment devant Mahmoud Abbas, que les négociations actuelles avec Israël se font sur le modèle du Traité d’Houdaybiya pour une trêve de dix ans conclu entre le prophète Mahomet et les tribus de La Mecque. Or, deux ans plus tard, violant ce Traité, Mahomet conquit la ville.."  Le ministre affirmait : "voilà l’exemple à suivre, voilà le modèle". Ce sermon avait été rediffusé par la télévision officielle palestinienne.

Le PMW a indiqué plus d’une fois que l’Autorité palestinienne enseigne à sa jeunesse qu’elle doit aspirer à la destruction d’Israël. Les exemples sont nombreux, le plus récent relevé par PMW datant de décembre 2013. Dans une colonie de vacances des enfants chantent la beauté de "la Palestine", notamment celle de ses villes (et là de nommer toutes les villes israéliennes).... Ceci participant d’une volonté de nier l’existence même d’Israël et de s’assurer que les Israéliens soient considérés comme des "usurpateurs" à chasser de la région.

Z.T.






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samedi 18 janvier 2014

Sous la pression de pays arabes l’Unesco annule une exposition ”gênante”

 Sous la pression de pays arabes l’Unesco annule une exposition ”gênante”

 Il a été déjà publié qu’à la demande de pays arabes, l'Unesco a ”reporté” l'inauguration à Paris, 
 d'une exposition organisée en collaboration avec le Centre Simon-Wiesenthal et intitulée "Les gens, le Livre, la Terre: la relation de 3.500 ans du peuple juif avec la Terre Sainte". 

Dans un communiqué, l'Unesco indique avoir reçu une lettre de 22 Etats membres du Groupe arabe qui ont fait état de leur préoccupation quant au possible impact négatif de l'exposition sur le processus de paix et les négociations en cours au Proche-Orient.

En réaction le Centre Simon-Wiesentha a fait savoir que ”L'Unesco et ses spécialistes se sont penchés sur chaque ligne (de texte de l'exposition), et Ils savent très bien que cela n'interfère en rien avec le processus de paix, il n'en est même pas fait mention”.

C’est donc là un prétexte ”cousu de fil blanc”. La véritable raison a été indiquée clairement par de nombreux lecteurs arabes en commentaire à la publication de cette nouvelle dans le journal ”Le Parisien” du 18/1/2014.
En voici quelques exemples:
- ”Arrêtez de nous pondre toutes les semaines une histoire sur la pleurniche juive...y'en a marre...le passé c'est le passé...le monde à changé et ouvert les yeux avec vos histoire à dormir debout.”

- ”il n'y a pas de peuple juif cela n'a jamais été et cela ne sera jamais, les ashkénazes ne sont pas sémites donc exit de la Palestine”

-” Moïse n'était pas juif et jamais il ne s'est prétendu juif.. Tou com Jésus fils de Marie n'était pas chrétien et il ne s'est jamais prétendu chrétien.. Tout deux se revendiquaient leur soumission à un dieu unique... Moise et Jésus que la paix soit sur eux n'étaient autre que des muslim (soumis).”

Voilà, l’Unesco, organisation, à priori apolitique et indépendante dont la vocation première est de diffuser l’histoire et la culture, se fait complice de ceux qui font tout pour falsifier l’histoire et la tradition judéo-chrétienne et éviter que la vérité se sache….C’est honteux et scandaleux !

Z.T.  

Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret)
www.zvitenney.info